Dans la série de méditations de « Vivre par l’Esprit » dans l’article n°1, nous avons vu que vivre en essayant d’accomplir les commandements de Dieu n’était pas la vie nouvelle que le Seigneur nous a réservé. Cette parole est claire « Le juste vivra par la foi » Comment vivre maintenant et marcher par l’esprit qui habite en nous ?
Bon nombre de frères et sœurs connaissent la parole de Dieu, mais combien vivent réellement la puissance de la parole de Christ ? Prenons l’exemple de la sanctification, combien vivent réellement la transformation de leur caractère insupportable ?
Galates 2 v 20 dit « ce n’est plus moi qui vit c’est Christ qui vit en moi » Je te pose cette question : Est-ce que réellement on voit Christ vivre en toi ? Tu vas peut-être me dire : ce n’est pas faute d’essayer mais je n’y arrive pas. Cela fait des années et rien ne change à ce niveau, j’ai beau essayer, prier, jeûner, pleurer… cela ne change pas. Il te manque une seule chose !
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C’est croire ce que Jésus a fait et ce qu’il est !
Un frère dans la foi a donné cette similitude :
Cet exemple est tellement parlant, il ne nous viendrait pas une seule seconde à la pensée de contempler une peinture en fermant les yeux !
La FOI est le seul organe qui est capable de recevoir les promesses de DIEU.
En effet, la foi est le seul moyen de percevoir et d’obtenir les réalités spirituelles, les promesses contenues dans la parole de Jésus et elles sont toutes pour nous.
Et cependant nous essayons de les saisir avec d’autres organes comme les sentiments, les impressions, les méthodes, … Un prédicateur prononce une prière ou il raconte comment lui a obtenu une réponse de Dieu et voilà que tout le monde essaie cette méthode !
Si j’ai dit un jour, Seigneur je ne veux plus diriger ma vie, je veux te suivre toi, la parole dit : Christ vit en moi. Ça c’est la réalité ! Croire c’est accepter ce fait comme la réalité, je n’ai pas besoin de le vérifier, de le sentir, … Ou alors, il y a un des deux qui ment ! Est-ce Dieu qui ment quand il dit que Christ vit en nous ou est-ce moi qui ment, en disant : « peut-être, je ne le sens pas ! »
La parole dit encore : « Je suis le cep et vous les sarments » donc toute la vie de Christ coule en moi comme la sève coule dans le sarment si et seulement si je suis attaché à ce cep.
Ça c’est le fait accompli, vu de Dieu. Est-ce que je vais le croire et l’expérimenter par la foi ou bien je vais en douter ? Et à ce moment-là, c’est comme si je dis : Dieu a menti, car je ne le vois pas.
C’est seulement le moment ou j’utilise l’organe que Dieu m’a donné « la FOI » que je vais pouvoir vivre pleinement toutes les promesses de Dieu. Je vais recevoir ces promesses par la foi et renoncer à cette incrédulité qui est le voleur par excellence.
Comment traites-tu le voleur qui s’introduit dans ta maison ? Ne le chasses-tu pas ? Alors faisons de même avec l’incrédulité !
Considérons l’incrédulité comme le plus grave des péchés, celui qui nous prive de l’œuvre de Christ.
Jean, pour Avançons dans la foi.




En Arménie nous étions en train de boire un verre dans un café quand un homme est entré, il était plié en deux, visiblement un problème avec le dos, il faisait pitié à voir. Je dis à mon amie: Demande-lui s’il veut que Dieu le guérisse, elle lui parla en arménien et étonné de notre question, il dit quand-même oui, et là devant une vingtaine de personnes nous avons prié pour lui et je lui dis: ”Au nom de Jésus, sois guéri», tout d’un coup il se redressa, vit avec étonnement le regard des gens autour de lui, nous regarda surpris comme s’il était dans l’irréel, il sortit du café, il était guéri.
est très significatif, il veut dire : Priver une personne de ce qui lui appartient, cela peut être physique, moral ou matériel ; Par exemple : un serpent se dépouille de sa peau chaque année, le soldat peut être dépouillé de ses biens étant mort sur le champ de bataille.
Se revêtir est un acte de foi : Je suis convaincu que le seigneur a préparé cet homme nouveau pour que chaque chrétien, par un simple acte de foi, hérite de son héritage. Beaucoup de prédications mettent en avant de devoir être digne de Jésus, de marcher dans ses pas, de se sanctifier, de se purifier……. Ils prêchent la loi, mais la loi ne change personne. Paul dit : Ô Galates insensés qui vous a ensorcelé… vous avez commencé par la foi et vous continuez par la loi…
« Le but du commandement c’est l’amour. » Si nous connaissions l’amour du Père pour nous, nous comprendrions la grande compassion du Seigneur pour les rebelles, les incroyants les enfants perdus et nous nous jugerions nous-mêmes au lieu de juger nos frères et même nos ennemis.
Le commandement est juste et saint, mais ce n’est pas le commandement qui me remplira de cet amour pour mon semblable, j’ai besoin d’aller à la source de cet amour et d’être rempli par cette eau vivante. Allons boire à cette source, c’est gratuit. Paul prie pour les Ephésiens en ces termes : « Que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur, la hauteur et connaître l’amour de Christ… »
. Comment peut-on avoir une telle confiance quand on sait que l’on peut mourir là maintenant ? Quand l’angoisse nous domine, c’est que nous sommes devant un immense mur infranchissable, que nous allons mourir et que désespérément nous cherchons la solution pour ne pas mourir. Nous voulons nous sauver avec nos propres forces, cela peut être pour notre santé, nos enfants, notre conjoint, notre travail, nos difficultés…………. Se sauver soi-même, voilà le problème !
La seule condition, c’est d’habiter dans sa maison, arrête de te battre avec tes forces. Tes pensées seront vaincues aujourd’hui et demain elles reviendront encore plus fortes, c’est épuisant de combattre, il y a un lieu de paix et là personne ne peut te trouver.
Nous sommes confrontés journellement au problème de la rancune, nous avons été offensés comme nous offensons aussi les autres sans même nous en rendre compte. Jésus ne nous enseigne pas comme étant des victimes mais comme étant responsable de notre jardin intérieur, un jardin secret que personne ne voit sinon le Saint-Esprit vivant dans notre cœur. Père pardonne nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé.
Acceptons-nous de nous décentrer de nous-même et de considérer notre vis-à-vis selon l’amour que Dieu lui porte ? Nous offensons de mille manières et lorsque quelqu’un nous blesse, nous ne lui pardonnons pas, et si nous lui pardonnons, il reste un souvenir. Est-ce que dans mon jardin secret, il reste encore des pierres (rancunes) ou d’autres mauvaises racines d’amertumes ?
« Seigneur, je pardonne à celui (celle) qui m’a blessé, moi aussi j’ai blessé et je te demande pardon. Je vais aujourd’hui commencer à le bénir pour son salut, pour qu’il (elle) soit béni(e) dans toute sa vie, je ne veux plus chercher mon intérêt mais le sien et je crois que tu changes mon cœur aujourd’hui à partir de cet instant. Merci mon sauveur. »
Nous trouvons dans l’évangile de Luc cette histoire tellement connue de la naissance de Jésus, le fils de Dieu, et ce mot qui passe comme un détail mais pour moi aujourd’hui ce n’est plus un détail !

conduire selon ses plans.
Nous croyons souvent, que lorsque nous souffrons, c’est que Dieu est contre nous, nous reprochant telle ou telle chose de notre vie. Les premières pensées qui nous viennent à l’esprit sont souvent : Qu’ai-je fais ? Qu’est-ce qui ne va pas dans ma vie ? Pourquoi Dieu me punit-il ? On s’examine sous tous les aspects cherchant la désobéissance, le péché le manque de foi. Pour résumer nous sommes en face d’un Dieu qui n’est à ce moment-là pas un père pour nous, ni notre sauveur mais un Dieu qui punit.
, oui Le Seigneur est avec toi, pas contre toi, et la personne qui sortira de cette épreuve, sera à la ressemblance de Jésus.