Je fis un rêve qui changea tout

Témoignage de l’évangéliste Reinhard BONNKE

… Je fis un rêve qui changea tout. Je vis une carte de l’Afrique. Pas de l’Afrique, du Sud, ni du Lesotho, ni de Johannesburg, mais du continent entier. Dans mon rêve, la carte était tout d’un coup éclaboussée et couverte de sang. J’étais inquiet. Je pensai qu’il s’agissait de l’annonce d’une violence apocalyptique, peut-être une révolution communiste sanglante. Mais I’Esprit me souffla qu’il s’agissait du sang de Jésus. Cette violence affreuse qu’il a subie a fait gicler son sang, il y a 2 000 ans, sur une croix. C’est alors que j’entendis ces paroles : L’Afrique sera sauvée.

Je commençai à remettre ce rêve en question. J’avais tout simplement dû, manger des bananes avariées. Mais la nuit suivante, le même rêve se répéta. De même que la nuit suivante, et celle d’après.

Après cette quatrième nuit, je dis à ma femme :  Anni, je crois que Dieu essaye de me dire quelque chose.  II avait obtenu dès lors toute mon attention. Allais-je prendre au sérieux ce qu’il me disait ? Ou allais-je au contraire le rejeter ?

Si je parlais de ce rêve, certains ne manqueraient-ils pas de dire que j’étais motivé par mon ego Certainement. Mes paroles allaient-elles mettre des gens mal à l’aise ? Sans nul doute. J’avais le sentiment que ces paroles allaient me distinguer comme la tunique bigarrée de Joseph aux yeux de ses frères remplis de jalousie. Ce serait comme me dessiner une cible sur la poitrine. Mais je me dis si tout cela constituait des raisons de rester silencieux alors que Dieu avait parlé ? Non. Mille fois non !

Ce n’était pas moi qui comptais. C’était Dieu et son appel. Depuis mon enfance, j’avais obéi à sa voix. J’étais une de ses brebis. La Bible nous dit que ses brebis reconnaissent sa voix. Mais certaines s’enseignent à elles-mêmes à ignorer. Il les appelle et elles prétendent que cela vient d’une indigestion.
Nous ne devrions pas agir ainsi.
Chaque fois que Dieu m’avait parlé, même lorsque j’étais enfant, j’alignais mes pensées à sa Parole, et non le contraire. Dieu m’avait donné le rêve d’une Afrique lavée par le sang. Je commencerai donc d’en parler à cause de Dieu, et non à cause de moi. Tout ce que je suis, je le suis par Ia grâce de Dieu. Je n’ai donc rien à perdre à lui obéir. Au contraire, j’ai tout à gagner.

Dieu m’avait conduit à une nouvelle croisée de chemins qui allait définir l’avenir. Peu importe si je n’étais pas capable de le calculer. Peu importe si mes efforts n’avaient été jusque-là qu’une goutte d’eau dans la mer. Dieu avait dit : L’Afrique sera sauvée.

Allais-je répéter ses paroles ? Allais-je dire par la foi ce que j’avais vu dans mon rêve ? Ou allais-je me murer dans le silence, battre en retraite et devenir un cadavre de plus dans le cimetière des missionnaires ?

Je savais qu’une chose pouvait me tenir silencieux. C’était la crainte de ce que d’autres allaient penser ou dire. Je pouvais déjà entendre leurs critiques : Qui es-tu pour dire que l’Afrique sera sauvée ?

Il s’agit de la question que Satan aime jeter à la face des serviteurs de Dieu pour les faire taire :

« Qui donc crois-tu être ? »

Je décidai de dire cette phrase : L’Afrique sera sauvée, à chaque fois que j’en aurais l’occasion. Plus que toute autre chose ne l’avait fait jusque-là, ces mots commencèrent à me séparer de mes collègues missionnaires. Ce fut pour moi comme un retour en arrière, dans cette grotte dans Ie jardin de l’école biblique au Pays de Galles quand, après avoir échoué à l’examen d’homilétique, j’avais reçu du Seigneur mon appel d’évangéliste.

Les exigences du Conseil de la Mission avaient peut-être caché à mes yeux la pleine signification de mon appel pendant ces cinq dernières années. Mais je n’étais pas un missionnaire au sens où ils l’entendaient. En me mettant à proclamer la vision partout où j’allais –L’Afrique sera sauvée   mon rôle se redéfinissait, à la fois à mes propres yeux, mais aussi aux yeux de mes collègues. Je n’étais plus un missionnaire, mais un missionnaire-évangéliste.

Je crois FERMEMENT que c’est Dieu qui opère des miracles pour son peuple.  Je crois que les signes qui suivaient Jésus quand il était sur la terre peuvent  et doivent  nous suivent aussi aujourd’hui. Jésus a dit à ses disciples : Celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, Parce que je m’en vais au Père. Mais je ne voyais pas de miracles à Maseru et j’en étais déprimé. Je disais à Anni à cette époque : « Mon église est une zone sans miracle. Qu’est-ce qui ne va pas ? »

Quels que soient mes efforts, mes prières ou mes jeûnes, la situation ne s’améliorait pas. Au bout d’un moment, je commençai à rendre les gens responsables en accusant leur manque de foi. Si seulement ils avaient la foi, pensais-je, ils verraient les mêmes miracles que ceux du livre des Actes. Dieu avait une œuvre à faire dans mon cœur et il utilisa d’abord Richard Ngidi pour m’ouvrir les yeux.

 

Richard était un évangéliste zoulou très connu dans les églises en Afrique du Sud. Après avoir prêché, il priait individuellement pour les gens et Ia puissance de Dieu se manifestait toujours de manière miraculeuse.

Les boiteux marchaient, les aveugles voyaient, les cancers disparaissaient. Si vous vouliez voir la  puissance de Dieu en action, organiser des réunions avec Richard Ngidi était la bonne chose à faire. Je l’invitai dans mon église à Maseru. Il accepta mon invitation, et intérieurement, j’étais désolé pour lui. J’imaginais que les membres dépourvus de foi de mon église sans miracle allaient ruiner sa réputation.

Ce fut tout le contraire. Quand il vint à Maseru, je vis la puissance de Dieu comme jamais auparavant.

L’aveugle vit, le paralytique marcha et les maladies disparurent. Richard Ngidi faisait confiance à Dieu, quelle que soit la situation qu’il rencontrait. Il était rempli d’audace devant les plus grands problèmes et il avait ce que j’appelle une foi téméraire. De sa voix forte et Profonde er avec une attitude remplie de confiance, il ordonnait aux maladies de quitter [e peuple de Dieu. Ce fut comme si des œillères tombaient de mes yeux en l’observant. J’en étais presque en état de choc.

Je dis à Anni :

« Quand Dieu parle, nous n’avons pas à poser de questions, mais à obéir à sa voix. Sa Parole surpasse toute autre chose. »  Je m’en aperçois maintenant ! Je peux Ie voir ! Anni, la Parole de Dieu n’a pas de point d’interrogation, mais un point d’exclamation ! J’ai été trop timide.

Mes yeux s’étaient ouverts, mais la vérité n’avait pas encore pleinement atteint mon cœur. Après avoir constaté la percée que nous avions obtenue à Maseru avec Richard Ngidi, je restais timide. Peut-être n’ai-je pas le don de foi, pensais-je, ou le don d’opérer des miracles, comme le décrivent les lettres de l’apôtre Paul. Je décidai d’inviter un autre évangéliste renommé pour ce genre de ministère. J’invitai donc un homme nommé John Bosman. C’était un pasteur réformé hollandais de Pretoria, un homme remarquable qui voyait des miracles se produire partout où il prêchait. Peut-être qu’une nouvelle exposition à Ia puissance miraculeuse de Dieu me pousserait dans la foi. Je donnai l’ordre à mon équipe de commencer à faire les invitations.

Quand le week-end des réunions arriva, notre bâtiment était plein à craquer.

Les gens s’agglutinaient à l’extérieur. Beaucoup de malades, boiteux et aveugles, étaient venus à cause de la réputation de John pour les miracles. Nous n’avions jamais vu un tel enthousiasme pour l’œuvre de Dieu à Maseru. J’avais Ie sentiment que c’était Ie début de quelque chose de grand. Une percée allait s’opérer. Le ministère de  John Bosman allait briser les liens de l’immobilisme religieux et de

la puissance satanique qui semblaient tenir cette région.

Avec fierté et grand plaisir, je présentai John à la foule rassemblée. Il vint jusqu’au pupitre et prêcha. Sa prédication ne m’impressionna pas vraiment. Comme Ia plupart de ceux qui étaient là, j’étais venu pour voir la démonstration du don de guérison. Mais il se produisit une chose qui m’ébranla profondément. Quand il eut terminé son court message, il se tourna vers moi et me dit : « Clos la réunion. »

Je n’en croyais pas mes oreilles. Clore la réunion ? Tous ces gens sont venus Pour que tu pries pour les malades. Je ne peux pas terminer la réunion comme cela. Clos-là.

J’étais abattu. John, comment pouvons-nous faire cela ? Je veux bien renvoyer les gens pour aujourd’hui, mais tu dois promettre de revenir demain et de prier pour les malades. Me permets-tu de faire cette promesse ? »

Il me dit : Dis-leur que les malades recevront la prière demain. ,

Je terminai la réunion er annonçai que John reviendrait le lendemain marin pour prier pour les malades. Quand je me retournai, John était déjà parti vers sa chambre d’hôtel.

J’eus beaucoup de mal à dormir cette nuit-là. Je priais et recherchais Dieu pour comprendre ce que John avait fait. Le lendemain marin, je me levai tôt et je me dirigeai vers son hôtel pour l’emmener à l’église. En passant devant l’église, j’eus du mal à croire ce que je voyais. La salle était pleine à craquer. De nombreuses personnes faisaient la queue dehors sans pouvoir entrer. La nouvelle s’était répandue très vite, John allait prier pour les malades. Bien plus de malades que la veille avaient été emmenés à l’église.

J’arrivai à I‘hôtel et je vis John charger ses valises dans le coffre d’une voiture.

Que se passe-t-il ?  J’étais dans la plus grande des confusions.  Où vas-tu ?   « Je rentre chez moi. »

Il n’aurait pas pu me faire plus mal s’il m’avait frappé à coup de batte de base-baIl. J’avais du mal à respirer. De quoi est-ce que tu parles ? Tir rentres chez toi ? Mais je viens de passer devant l’église, Il y a un monde fou. Tu as promis de prier pour les malades. C’est pour cela qu’ils sont venus. »

J’ai promis que les malades recevraient la prière. Reinhard, le Saint-Esprit m’a dit de partir.

Sur ces mots, il entra dans la voiture. Le chauffeur la mit en marche et ils s’éloignèrent jusqu’à disparaître. J’étais là, seul, espérant que ce soit une blague.

C’était comme si mon meilleur ami m’avait laissé tomber. J’avais tellement rêvé d’exercer le ministère à ses côtés. Mais lorsqu’il avait dit que le Saint-Esprit lui avait dit de partir, je n’avais plus rien à répondre. C’est le point final à toutes les discussions. Nous sommes là pour faire ce que le Saint-Esprit nous demande, même si cela va à l’encontre de notre logique. Je montai dans ma voiture et me rendis vers cette église remplie de monde à en déborder. Des gens venus pour recevoir un miracle.

Tout d’un coup, la foi s’éleva en moi, avec ce que j’appellerais une  sainte colère. Derrière le volant, je me mis à crier à Dieu.

« Seigneur je ne suis pas un grand évangéliste, mais je suis ton serviteur, moi aussi. Je vais y aller, je vais prêcher, je vais prier pour les malades et tu feras les miracles. »

La paix remplit mon cœur instantanément. Il s’agit de cette paix qui surgit en nous que grâce à notre relation avec Dieu, quand nous abandonnons le monde de l’ordinaire et que nous entrons dans le domaine de l’impossible. Alléluia.

Je pénétrai dans l’église et j’annonçai à mes pasteurs que John était parti. Le Saint-Esprit lui avait donné l’ordre de s’en aller. Au changement qui se produisit sur leur visage, je vis tout de suite qu’il ne me classait pas dans la même catégorie que le célèbre évangéliste sud-africain. Pour eux, même si je les avais conduits à la connaissance du Sauveur, j’étais devenu le prophète qui est méprisé dans sa propre patrie.

Sans tolérer un seul autre doute, je pris la réunion en mains.  C’est moi qui vais prêcher, ai-je dit à mes pasteurs, et c’est Dieu qui fera les miracles aujourd’hui.

Sur ce, je pris Ia parole pour annoncer le départ de l’évangéliste John Bosman. « Mais j’ai une grande nouvelle pour vous, Jésus est là. Je vais pêcher et prier » pour tous ceux qui sont venus pour recevoir la guérison, et nous allons voir des miracles. »

Dès la fin de ma phrase, un homme et une femme assis au premier rang se levèrent en secouant la tête et partirent. C’était décourageant. Mais aussitôt, deux autres personnes qui attendaient dehors, rentrèrent et prirent les places laissées vacantes. Je n’étais pas certain que ces deux-là avaient entendu mon annonce, ce qui limitait l’encouragement. Je n’avais qu’un seul espoir, que la puissance de Dieu se manifeste !

Je commençai ma prédication. Je vis la forme de l’Évangile. Mais les choses étaient différentes ce matin-là. Je n’avais jamais ressenti les choses de cette façon. Quand j‘ouvris la bouche, toute timidité s’en alla. Je parlais avec une autorité que je n’avais jamais expérimentée auparavant. Tout d’un coup, la salle fut comme électrifiée. Le Saint-Esprit confirmait la Parole dans Ie cœur des auditeurs. Au milieu du message, Dolphin Monese, qui me traduisait, fut submergé par la puissance du Saint-Esprit et tomba à terre.

Tout s’arrêta, à l’exception de l’attention de la foule. Ils attendaient le mot suivant sans oser respirer. J’attendis que Dolphin soit sur pieds. Dans cette attente, mes pensées furent transportées ailleurs, comme si tout devenait silencieux, comme si tout disparaissait devant mes yeux. J’entendis alors des mots que je n’aurais jamais pu concevoir moi-même

Ma Parole dans ta bouche est aussi puissante que ma Parole dans ma bouche.

Je ne pouvais accepter cela que de manière spirituelle. Mes sens refusaient cette idée. Il était indéniable que j’avais pénétré dans un nouveau territoire dans ma relation avec Dieu. Cette pensée ne me serait jamais venue à l’idée. Elle était venue alors que je regardais Dolphin à terre qui s’efforçait de répéter ce que je venais de dire. Quelque chose se produisait que seul le Saint-Esprit peut expliquer. Mon autorité en lui était bien plus grande que ce que j’avais imaginé. Tant que je restais en harmonie avec la volonté de Dieu, je devais dire les choses comme Dieu les disait, et m’attendre à voir les résultats auxquels Dieu pouvait s’attendre.

« Appelle ceux qui sont complètement aveugles, et prononce une parole d’autorité. » me dit le Saint-Esprit. Cela fit résonner un souvenir dans mon cœur. Luis Graf avait traité la guérison des malades et le salut des âmes comme les deux faces d’un même appel, quand il était arrivé dans la maison des Bonnke avec la flamme du Saint-Esprit en 1922.

« Il y a des gens aveugles ici ce matin. Je veux que tous ceux qui sont complètement aveugles se lèvent là où ils sont. Levez-vous. Je vais prier pour vous. »

Plusieurs personnes se mirent debout. Ils se levèrent maladroitement, puisant dans le secours de leurs autres sens pour compenser celui qui leur manquait.

« Je vais parler avec l’autorité que Dieu m’a donnée, et à ce moment-là, vous qui êtes aveugles, vous verrez un homme blanc debout devant vous. M’entendez-vous ? Vos yeux vont s’ouvrir ! »

Sur ce, je pris une grande respiration et criai :

« Dans le Nom de Jésus, yeux aveugles, ouvrez-vous ! »

Une femme se mit à crier. Elle se précipita vers l’avant de Ia salle, s’accrochant aux gens qui se trouvaient sur son passage. Elle les regardait, tout en criant :   Je vois ! Je vois ! Je vois !

Il y eut une explosion dans la salle. Des cris de louanges envers Dieu retentissaient et plus une personne n’était restée assise. Tout le monde sautait de joie et louait Dieu. Tous, même ceux qui étaient agglutinés à l’extérieur, se déplacèrent en direction de l’estrade, les corps étant écrasés les uns contre les autres au point où il n’y avait plus un seul espace libre.

Quand Ia femme atteignit l’estrade, je I ’invitai à me rejoindre. Je lui demandai ce qui s’était passé. Elle dit qu’elle était aveugle depuis quatre ans, mais que maintenant, elle voyait ! Je pris une Bible et la plaçai devant elle. Je lui demandai de lire. Elle lut : L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; il m’a envoyé pour guérir les cœurs brisés, pour proclamer aux captifs la  délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue.

Elle s’arrêta là en reconnaissant que c’était Jésus qui l’avait guérie. Elle sautait et pleurait et louait Dieu sur toute I ‘estrade. Toute la salle se joignit à elle dans la louange avec une telle puissance sonore que les fondements mêmes du bâtiment furent certainement menacés.

Autour de moi, il y avait une marée humaine et des mains tendues. Une scène comme je n’en ai plus jamais vu depuis.

Un enfant passait de mains en mains depuis le fond de la salle jusqu’à l’estrade. Finalement, il atterrit dans mes bras. Je regardai cet enfant de trois ou quatre ans et m’aperçus que ses membres n’étaient pas comme ils auraient dû  être. Je regardai ses jambes déformées et j’oubliais de prier ! Mais tout d’un coup, son petit corps se mit à trembler. Il sauta de mes bras et se retrouva sur ses pieds courant en tous sens !

Ce jour-là, j’ai appris que le Saint-Esprit est I‘Esprit de guérison. Quand il agit, les gens ne parlent pas seulement en langues, mais toutes choses sont possibles.

Au cœur du cimetière pour missionnaires, une église morte découvrait la vie, la puissance et l’amour de Dieu. La réunion dura toute la journée, jusqu’à ce que je sois épuisé après avoir prié pour tous les malades. Nous avons vu beaucoup d’autres guérisons et miracles, et tout le monde se rendit compte qu’un jour nouveau s’était levé pour le Lesotho. En voyant tous ces gens s’en aller, des Iarmes se mirent à couler sur mes joues. Je me mis à prier ; Précieux Saint-Esprit, je veux te présenter mes excuses. Je crois maintenant que tu as renvoyé John Bosman chez lui parce qu’aujourd’hui, tu voulais faire avancer mon bateau en pleine mer !

En retournant chez moi en cette fin de journée, je vis la manière dont il fallait agir à l’avenir. Voilà comment l’Afrique sera sauvée ! Ni par force, ni par puissance, mais par mon Esprit, dit l’Eternel des armées. Ce n’était pas un appel ordinaire, ce n’était pas une puissance humaine. C’était surnaturel !

Dans les jours qui suivirent, plus rien ne fut comme avant. C’était comme si j’avais été catapulté d’un niveau à un autre…..

Extrait tiré du livre « Une vie en feu » de Reinhard BONNKE

 

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