Nous trouvons dans l’évangile de Luc cette histoire tellement connue de la naissance de Jésus, le fils de Dieu, et ce mot qui passe comme un détail mais pour moi aujourd’hui ce n’est plus un détail !
1 En ce temps-là parut un édit de César Auguste, ordonnant un recensement de toute la terre.
2 Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinus était gouverneur de Syrie.
3 Tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville.
4 Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David, appelée Bethlehem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David,
5 afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte.
6 Pendant qu’ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva,
7 et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche (mangeoire), parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie. Luc chapitre 2
Ce mot qui me touche profondément c’est : une « crèche »
La crèche est une mangeoire pour les moutons. Il n’y avait plus de place dans un hôtel pour le fils de Dieu, ni pour sa mère, ni pour son père. Ils ont dû trouver une étable et là, dans le foin, le fils de Dieu envoyé pour sauver l’humanité est né, sans richesse ni confort. Dans sa sagesse Le Père l’a voulu ainsi comme un signe de la nature de ce fils. J’aurais aimé être là ! Ce qui est touchant c’est l’humilité de Dieu, il est le créateur de toutes choses et c’est dans une étable pour les moutons, qu’il manifeste son plan glorieux. C’est à des bergers dans les champs qu’il annonce ce glorieux salut, des gens humbles, pauvres et sans grande éducation.
Jésus s’appelle le Bon Berger, à maintes reprises dans toute la Bible, Dieu se manifeste comme le berger, déjà d’Israël son peuple, puis des chrétiens son peule et là, il est dans la mangeoire, ce petit garçon, là où viennent manger les brebis, il est là comme leur nourriture future, leur manne, leur pain, leur eau vive. Ce passage de LUC est tellement prophétique quant à la destinée de Jésus le Sauveur. Plongeons nos yeux au-dessus de ce lieu si humble comme le firent les anges !
Les anges sont venus trouver les bergers, pourquoi pas d’autres personnes comme : des religieux ou des magistrats, ou le maire de la ville…. Non, des bergers comme leur annonçant : voici Le Berger votre berger, celui qui prendra soin de vous. Ils furent les premiers à annoncer le salut de Dieu au peuple, imaginez, dans chaque maison de Bethléem on parlait des anges qui avaient loué Dieu de ces chants merveilleux venus du ciel et de ce bébé et on se réjouissait que tous les péchés serraient pardonnés et effacés.

Cette nuit-là tout le ciel s’est mis à chanter « Comme Dieu est grand, car dans son amour il a envoyé ce bébé qui deviendra le sauveur de tout homme perdu »
Toi aussi, maintenant, tu peux louer Dieu pour son salut pour toi et pour sa nature!
Avançons dans la foi
Jean



conduire selon ses plans.
« Efforcez-vous d’entrer dans son repos » Ce témoignage a trait aux choses quotidiennes de la vie mais cette attitude devrait être apprise pour tous nos soucis, nos prières, notre besoin spirituel…. Et c’est possible !
Nous croyons souvent, que lorsque nous souffrons, c’est que Dieu est contre nous, nous reprochant telle ou telle chose de notre vie. Les premières pensées qui nous viennent à l’esprit sont souvent : Qu’ai-je fais ? Qu’est-ce qui ne va pas dans ma vie ? Pourquoi Dieu me punit-il ? On s’examine sous tous les aspects cherchant la désobéissance, le péché le manque de foi. Pour résumer nous sommes en face d’un Dieu qui n’est à ce moment-là pas un père pour nous, ni notre sauveur mais un Dieu qui punit.
, oui Le Seigneur est avec toi, pas contre toi, et la personne qui sortira de cette épreuve, sera à la ressemblance de Jésus.
Tous le peuple et les dirigeants qui assistaient à cette mort atroce se moquaient et injuriaient cet homme sur la croix, Jésus, ils injuriaient un innocent et ne s’occupaient pas des deux meurtriers de part et d’autre de Jésus.
Et toi ! crois-tu que Jésus est le sauveur ? Crois-tu que maintenant en allant à lui tu seras sauvé de tes péchés, qu’ils seront instantanément effacés ? Sans rien payer ?

Aujourd’hui, approche-toi de Jésus et comprend la volonté de Dieu pour toi puis saisi ta guérison.
Après être né de nouveau je comprends ma nouvelle position,
Étant maintenant une nouvelle créature par son Esprit en moi, je laisse l’Esprit de vie agir en moi. Cette loi est caractérisée par tout ce qu’est Jésus lui-même : Sainteté, Amour, Force, Foi, Paix, Zèle, Santé, Guérison, Délivrance, Patience…………..
J’essayais de me corriger mais en vain, ceci a duré des années, puis un jour ou cela m’est devenu insupportable, j’étais désespéré, j’y pensais et cherchais la victoire ; ma femme s’est approchée de moi et avec son esprit bienveillant m’a dit : « mais Jean, ce n’est que le vieil homme ! » Je l’ai regardé et tout d’un coup une lueur d’espoir m’a traversé et je me suis dit mais alors, le vieil homme, comment est-il vaincu ? Comment Dieu a-t-il traité mon problème ? C’est à ce moment que ces passages de la Parole se sont éclairés pour moi.
Il faudrait donc une autre loi spirituelle qui s’oppose à cette loi de péché. Tant que nous sommes sur cette terre la loi du péché ne peut pas être abolie parce que nous n’avons pas encore revêtu ce corps céleste, incorruptible, donné par notre sauveur. Mais il y a une autre loi qui nous a été donnée lors de notre conversion par l’Esprit de Dieu. Dieu a révélé à Paul le chemin de la victoire, nous le voyons après son cri de détresse « Misérable que je suis Qui me délivrera de ce fardeau de mort »
. Or quel est le père d’entre vous à qui son fils demandera un pain et qui lui donnera une pierre ? ou aussi, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ?
Il en est ainsi non seulement quand vous priez pour les autres, mais aussi quand vous priez pour vous-mêmes. Certains parmi vous sont tellement préoccupés par leur maladie, ou leur difficulté, comme à des béquilles. Vous en êtes conscients en permanence, à tel point que Dieu ne peut pas l’enlever de vos mains ! Spirituellement, vous êtes dans la même situation que ce vieux chrétien. Il était tellement préoccupé de sauver son fils que c’était lui qui essayait de le faire par ses prières, au lieu de laisser Dieu agir.