Cette série de méditations de « Vivre par l’Esprit » est destinée à nous conduire dans cette nouvelle manière de vivre que le Saint-Esprit veut nous communiquer aujourd’hui.
Le peuple de Dieu est confronté à un problème récurrent qui mine son avancement dans la vie de l’Esprit, chaque jour.
Dans la Genèse chapitre 2 versets 8 et 9 Dieu dit : «… et l’Éternel Dieu fit germer du sol toutes sortes d’arbres… et l’arbre de vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. »
Cet arbre de vie va donner la vie à celui qui en mange les fruits et c’est à cela qu’Adam et Eve étaient destinés, ils devaient vivre par les fruits de cet arbre.
L’autre arbre est celui qui donne la capacité de juger de ce qui est bien ou mal de ce qui est juste ou faux, mais Dieu ne voulait pas qu’ils en mangent, pourtant faire ce qui est bien est honorable.
Cette histoire est une représentation de deux principes de vie.
Les chrétiens sont naturellement poussés à vivre avec la conscience de choisir ce qui est juste et rejeter ce qui est mal. Satan veut les faire vivre dans ce principe.
Mais quand Dieu dit « Tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras… » Il dit explicitement que ce n’est pas le bon choix et que ce choix me mèneras à une mort certaine.
Agir selon les principes de la loi est élevé mais ne conduit pas à la vie, c’est vivre sous l’ancienne alliance.
Comment se fait-il que voulant faire le bien je n’y arrive pas ?
Dieu a donné Jésus Christ comme arbre de vie « Si je vis ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi » Ce n’est plus la loi qui dirige mes choix, ce n’est pas le commandement qui me donne la capacité de suivre Jésus, « Si la justice s’obtient par la loi, Christ est donc mort en vain »
La vie de Jésus en moi, cette vie intérieure est un test que je peux expérimenter : Si la vie en moi diminue cela veut dire que je n’agis pas dans l’Esprit, si j’entends un frère me parler et que cette vie en moi s’éteint cela ne vient pas de Dieu, si au contraire la vie s’intensifie en moi, je suis édifié, ses paroles ont un impact positif, alors c’est bien le Saint-Esprit qui me parle. Récemment, j’écoutais un prédicateur et plus ses paroles pénétraient en moi plus l’Esprit en moi se contristait, je n’avais rien à me reprocher, je ne vivais pas d’accusation mais la vie de Dieu diminuait. Extérieurement c’était biblique mais j’en souffrais, parce que derrière ces paroles, il y avait du jugement. C’est cette vie-là qui désormais me conduit, me renouvelle, me sanctifie, m’apprend à marcher avec lui. Ce n’est plus ce qui me semble juste qui est mon conducteur, ce n’est pas un code moral, mais l’Esprit lui-même me parle et me conduit. C’est pour cela que Jean dit : « son onction vous enseigne toutes choses »
Paul dit dans Galates 3/10
« Maudit quiconque n’observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi et ne le met pas en pratique ». Rendez-vous compte, que si je cherche un moyen de suivre Jésus, d’être purifié, obéissant, plein de foi… hormis Jésus, je suis sous une malédiction, la malédiction de loi.
La loi est parfaite mais elle fait partie de l’ancienne alliance, elle n’est que le conducteur qui me mène au sauveur et au seul berger. L’alliance de Moïse a une fin, c’est la naissance du sauveur.
Donc le seul moyen de marcher avec Dieu c’est d’être conduit par l’Esprit, de l’écouter et de lui obéir.
Je vais vous raconter une petite histoire qui je l’espère met en évidence ce principe de vie.
J’avais un vif désir d’aller en Algérie pour voir mes frères et les encourager, je priais donc à ce sujet pour connaitre la direction de Dieu et ceci pendant plusieurs semaines, mais rien, aucune parole de Dieu pour moi, aucune prophétie, aucun rêve, aucun signe… Un jour je lisais un livre du pasteur Paul Yonggi CHO où il est dit « Vous n’êtes plus sous l’ancienne alliance mais sous la nouvelle, l’esprit de Dieu habite en vous » cela m’a interpelé et j’ai compris que je ne priais pas de la bonne manière, j’attendais des signes extérieurs de confirmation alors que la vie de Dieu en moi était pleinement favorable à ce projet, la vie de Dieu en moi criait d’enthousiasme par rapport à cette direction. La vie est le signe de l’approbation divine. Mais moi, je cherchais si cela était « bien ». Je cherchais la volonté de Dieu dans les signes extérieurs. Je pris immédiatement ma voiture, je fis le visa, j’achetais le billet et parti en Algérie. Dans l’avion, alors que je dormais, c’est là que Dieu me parla pour m’encourager. Ce fut un voyage béni.
Satan cherche à maintenir les enfants de Dieu sous des lois pour les priver de victoire.
Avançons dans la foi.
Jean.



En Arménie nous étions en train de boire un verre dans un café quand un homme est entré, il était plié en deux, visiblement un problème avec le dos, il faisait pitié à voir. Je dis à mon amie: Demande-lui s’il veut que Dieu le guérisse, elle lui parla en arménien et étonné de notre question, il dit quand-même oui, et là devant une vingtaine de personnes nous avons prié pour lui et je lui dis: ”Au nom de Jésus, sois guéri», tout d’un coup il se redressa, vit avec étonnement le regard des gens autour de lui, nous regarda surpris comme s’il était dans l’irréel, il sortit du café, il était guéri.
est très significatif, il veut dire : Priver une personne de ce qui lui appartient, cela peut être physique, moral ou matériel ; Par exemple : un serpent se dépouille de sa peau chaque année, le soldat peut être dépouillé de ses biens étant mort sur le champ de bataille.
Se revêtir est un acte de foi : Je suis convaincu que le seigneur a préparé cet homme nouveau pour que chaque chrétien, par un simple acte de foi, hérite de son héritage. Beaucoup de prédications mettent en avant de devoir être digne de Jésus, de marcher dans ses pas, de se sanctifier, de se purifier……. Ils prêchent la loi, mais la loi ne change personne. Paul dit : Ô Galates insensés qui vous a ensorcelé… vous avez commencé par la foi et vous continuez par la loi…
« Le but du commandement c’est l’amour. » Si nous connaissions l’amour du Père pour nous, nous comprendrions la grande compassion du Seigneur pour les rebelles, les incroyants les enfants perdus et nous nous jugerions nous-mêmes au lieu de juger nos frères et même nos ennemis.
Le commandement est juste et saint, mais ce n’est pas le commandement qui me remplira de cet amour pour mon semblable, j’ai besoin d’aller à la source de cet amour et d’être rempli par cette eau vivante. Allons boire à cette source, c’est gratuit. Paul prie pour les Ephésiens en ces termes : « Que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur, la hauteur et connaître l’amour de Christ… »
. Comment peut-on avoir une telle confiance quand on sait que l’on peut mourir là maintenant ? Quand l’angoisse nous domine, c’est que nous sommes devant un immense mur infranchissable, que nous allons mourir et que désespérément nous cherchons la solution pour ne pas mourir. Nous voulons nous sauver avec nos propres forces, cela peut être pour notre santé, nos enfants, notre conjoint, notre travail, nos difficultés…………. Se sauver soi-même, voilà le problème !
La seule condition, c’est d’habiter dans sa maison, arrête de te battre avec tes forces. Tes pensées seront vaincues aujourd’hui et demain elles reviendront encore plus fortes, c’est épuisant de combattre, il y a un lieu de paix et là personne ne peut te trouver.
Nous sommes confrontés journellement au problème de la rancune, nous avons été offensés comme nous offensons aussi les autres sans même nous en rendre compte. Jésus ne nous enseigne pas comme étant des victimes mais comme étant responsable de notre jardin intérieur, un jardin secret que personne ne voit sinon le Saint-Esprit vivant dans notre cœur. Père pardonne nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé.
Acceptons-nous de nous décentrer de nous-même et de considérer notre vis-à-vis selon l’amour que Dieu lui porte ? Nous offensons de mille manières et lorsque quelqu’un nous blesse, nous ne lui pardonnons pas, et si nous lui pardonnons, il reste un souvenir. Est-ce que dans mon jardin secret, il reste encore des pierres (rancunes) ou d’autres mauvaises racines d’amertumes ?
« Seigneur, je pardonne à celui (celle) qui m’a blessé, moi aussi j’ai blessé et je te demande pardon. Je vais aujourd’hui commencer à le bénir pour son salut, pour qu’il (elle) soit béni(e) dans toute sa vie, je ne veux plus chercher mon intérêt mais le sien et je crois que tu changes mon cœur aujourd’hui à partir de cet instant. Merci mon sauveur. »
Nous trouvons dans l’évangile de Luc cette histoire tellement connue de la naissance de Jésus, le fils de Dieu, et ce mot qui passe comme un détail mais pour moi aujourd’hui ce n’est plus un détail !

conduire selon ses plans.
Nous croyons souvent, que lorsque nous souffrons, c’est que Dieu est contre nous, nous reprochant telle ou telle chose de notre vie. Les premières pensées qui nous viennent à l’esprit sont souvent : Qu’ai-je fais ? Qu’est-ce qui ne va pas dans ma vie ? Pourquoi Dieu me punit-il ? On s’examine sous tous les aspects cherchant la désobéissance, le péché le manque de foi. Pour résumer nous sommes en face d’un Dieu qui n’est à ce moment-là pas un père pour nous, ni notre sauveur mais un Dieu qui punit.
, oui Le Seigneur est avec toi, pas contre toi, et la personne qui sortira de cette épreuve, sera à la ressemblance de Jésus.
Tous le peuple et les dirigeants qui assistaient à cette mort atroce se moquaient et injuriaient cet homme sur la croix, Jésus, ils injuriaient un innocent et ne s’occupaient pas des deux meurtriers de part et d’autre de Jésus.
Et toi ! crois-tu que Jésus est le sauveur ? Crois-tu que maintenant en allant à lui tu seras sauvé de tes péchés, qu’ils seront instantanément effacés ? Sans rien payer ?