Un amour sans limites

Dans cette histoire vécue par le peuple d’Israël, nous pourrons comprendre que, lors même que nous échouons dans l’épreuve, l’amour du Père se manifeste avec fidélité. Il y avait à cet endroit même un plan de salut de la part du Père. JÉSUS, le rocher, était là donnant l’eau de la vie. Il n’y a pas de bornes à la grâce du Père pour notre salut.

 

Ecoutons dès maintenant ce partage.

Pour ceux qui voudraient approfondir la grâce du Père envers ses enfants voici quelques passages des écritures.

Exode 17:6
Voici, je me tiendrai devant toi sur le rocher d’Horeb; tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau, et le peuple boira. Et Moïse fit ainsi, aux yeux des anciens d’Israël.

Exode 17:7
Il donna à ce lieu le nom de Massa et Meriba, parce que les enfants d’Israël avaient contesté, et parce qu’ils avaient tenté l’Éternel, en disant: L’Éternel est-il au milieu de nous, ou n’y est-il pas?

Massa :

Mot Hébreu : מַסָּה

  • Désespoir, test, tentation, épreuve 

Meriba :

Mot Hébreu : מְרִיבָה

  • Lutte, dispute, querelle, contestation 

 

Psaumes 95:8
N’endurcissez pas votre cœur, comme à Meriba, Comme à la journée de Massa, dans le désert,

Psaumes 95:11
Aussi je jurai dans ma colère : Ils n’entreront pas dans mon repos ! 

Hébreux 3:18-19   Et à qui jura-t-il qu’ils n’entreraient pas dans son repos, sinon à ceux qui avaient désobéi ? Aussi voyons-nous qu’ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité.

Hébreux 4:9-11
Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu.
Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes.
Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance. 

Mont Horeb.

Image de Christ .
Tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau

Romains 5:8-10 LSG
Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.
Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.

Psaumes 95:1
Venez, chantons avec allégresse à l’Éternel! Poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut.

Psaumes 71:15
Ma bouche publiera ta justice, ton salut, chaque jour,
Car j’ignore quelles en sont les bornes. 

 

Sois attentif et ta paix sera comme un fleuve…

Dans ce passage d’Ésaïe que nous méditerons:

Le cœur de Dieu s’exprime par ce cri plein d’amour : Oh si tu étais attentif !
Alors ta paix (Ton Shalom) serait comme un fleuve.
Nous méditerons ce que veut dire Ta paix (ton Shalom), quels sont toutes les définitions qui sont contenues dans ce mot hébreu.
Quelles implications cela engendre de vivre dans l’obéissance à la voix de l’Esprit de Dieu.
Nous méditerons aussi ce qu’est le bonheur (Tsadaq)
Bonne écoute et soyez fortifiés.

Jean IRION

Ésaïe 48:17-19 NEG79

[17] Ainsi parle l’Eternel, ton rédempteur, le Saint d’Israël : Moi, l’Eternel, ton Dieu, je t’instruis pour ton bien, Je te conduis dans la voie que tu dois suivre. [18] Oh ! si tu étais attentif à mes commandements ! Ton bien-être serait comme un fleuve, Et ton bonheur comme les flots de la mer ; [19] Ta postérité serait comme le sable, Et les fruits de tes entrailles comme les grains de sable ; Ton nom ne serait point effacé, anéanti devant moi. 

Paix : Shalom

Etat complet et de perfection de bien-être et de paix :

  • Pour mon corps, la bonne santé
  • Pour mon âme, la quiétude le contentement, plus de craintes
  • Dans mes amitiés et mes relations humaines.
  • Dans ma relation avec Dieu, cet état de la faveur de Dieu sur moi.
  • En temps de guerre, sans crainte au milieu des difficultés.
  • Attitude intérieur de paix en toutes circonstances
  • Dans la prospérité à tous égards.

Bonheur : Tsadaq

Etat durable de plénitude et de satisfaction,
Etat agréable et équilibré de l’esprit et du corps et de quiétude où les troubles sont absents.
Etat où l’on a été :

  • Rendu juste devant Dieu, sauvé, purifié, délivré
  • Pardonné, sous la miséricorde, innocent,
  • Jugé intègre droit

 

Proverbes 3 1-2

Mon fils, n’oublie pas mes enseignements, Et que ton cœur garde mes préceptes ;
Car ils prolongeront les jours et les années de ta vie, Et ils augmenteront ta paix. 

Proverbes 4:20-23

Mon fils, sois attentif à mes paroles, Prête l’oreille à mes discours. Qu’ils ne s’éloignent pas de tes yeux ;
Garde-les dans le fond de ton cœur ; Car c’est la vie pour ceux qui les trouvent,
C’est la santé pour tout leur corps.
Garde ton cœur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie.

 

Composition de Thierry BIJOUX sur Esaïe 48:

Les noms de Dieu dans les Psaumes

Dans les psaumes le roi David nous livre sa connaissance de Dieu. Tout au long de sa vie il a expérimenté que Dieu est sa délivrance, une tour forte, son asile et bien d’autres noms que nous allons découvrir.

Expérimenter ces noms dans nos épreuves nous permettra de garder une espérance ferme.

Quelqu’un a dit : Dieu n’enlève pas les montagnes, il nous fait passer par-dessus.

Apprenons donc de cette relation qu’avait David avec Dieu.

Soyez encouragés.

Jean IRION

Le secret de la victoire, « Revêtir le nouvel homme »

Combien de véritables enfants de Dieu se découragent dans leur désir de sanctification ! C’est une réalité et il faut bien l’avouer !

Après être tombé bien des fois dans le péché et la désobéissance je me suis penché sur l’enseignement de Paul dans les épitres et j’y ai découvert la délivrance.

Je vous propose de découvrir cette clé.

Jean IRION

Un arbre planté au bord du fleuve de l’Esprit.

Le Psaume 1 déclare que :

« Je suis comme un arbre planté près d’un courant d’eau »

Comment être planté près de ce fleuve et qui est ce fleuve ?

Que produit ce fleuve en nous ?

Nous méditerons que ce fleuve était déjà en Eden et nous le retrouvons dans la Jérusalem céleste. Nous pouvons déjà vivre aujourd’hui au bord de ce fleuve.

Soyez encouragés dans la foi et vivez dans la foi que cela est possible maintenant.

Jean IRION

Participant de la nature divine

L’évangéliste A.A. Allen nous livre ici une des conditions du Seigneur pour le déversement de la puissance des miracles qui coulera à travers le disciple.

Allen a recherché la parole de Dieu pour lui avec ferveur jusqu’à ce que le Seigneur lui parle en lui montrant ce qui en lui-même empêchait le déversement de la puissance de guérison et de délivrance dans ses réunions. Il nous livre ici un des secrets pour porter du fruit.

Des promesses extrêmement grandes et précieuses nous ont été données, afin que vous puissiez, par elles, participer à Sa nature divine. I Pierre 1.4.

 

Dieu est la puissance. Il n’y a pas de pouvoir pour le bien dans ce monde, si ce n’est que ce pouvoir vient de Dieu. Le Christ lui-même, lorsqu’Il est venu dans ce monde en chair, a déclaré qu’Il tenait Son pouvoir de Dieu. « Je ne fais rien de moi-même ». Jean 8.28. Le Fils ne peut rien faire de lui-même. Jean 5.19. « Je suis dans le Père, et le Père est en moi. Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même, mais c’est le père qui habite en moi qui fait les œuvres ». Jean 14.10.

Après avoir fait la déclaration de Jean 14.10, Christ s’est tourné vers Ses disciples avec une promesse. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi, les œuvres que je fais il fera aussi ; et des œuvres plus grandes, il fera plus que cela, parce que je vais à mon Père. Jean 14.12. Mais, de même que son propre travail et sa fécondité étaient conditionnés par sa demeure dans le Père, notre travail et notre fécondité seront conditionnés par notre demeure en lui. « Demeurez en moi, et moi en vous. De même que le sarment ne peut porter de fruit par lui-même, s’il ne demeure attaché au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. »

Jean. 15.4. « Sans moi, vous ne pouvez rien faire. » Jean. 15.5.

Le cep et les sarments.

Le sarment est participant de la nature de la vigne. La même sève y coule. La texture du bois est la même. Les feuilles sont les mêmes. Le fruit est le même. L’écorce est la même. Elle fait partie de la vigne ! Tant qu’il reste attaché à la vigne, il peut faire tout ce que la vigne peut faire. Mais chaque fois qu’il est séparé ou coupé du cep, il ne peut plus faire ce que le cep peut faire. La sève vivifiante cesse de couler à travers le sarment et il ne participe plus à la nature de la vigne. Car c’est la nature de la vigne de porter du fruit et que la branche coupée ne peut jamais rien faire d’elle-même. Les branches peuvent être coupées et elles peuvent être greffées. Nous, en tant que pécheurs sauvés par la grâce, sommes comparés dans la parole de Dieu aux branches d’un olivier sauvage, greffés. Après avoir été greffés, nous devenons participants de la « racine et de la graisse » de l’Olivier. Romains. 11.17.

Si une greffe est bien faite, de sorte que rien ne s’interpose et n’interfère avec l’écoulement de la sève dans la nouvelle branche, elle en vient très vite à être et agir comme les autres parties de l’arbre. Quel privilège d’être rendu participant de la nature divine de Dieu d’être de telle manière que ceux qui nous voient se rendent compte que nous sommes avec Jésus, et d’agir tellement comme Lui que les œuvres qu’Il a faites nous les faisons aussi !

C’est par la foi en ses promesses.

Nous ne pouvons être participants de cette nature divine que par Ses promesses, par la foi en Ses promesses. Nous participons à la nature divine dans son efficacité lorsque nous exerçons les dons de l’Esprit, et dans son essence lorsque nous montrons les fruits de l’Esprit. C’est dans l’exercice des dons de l’Esprit que Dieu manifeste à travers nous Sa puissance de miracle.

Ayant donc des dons différents, qu’il s’agisse de prophétie, alors prophétisons selon la proportion de la foi. Romains. 12.6. C’est le secret de tout travail que nous sommes capables de faire pour Dieu. Cela se fait selon la proportion de foi. Nous sommes participants de la nature divine selon la proportion de la foi. S’il y a peu de foi, la branche est à peine vivante, la sève passe à peine, quelques feuilles vertes promettent que des fruits pourraient venir. Plus de foi, alors plus de la nature divine et de fécondité. Beaucoup de foi, alors vie abondante, la vie de Dieu donnant la sève qui coule librement dans chaque partie de la branche, le poids du fruit l’inclinant presque jusqu’au sol !

La nature divine en nous.

Celui qui participe à la nature divine de Christ participera à Sa nature de douceur et d’humilité. L’amour et la compassion de la nature du Christ seront apparents dans toutes les activités et tous les contacts de sa vie quotidienne. La douceur et la gentillesse, la bonté, la longanimité et la paix. La joie dans le service, le renoncement (tempérance) tout cela fera partie de la vie de la personne qui participe à la nature divine. Ces choses ne faisaient peut-être pas partie de votre nature avant que Christ ne vienne habiter en vous, mais lorsque vous aurez participé à Sa nature, ces choses remplaceront les anciennes, c’était votre propre nature charnelle. Alors, quand vous participerez à Sa nature divine, il y aura une sagesse qui vient du fait de suivre la direction de l’Esprit. Pas la sagesse qui est purement naturelle, ni une sagesse acquise simplement par l’observation, mais une sagesse dirigée par l’Esprit qui est incompréhensible pour ceux qui ne comprennent pas la direction de l’Esprit. Il y aura des connaissances qui viendront à votre esprit à partir des connaissances qui viennent de l’Esprit de Dieu. Les choses que vous avez besoin de savoir, mais que vous n’avez pas d’autre moyen de savoir, Dieu lui-même le peut et vous les révélera. Il y aura de la puissance, car Dieu est puissance ! Des miracles et des signes suivront. Les malades seront guéris, les boiteux marcheront, les cancers disparaîtront sous votre commandement. Les aveugles verront, les sourds entendront. Les secrets du cœur des gens seront, si nécessaire, rendus manifestes. Les âmes seront réveillées du sommeil de la mort spirituelle et amenées comme de nouvelles créatures dans le royaume. Oui, même certains dont la vie physique a disparu peuvent être ramenés d’entre les morts, dans la volonté de Dieu.

Dieu n’a aucun favori. Le même prix du pouvoir s’applique à tous. Et le même pouvoir est disponible pour tous ceux qui en payeront le prix ! A tous ceux qui, par la foi, prendront pour eux-mêmes leurs « promesses extrêmement grandes et précieuses« , croyant de tout leur cœur ce que Dieu a signifié exactement comme il l’a dit, devenant ainsi participant de sa nature divine, la porte est ouverte à de nouvelles aventures de foi, au-delà de vos rêves les plus fous.

A.A. Allen

Offrez votre corps

L’évangéliste A.A. Allen nous livre ici une des conditions du Seigneur pour le déversement de la puissance des miracles qui coulera à travers le disciple.

Allen a recherché la parole de Dieu pour lui avec ferveur jusqu’à ce que le Seigneur lui parle en lui montrant ce qui en lui-même empêchait le déversement de la puissance de guérison et de délivrance dans ses réunions. Il nous livre ici un des secrets pour porter du fruit.

Offrez vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu.

Je vous exhorte donc, frères, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre service raisonnable ». Romains 12.1.

Veux-tu que Dieu t’utilise ?

Dieu n’a jamais eu l’habitude d’utiliser des choses qui ne Lui appartiennent pas. Il utilise les choses qui Lui sont données. Les choses qui sont consacrées. Les choses qui sont sanctifiées, mises à part pour Son usage. Veux-tu que Dieu t’utilise ? Alors vous devez offrir votre corps. Il doit être complètement cédé et abandonné à Dieu. Un corps qui n’est pas complètement cédé et abandonné à Dieu est toujours plus ou moins dominé par Satan ou par lui-même. Il ne fait aucun doute que beaucoup ont, à des moments particuliers, présenté leur corps au Seigneur pour qu’Il s’en serve afin d’étendre les frontières de Son Royaume. Mais il est évident, du fait qu’ils ne sont pas utilisés, que beaucoup de ceux qui se sont présentés n’ont pas été acceptés. Dieu ne les a pas refusés parce qu’Il n’y a pas besoin d’ouvriers. Le Christ Lui-même nous a donné l’ordre de prier pour que davantage d’ouvriers soient envoyés, car « la récolte est mûre, mais les ouvriers sont peu nombreux ». Matthieu. 9.37.

Dieu ne les a pas refusés à cause de leurs handicaps, car Il a souvent utilisé ceux qui semblaient avoir peu de qualifications naturelles. Pierre et Jean, hommes très utilisés par Dieu, étaient « des hommes sans instruction et ignorants » Actes 4.13. Moïse était « lent à la parole ». « Peu de sages selon la chair, peu de nobles sont appelés ; mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; et Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les choses puissantes ; et les choses viles du monde et méprisées… ». I Corinthiens. 1.27, 28. Vous pensez être handicapé ? Nous le sommes tous d’une manière ou d’une autre.

Un jeune homme avait été sauvé et souhaitait donner son témoignage lors d’une réunion dans la rue afin que d’autres puissent connaître la grâce incomparable de Dieu, mais il ne pouvait pas le faire à cause de son bégaiement. Cependant, son amour pour Dieu et son désir de travailler pour lui le poussèrent à s’agenouiller et à se présenter à nouveau devant les gens. Dieu entendit son cri et l’aida. Il devint un grand prédicateur de l’Évangile et pendant de nombreuses années, il fut chaque année l’orateur principal d’une grande réunion de camp à New York.

Pour être un sacrifice acceptable, votre corps n’a pas besoin d’être fort ou beau. David BRAINARD, grand missionnaire auprès des Indiens d’Amérique dans les premiers temps, fut déclaré mourant de la tuberculose. On l’avait prévenu que la seule chance pour lui de vivre plus de quelques semaines était le repos complet. Mais il apporta ce qu’il avait et fit un sacrifice acceptable. Il se prosterna devant Dieu en criant : « Donnez-moi des âmes ou prenez mon âme ! ». Puis il s’est relevé et a exercé pendant de nombreuses années un ministère fructueux parmi les personnes que Dieu avait mises sur son cœur et il en a gagné des milliers à Christ.

Un sacrifice acceptable.

La seule raison pour laquelle Dieu a refusé certaines personnes est qu’elles ne sont pas acceptables ! Dieu ne pose que deux conditions pour qu’un « sacrifice soit acceptable ».

Il doit être saint et il doit être à Lui. Ce qui n’est pas saint est une abomination pour Dieu. Un sacrifice apporté et offert à Dieu pour son service, qui est souillé par les habitudes et les péchés du monde, n’est pas plus acceptable pour Lui que le porc offert sur l’autel sacré du temple de Jérusalem par Antiochus Épiphane. Dieu ne l’acceptera pas. Ce qui est à Lui doit être à Lui non seulement le dimanche et le soir de la réunion de prière, mais sept jours et sept nuits chaque semaine. Il doit être présenté sans conditions. Il doit être donné avec le cri du cœur : « Je renonce à toute autorité sur ce don, maintenant et pour toujours. Il vous appartient de l’utiliser, de le mettre de côté ou de le détruire. Quoi que vous choisissiez d’en faire, il vous appartient. S’il s’agit seulement d’un ministère caché de prière et de témoignage personnel, oui Seigneur. Si c’est dans ma propre ville, c’est très bien. Si cela m’emmène loin au-delà de la mer, vers des terres étrangères et des peuples hostiles, si c’est pour mourir pour ma foi, aux mains de persécuteurs, ou pour vivre dans des conditions qui sont pires que la mort, oui ce corps est toujours le tien. Faites-en ce que vous voulez. Nourrissez-le ou affamez-le. Refroidissez-le dans le Grand Nord, ou laissez-le souffrir de la chaleur de l’Afrique. Exaltez-le ou humiliez-le. Il est tout à vous ».

Une consécration acceptable, c’est comme tendre à Dieu une feuille blanche, avec votre nom signé au bas de la feuille, et Lui dire : « Remplis-la comme tu veux. Ce sera mon contrat pour l’utilisation de ma vie entière ». Ce sacrifice ne se limite pas à dire oui ou non à certains appels ou à certaines demandes de l’Esprit de Dieu après qu’ils vous ont été donnés. C’est la détermination de tout cœur de faire la volonté de Dieu pour toute ma vie, quoi qu’il en soit et quel qu’en soit le prix. C’est la prise de conscience que vous ne vous appartenez pas. Vous pouvez trouver un peu de pouvoir et un peu de bénédiction lorsque vous avez fait un peu de sacrifice. Mais si vous voulez vraiment faire l’expérience du libre écoulement de la puissance de Dieu, vous devez présenter votre corps comme un sacrifice vivant, saint, admissible devant Dieu.

A.A. Allen

Paroles vaines et propos insensés.

L’évangéliste A.A. Allen a recherché la parole de Dieu pour lui avec ferveur jusqu’à ce que le Seigneur lui parle en lui montrant ce qui en lui-même empêchait le déversement de la puissance de guérison et de délivrance dans ses réunions. Allen nous livre ici une des recommandations du Seigneur.

Le disciple qui veut faire les œuvres de Dieu avec la puissance de Jésus comprendra qu’il ne peut pas y avoir dans notre bouche à la fois des paroles propres à édifier et des paroles qui souillent.

Et je vous dis que, de toute parole insensée qu’ils auront dite, les hommes rendront compte au jour de jugement ; car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné.

Matthieu 12.36-37

Rien ne révèle plus rapidement et plus complètement l’absence d’une véritable spiritualité que par les paroles, les sottises, les plaisanteries et les paroles qui ne mènent à rien. Il n’y a rien qui puisse plus sûrement étiqueter le chrétien superficiel comme celui qui ne se préoccupe pas de l’avenir ou comme celui qui ne se soucie pas des autres, qui n’a aucun fardeau pour les perdus et qui débite son flot perpétuel de paroles insensées et de plaisanteries absurdes. Bien qu’aux yeux de beaucoup, cela semble être une petite affaire, il existe peu de maladies spirituelles plus dévastatrices, ni plus contagieuses.

Dieu classe les bavardages insensés au même titre que l’impudicité.

Mais que ni la fornication, ni aucune impureté ou cupidité, ne soient même nommées parmi vous, comme il convient à des saints ;4 ni aucune chose honteuse, ni parole folle ou plaisanterie, lesquelles ne sont pas bienséantes, mais plutôt des actions de grâces. 5 Cela en effet vous le savez, connaissant qu’aucun fornicateur, ou impur, ou cupide (qui est un idolâtre), n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. Ephésiens. 5. 3-5.

 Qu’est-ce-qui souille l’homme ?

Jésus lui-même a déclaré dans l’évangile de Marc :

 « Et il dit : Ce qui sort de l’homme, c’est là ce qui souille l’homme ; car du dedans, du cœur des hommes, sortent les mauvaises pensées, les adultères, les fornications, les meurtres, les vols, la cupidité, les méchancetés, la fraude, l’impudicité, l’œil méchant, les injures, l’orgueil, la folie (toutes choses insensées). Toutes ces mauvaises choses sortent du dedans et souillent l’homme. »

Marc 7. 21-23.

La sottise, la folie, souille donc l’homme, au même titre que l’impudicité, et la fornication. Nombreux sont ceux qui ne tueraient ni ne voleraient jamais, mais qui publiquement, sans honte, révèlent par leurs paroles qu’ils sont souillés de l’intérieur. Je n’ai encore jamais trouvé un homme que le Seigneur utilise pour la délivrance des malades et des pécheurs, dont la bouche est remplie de folie. Ils peuvent divertir les gens, et obtenir quelques rires chaleureux en réponse à leurs blagues mais lorsqu’il s’agit d’apporter la délivrance ou d’apporter une aide et une bénédiction lorsqu’il s’agit d’un besoin réel, mais ils n’ont pas ce qu’il faut pour délivrer !

Ils peuvent même parfois essayer de mettre de côté le caractère habituel de légèreté pendant un certain temps, et de prêcher ou d’enseigner des choses profondes, mais pour ceux qui les entendent, il n’y a pas de conviction lorsqu’ils parlent. Ils sont comme de l’airain ou une cymbale qui résonne.

Je ne veux pas en déduire que le peuple de Dieu devrait se promener tout le temps avec un doigt sur la bouche n’ayant pas de joie. Le peuple de Dieu est le peuple le plus heureux du monde. Dieu a ordonné « Réjouissez-vous à jamais. » I Thessaloniciens. 5.13.

Le peuple de Dieu est censé être si heureux qu’il criera, chantera, battra des mains, dansera, rira et même se réjouira. Voici quelques passages qui illustrent ces choses :

« Faites retentir le Seigneur d’un bruit joyeux, dans tous les pays. Servez le Seigneur avec allégresse, venez devant sa face avec des chants. » Psaume 100.1-2.

« Tapez des mains, vous tous les peuples ! Criez à Dieu avec une voix de triomphe. »

« Qu’ils louent son nom dans la danse, qu’ils lui chantent des louanges avec la harpe et les timbales. »

« Alors notre bouche fut remplie de RIRE, et notre langue de chants d’allégresse »

Le chrétien qui n’a pas la joie est un chrétien faible, un mauvais représentant de sa foi, un piètre représentant de la foi qu’il revendique et sera probablement bientôt complètement ailleurs.

Cette joie qui apporte la force, est réjouissante dans le Seigneur. Ce n’est pas se réjouir du pouvoir de notre propre force, ni de notre propre esprit. « Mais maintenant, réjouissez-vous dans vos vantardises ; toute réjouissance de ce genre est mauvaise. » Jacques 3:2.

Nombreux sont ceux qui se rendent coupables du péché de bavardage insensé, excessif et inutile.

Le sauvetage des perdus et la délivrance de ceux qui souffrent est une affaire sérieuse, qui nécessite une attention particulière de la part de l’Église, qui exige le cœur et l’esprit de celui qui s’y consacre. Beaucoup se sont réservé le droit de parler autant qu’ils le souhaitent et de la manière qu’ils l’entendent. Ils préfèrent leurs plaisanteries, leurs sottises et leurs absurdités plutôt que d’avoir la puissance de Dieu dans leur vie. S’il en est ainsi si c’est votre cas, Dieu devra continuer sans vous. Dieu a choisi d’agir par la parole de ses représentants dans le monde. Lorsque Jésus a dit à ses disciples : « Les paroles que je vous dis sont esprit et vie ». Jean 6.63.

Quelles sont vos paroles ?

Jacques compare les paroles qui sortent de nos bouches à l’eau qui coule d’une fontaine. Jacques 3.10-13. Il insiste sur le fait qu’une fontaine doit donner la même sorte d’eau tout le temps, et non pas de l’eau douce une partie du temps, et de l’eau amère une autre partie du temps. Puis il ajoute : « Qui est sage et intelligent parmi vous ? Que par une bonne conduite il montre ses œuvres avec la douceur de la sagesse. »

Paul dit : « Qu’aucune parole déshonnête ne sorte de votre bouche, mais celle-là qui est bonne, [propre] à l’édification selon le besoin, afin qu’elle communique la grâce à ceux qui l’entendent. » Éphésiens. 4:29.

Les mots qui ne sont pas bons à l’usage d’édifier sont vains, vides ou non rentables. Ce sont des mots gaspillés. Dieu a donné à la PAROLE du croyant une autorité et un pouvoir qui le rend précieux.

Le pouvoir de la Parole.

Jésus a dit: « En vérité, je vous dis que quiconque (ca veut dire toi !) dira à cette montagne : Ôte-toi, et jette-toi dans la mer, et qui ne doutera pas dans son cœur, mais croira que ce qu’il dit se fait, tout ce qu’il aura dit lui sera fait. » Marc 11.23. Cela nous donne le pouvoir de parler avec autorité, même aux éléments.

C’est le même pouvoir que Jésus a utilisé quand il a parlé au vent et à la mer, et à la tempête. C’est la même puissance que Moïse a utilisée quand il a parlé au rocher dans le désert, et l’eau a jailli. Josué a utilisé le même pouvoir lorsqu’il ordonna au soleil et à la lune. Jésus a démontré l’utilisation de ce pouvoir quand il a parlé au figuier en disant : « Personne ne mangera plus de tes fruits. » Marc 11.14.

 Il a dit à l’arbre de mourir et il est mort ! C’est à cette occasion qu’il a expressément délégué ce même pouvoir et cette autorité à tous ceux qui croiront. C’est aux hommes et aux femmes dont les paroles peuvent avoir un tel pouvoir (dont les paroles prononcées peuvent apporter la délivrance de toute oppression de Satan, le salut de l’âme et la guérison du corps) que Jésus a averti que les paroles vaines et gaspillées seraient amenées en jugement.

Des mots qui auraient dû être la vie et la délivrance ! Des mots qui auraient dû être du pain pour les âmes affamées ! Mais des mots qui n’étaient que de la paille ! Face à un monde d’âmes mourantes et affamées, une humanité souffrante, des mots retenant l’unique source de vie et de délivrance offrant des pierres pour du pain !

Quelle eau coule de ma fontaine ?

La fontaine qui devrait donner l’eau pure de la vie est devenue un courant d’écume et de folie, toxique, totalement inappropriée et peu rentable ! Que direz-vous au juge dans ce jour-là, où nos actes et nos paroles sont jugés à la lumière de la parole de Dieu qui nous a exhorté : « Si quelqu’un parle, qu’il le fasse comme oracle de Dieu ; si quelqu’un sert, qu’il serve comme par la force que Dieu fournit, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ, à qui est la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen. » I Pierre 4.11.

Ceux qui insistent pour avoir leur folie à tout prix, ressemblent à ce groupe de jeunes filles, vues en vision par une personne consacrée à Dieu, trop occupées à faire des guirlandes de marguerites plutôt que d’avertir les gens qui passaient que leurs pas menaient à un affreux précipice, où ils allaient rapidement tomber, et seraient écrasés sur les rochers en contrebas. On est loin de l’esprit du Christ, qui a eu de la COMPASSION POUR LES MULTITUDES.

Je n’ai pas l’intention d’inférer qu’il n’y a pas de place pour l’humour dans la conversation du chrétien, ou même dans la prédication de la Parole. Beaucoup de fois, notre discours ou notre prédication peut être plein d’humour, et pourtant sanctifié. Souvent, un peu d’humour, surtout lorsqu’il est utilisé pour illustrer un point, peut être très profitable, en suscitant l’attention et l’intérêt des auditeurs, ramenant le message de l’évangile à ce que les âmes se réveillent et se tournent vers Dieu. Donc ainsi utilisé, il n’est pas inactif mais profitable. La raison pour laquelle tant de chrétiens parlent avec tant de mots inutiles, c’est qu’ils parlent tellement qu’ils n’ont pas le temps de réfléchir, et pas le temps d’écouter la voix de Dieu. Les mots idiots viennent si facilement. Nous n’avons pas besoin d’y penser. Nous pouvons écouter n’importe quelle conversation, n’importe où, et se retrouver avec une grande quantité de telles paroles produites par répétition. L’esprit de l’époque est un esprit de légèreté, qui n’a pas de réflexion sérieuse. Il est caractérisé par le dicton souvent répété : « Ne prenez pas la vie trop au sérieux. Après tout, vous n’en sortirez jamais vivant. »

Suivre le Seigneur demande de réels efforts et de la consécration pour « Étudier, se taire et attendre devant Dieu assez longtemps pour avoir des mots à dire qui sont les mots de Dieu, et qui peuvent avoir du pouvoir. »

Mais l’homme sage dit. « Celui qui a la connaissance, épargne ses paroles. » Proverbe17.27.

« Mais la bouche d’imbéciles est folie. » Proverbe. 15.14.

« Dans la multitude des mots, il ne manque pas de pécher. » Proverbe 10.19.

« La voix d’un imbécile est connue par la multitude de mots. » Ecclésiaste. 5.3.

 

Soyez saints !

La sainteté est nécessaire au pouvoir, comme cela a déjà été montré dans les pages précédentes. Et la sainteté n’est pas complète jusqu’à ce qu’elle ait également pris possession de la langue.

« Mais comme celui qui vous a appelé est saint, ainsi soyez saints dans toutes vos conversations. »

Je vous en supplie, frères, pour le bien des perdus et la souffrance qui ne trouvera jamais la délivrance à moins que vous vous prépariez à amener sérieusement cette affaire dans vos prières. Consacrez-vous à Dieu à nouveau. Présentez-lui votre corps, comme un sacrifice vivant et n’oubliez pas, ne négligez pas d’inclure votre langue, vos lèvres, votre voix !

« Que ta parole soit toujours pleine de grâce, assaisonnée de sel. » Colossiens 4.6.

« Ô Timothée, garde ce qui t’a été confié, fuyant les discours vains et profanes et l’opposition de la connaissance faussement ainsi nommée… » I Timothée. 6.20.

C’est ma prière pour tous ceux qui liront ces pages : Mettez tout sur l’autel, et allez dans un lieu où vous pourrez porter un fardeau pour les perdus et pour toutes les souffrances.

Rejetez toutes choses qui entravent la puissance de Dieu dans votre vie. Dieu peut continuer sans vous. Mais si vous continuez avec Dieu, vous devez suivre son chemin. Mettez les paroles de folie, les vaines paroles, de côté maintenant ! Sortez du tourbillon du monde et entrez dans le courant de la puissance de Dieu.

Les promesses sont pour vous, si vous voulez seulement les croire, remplissez les conditions de Dieu et payez le prix de l’œuvre miraculeuse de Dieu.

 

A.A. Allen

 

Porter sa croix.

 

« Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix et qu’il me suive. » (Luc 9:23).

L’évangéliste A.A. Allen a recherché la parole de Dieu pour lui avec ferveur jusqu’à ce que le Seigneur lui parle en lui montrant ce qui en lui-même empêchait le déversement de la puissance de guérison et de délivrance dans ses réunions. Allen nous livre ici une des recommandations du Seigneur. Le disciple qui veut faire les œuvres de Dieu avec la puissance de Jésus trouvera que la parole du Seigneur est juste et que lui obéir dans la foi l’amènera dans toutes les manifestations de puissance pour la délivrance des malades et des captifs.

 

Ils prirent leur croix !

Le renoncement à soi-même n’apportera pas grand-chose si l’on ne prend pas aussi sa croix et si l’on ne suit pas Jésus. Par croix, j’entends cette charge, ce fardeau, cette douleur, ce chagrin ou ce sacrifice que nous pourrions, si nous le voulions, abandonner, mais que nous portons ou endurons volontairement pour le bien des autres. C’est ce que, naturellement, nous aurions voulu laisser de côté, mais, poussés par la prise de conscience qu’il n’y a pas d’autre moyen d’apporter le salut, la délivrance ou la guérison aux perdus, aux malades et à ceux qui souffrent, nous endurons volontiers NOTRE CROIX. « Les yeux fixés sur Jésus, qui, pour la joie qui lui était réservée, a enduré la croix, en méprisant la honte. (Hébreux. 12.2). Jésus n’a pas eu à endurer la croix. Même la nuit où il a été enlevé, il a déclaré qu’il pouvait encore, à cette heure tardive, prier le Père, et qu’il enverrait plus de douze légions d’anges pour sauver Jésus d’un tel destin. Il est allé à la croix parce qu’il avait décidé dans son cœur d’accomplir les Ecritures et de délivrer la race des hommes perdus et pécheurs de la double malédiction du péché et de la maladie, en portant les meurtrissures sur son dos et en étant sacrifié, comme un agneau sans tâche, sur la croix.

Moïse partagea cet esprit lorsqu’il se détourna du trône d’Égypte pour s’identifier à ses frères, une race d’esclaves, afin de pouvoir, par la souffrance et le sacrifice, leur apporter à tous la délivrance. Hébreux. 11.24,

Paul a fait preuve de la même détermination lorsqu’il a quitté sa place au sein du Sanhédrin pour rejoindre la secte méprisée et persécutée des chrétiens, afin de ne pas désobéir à la vision céleste et d’apporter la délivrance aux païens. Il suivait Jésus, portant sa croix, lorsqu’il déclara : « Je vais, lié par l’esprit à Jérusalem, sans savoir ce qui m’y arrivera. Le Saint-Esprit témoigne dans toutes les villes, en disant que des obligations et des afflictions m’accompagnent. Mais rien de tout cela ne m’émeut et je ne tiens pas à ma vie, afin de rendre témoignage à l’Évangile de la grâce de Dieu ». (Actes 20.22-24).

Lorsque Charles G. Finney quitta un cabinet d’avocat prometteur pour entrer dans le ministère, un domaine inexploré pour lequel il n’avait pas reçu de formation particulière, il prit sa croix. Mais il ne suffit pas de porter la croix. Il faut la porter chaque jour ! Il faut la prendre de bon gré et la porter fidèlement, sans se tracasser. Il est facile de faire une consécration, de prendre sa croix dans la chaleur d’un appel de consécration inspirant, mais beaucoup ne la reprennent pas le lendemain matin, ou le surlendemain.

Le Christ n’a jamais pris de (vacances) de sa croix. La croix l’a même accompagné pendant ses vacances ! Lorsqu’il s’est assis près du puits en Samarie, fatigué et affamé, pour se reposer pendant que ses disciples allaient acheter de la nourriture en ville, il a eu le temps et la force de conduire une âme au salut et de lancer un mouvement qui a ensuite entraîné le grand réveil qui a emporté la majeure partie de la Samarie dans le Royaume de Dieu .

Lorsqu’il fut confronté à l’un des plus grands chagrins de sa vie d’homme dans la chair, la mort soudaine et violente de son cousin et cher ami Jean-Baptiste, il pensa à s’éclipser seul pendant un certain temps. Matthieu. 14.13, Mais le peuple a observé son départ et l’a suivi même à ce moment-là. Lorsqu’il les a regardés, il a été rempli de compassion, il a oublié son propre chagrin et il s’est chargé de sa croix pour guérir leurs malades et répondre à leurs besoins.

La croix n’est pas un accident qui lui est arrivé à la fin de sa vie. Il est né, a vécu et est mort à l’ombre de la croix. Il savait qu’elle était là en permanence, mais jamais il ne l’a évitée. Il n’a jamais manqué de prendre sa croix quotidiennement. Il n’y a jamais eu un jour où il a pu dire : « Ce jour est le mien. Demain, je retournerai aux affaires de mon Père. » Il n’y a jamais eu d’expérience dans sa vie dont il aurait pu dire : « C’est à moi d’en profiter. Les gens doivent attendre que cela soit terminé. Ensuite, je les rencontrerai et je répondrai à nouveau à leurs besoins. » Même dans ses moments de tristesse, il n’a pas pu dire : « Mon propre chagrin est si grand. Il n’est que juste que je sois consolé maintenant. Qu’ils s’occupent de moi maintenant. »

C’est la nuit où il fut livré, lorsqu’il sut que le moment était venu et que Juda le faux disciple qui le trahirait était assis parmi ceux qu’il servait, qu’il se leva de table pour laver les pieds de ses disciples, démontrant ce qu’il avait dit auparavant : « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour plusieurs. » (Marc 10:45). Aux yeux du monde, il semblerait que ce n’est qu’en ce sombre jour du Calvaire que « celui qui portait sa croix s’avança ». Jean 19.16. Mais Il a porté sa croix en allant parmi les gens, pauvre, méprisé, seul, incompris, volontairement, afin d’amener avec lui beaucoup de fils à la gloire, en allant faire du bien et en guérissant tous ceux qui étaient opprimés par le diable.

Chacun de nous a sa propre croix

Le monde peut ne pas voir ni comprendre votre croix et la mienne. Mais chacun de nous a sa propre croix, fixée par Dieu, qu’il peut porter ou non comme il l’entend. Il ne s’agit pas de la maladie que nous sommes impuissants à écarter. Il ne s’agit pas de ces circonstances désagréables de la vie qui seraient les nôtres, que nous servions Dieu ou non. Il s’agit de ce que nous acceptons volontairement, au prix de sacrifices personnels, afin d’être obéissants à Dieu et d’être une bénédiction pour les autres. Vous êtes-vous félicité d’avoir porté la croix, ou est-ce simplement pour vous apitoyer sur les circonstances de votre vie ? Avez-vous volontairement pris sur vous les fardeaux, les peines et les chagrins des autres, afin de les soulever et d’être une bénédiction, afin d’apporter le salut et la délivrance à ceux qui en ont besoin ?

Es-tu prêt à te charger de ta croix, chaque jour ?

Vous dites que vous voulez la puissance miraculeuse de Dieu. Êtes-vous prêt à en payer le prix ?

Es-tu prêt à te charger de ta croix, chaque jour, et à suivre Jésus jusqu’au bout ? Si vous suivez pleinement le Christ, cela signifiera que vous le suivrez jusqu’à l’endroit où il a été rempli de l’Esprit de Dieu, puis jusqu’au désert, aux heures de jeûne et de prière, aux heures de service non appréciées, aux incompréhensions et aux persécutions, aux nuits passées à veiller seul dans la prière. Il faudra le suivre dans le jardin, porter le fardeau d’un monde perdu, penser que quelqu’un à proximité partage le fardeau, pour découvrir que tous les autres se sont endormis. Puis nous irons dans la salle du jugement ou il y aura de fausses accusations et des décisions injustes. Et maintenant, prenez la direction du poteau et du fouet, le fouet à neuf queues, le vinaigre et le fiel. Il ne se permettra aucun recul, même devant la douleur et la souffrance de la croix.

Vous direz peut-être : « Cela ressemble à la perte totale de ma vie ». En effet, c’est le cas. Mais Jésus a dit : « Quiconque veut sauver sa vie la perdra ; mais quiconque perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile la sauvera ». Marc 8.35.

C’est la vie la plus abondante, la vie de puissance ! La vie de réelle satisfaction. La vie de savoir que votre vie n’a pas été vaine ! Il est certain que tous les sacrifices valent la peine de savoir que nous avons suivi les pas du Fils de Dieu.

A.A. Allen

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