Ce n’est que le vieil homme !
Paul nous dit dans Romains 6 v 6 et 7 « Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que la puissance du péché soit détruite, et que nous ne soyons plus asservis au péché Car celui qui est mort est affranchi du péché. »
Jésus n’est pas seulement mort pour le pardon de nos péchés, il est mort pour ensevelir avec lui dans la crucifixion la puissance qui nous tenait esclave. Le vieil homme, c’est cet homme naturel qui est mort à la croix. Paul utilise une autre analogie en disant dans Colossiens 2 v 11 « En lui vous avez été circoncis d’une circoncision sans la main humaine, en dépouillant le corps (puissance) des péchés de la chair ce qui est la circoncision de christ »
Là encore, Paul nous dit que la puissance du péché a été coupée de notre chair comme quand les juifs coupaient un petit bout de peau. Ici nous voyons que c’est uniquement l’acte de Christ. Et dans Colossiens 2 v 12 « Ayant été enseveli avec lui par le baptême, en lui aussi, vous êtes ressuscité par la foi… »
Paul utilise quatre termes : Crucifié, enseveli, mort et circoncis. Ceci veut dire pour nous qui croyons en Jésus-Christ, qu’à la croix Dieu nous a inclus dans son fils pour que la mort que Jésus a vécu s’étende à toute l’humanité, parce que Dieu voulait résoudre le problème de la nature humaine qui ne peut pas lutter et avoir la victoire contre le péché; il fallait donc que l’homme meurt, parce qu’un homme mort ne peut plus être tenté ni soumis au péché. Si nous insultons un mort, il ne réagira pas, si nous lui promettons tout l’or du monde, il ne sera pas tenté, il est libre.
C’est par la foi en cet acte de Dieu que l’on peut vivre cette mort accomplie il y a 2000 ans. Croyons que cela a été parfaitement accompli lors de la mort de Jésus. Dieu nous demande simplement avec foi de nous considérer comme des morts au péché « Vous aussi considérez-vous comme mort au péché*1 » Par cette confession, je déclare que le péché a été vaincu par Christ et je ne suis plus son esclave, je ne suis plus obligé de le servir « et que nous ne soyons plus asservis au péché. » Je suis donc maintenant libre de vivre pour Jésus ayant un nouveau maître, cet ancien maître a perdu tout droit sur moi, je suis libre de servir mon Seigneur. C’est là, la vie nouvelle et la promesse d’une vie pleine du fruit de la sainteté.*2
Il y a quelques années j’ai expérimenté cette vérité. Il y avait en moi un caractère très moqueur ce qui blessait souvent mes amis et ma famille, je le regrettais après coup, mais le mal était fait.
J’essayais de me corriger mais en vain, ceci a duré des années, puis un jour ou cela m’est devenu insupportable, j’étais désespéré, j’y pensais et cherchais la victoire ; ma femme s’est approchée de moi et avec son esprit bienveillant m’a dit : « mais Jean, ce n’est que le vieil homme ! » Je l’ai regardé et tout d’un coup une lueur d’espoir m’a traversé et je me suis dit mais alors, le vieil homme, comment est-il vaincu ? Comment Dieu a-t-il traité mon problème ? C’est à ce moment que ces passages de la Parole se sont éclairés pour moi.
Je me suis considéré par la foi, comme mort à la moquerie et vivant pour Jésus. En cet instant la victoire a été instantanée, effectivement comme le dit la Parole, la puissance du péché a été détruite.
Mes frères et sœurs, aujourd’hui il est simple d’avoir la victoire parce que Dieu l’a depuis longtemps accompli. C’est par la FOI que l’on entre dans cette réalité.
Avançons dans la foi (Suite) « Le Nouvel Homme »
Jean
*1 Romains 6 v 11 *2 Romains 6 v22


Il faudrait donc une autre loi spirituelle qui s’oppose à cette loi de péché. Tant que nous sommes sur cette terre la loi du péché ne peut pas être abolie parce que nous n’avons pas encore revêtu ce corps céleste, incorruptible, donné par notre sauveur. Mais il y a une autre loi qui nous a été donnée lors de notre conversion par l’Esprit de Dieu. Dieu a révélé à Paul le chemin de la victoire, nous le voyons après son cri de détresse « Misérable que je suis Qui me délivrera de ce fardeau de mort »
. Or quel est le père d’entre vous à qui son fils demandera un pain et qui lui donnera une pierre ? ou aussi, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ?
Il en est ainsi non seulement quand vous priez pour les autres, mais aussi quand vous priez pour vous-mêmes. Certains parmi vous sont tellement préoccupés par leur maladie, ou leur difficulté, comme à des béquilles. Vous en êtes conscients en permanence, à tel point que Dieu ne peut pas l’enlever de vos mains ! Spirituellement, vous êtes dans la même situation que ce vieux chrétien. Il était tellement préoccupé de sauver son fils que c’était lui qui essayait de le faire par ses prières, au lieu de laisser Dieu agir.



Evangile de Jean Chapitre 4 versets 35 à 38

