Témoignages – Le baptême dans le Saint-Esprit

Témoignage de Jean.

Je me suis converti à l’âge de 15 ans et je n’avais jamais entendu parler du Saint-Esprit ni des dons du Saint-Esprit. Nous avons invité dans notre église un pasteur pour nous parler des dons du Saint-Esprit. Plusieurs l’ont reçu immédiatement, même un jeune converti a été visité par le Saint-Esprit, il est tombé de sa chaise et a prophétisé (cette prophétie s’est réalisée 4 ans plus tard).

Mais moi j’avais l’impression qu’il fallait mériter les choses de Dieu et donc je n’ai pas pu recevoir rapidement les promesses de Dieu, j’étais spectateur mais je ne pouvais pas entrer dans la joie du Saint-Esprit.

Je me souviens que beaucoup de nouveaux convertis ont obtenu et ils rayonnaient de joie, c’était vraiment la fête et moi j’étais triste.

Un an plus tard je me suis brûlé les yeux à cause du rayonnement d’un appareil de soudage électrique et j’ai dû rester 3 jours dans le noir, à ce moment-là, j’ai écouté une cassette audio d’un prédicateur gitan qui disait que nous pouvons recevoir immédiatement l’Esprit Saint et que nous pouvons parler en langue immédiatement par la grâce de Dieu car le Seigneur veut nous le donner et je pensais en moi-même « et bien maintenant j’aimerais quand même le recevoir » et j’ai tout simplement loué Dieu et commencé à m’attendre à Dieu et l’Esprit me donnera lui-même. Quelques instants plus tard je bégayais, j’articulais quelques syllabes qui pour moi ne voulaient rien dire, mais j’ai persévéré et la langue est devenue vraiment plus complexe, plus complète. Ce n’était plus des balbutiements, c’est devenu un langage.

Cependant j’ai douté que ce langage venait de Dieu parce que dans certains mouvements on disait que c’était possible que cela soit démoniaque. J’avais donc une grande question : « Est-ce que ce que j’ai reçu vient de Dieu ? » Je posais la question à Dieu vraiment dans le désir qu’il me réponde. Une semaine plus tard, j’étais à Paris dans une conférence de Jeunesse en Mission et le prédicateur a dit à la fin de son allocution « je vais pratiquer maintenant le don que Dieu m’a donné ». Il y avait là 200 personnes et il a pointé son doigt vers moi et il a dit des choses sur ma vie, des connaissances sur ma vie puis m’a demandé si c’était juste. Je lui ai dit que c’était vrai, il m’a appelé sur le podium, il a prié pour moi en ces termes « Tu as le Saint-Esprit et tu parles en langue. » Depuis ce jour, je suis libéré de cette question, de ce trouble, de ce mensonge.

Un moment donné de ma vie, il m’a semblé que je ne parlais pas assez en langue parce que je pourrais être édifié sans que mon intelligence, sans que mes sentiments ne puissent interférer, alors j’ai commencé à pratiquer plus souvent le parler en langues et il s’est avéré que mon esprit a été édifié alors que intérieurement, sentimentalement, dans mon âme je n’allais pas bien.

Dieu nous a donné le moyen de nous encourager nous-même. Je vous invite à demander puis à pratiquer tous les jours cette langue nouvelle dans votre esprit.

Le Seigneur nous invite à pratiquer ce don pour notre édification lorsque notre âme est troublée par des pensées, des difficultés qui nous assaillent. Parlons cette nouvelle langue et notre esprit sera en communion avec Dieu et nous serons édifiés au lieu d’être abattu.

Témoignage de Nicole.

Depuis ma nouvelle naissance, j’attendais avec impatience de recevoir le Saint-Esprit. 

Je me suis fait baptiser d’eau en Décembre 2019. Depuis ce jour, je voulais parler en langues.

Un jour en regardant une prédication sur YouTube, le pasteur disait que le parler en langues était un cœur à cœur avec Dieu, que la langue qu’on parlait à ce moment-là, Dieu seul comprenait et que c’était nos soupirs et prières qui étaient au plus profond de notre cœur qui remontaient vers lui. 

 

Avant j’étais dans une religion et ma façon de prier était différente. Aujourd’hui, je suis dans une relation avec Jésus. J’apprends chaque jour à communiquer avec Lui. 
Vers le mois de Mars 2021, j’étais chez ma fille (elle parle en langues depuis novembre 2019).
Ce soir-là, elle m’a invité à prier avec elle. Elle commence à prier en langues, puis elle me dit d’essayer. J’ai essayé mais rien ne sortait.
À ce moment j’étais impatiente et agacée. Mais elle a prié pour moi, et m’a imposé les mains. 

En fait, il n’y a pas de prérequis au parler en langues. On accepte Jésus et on peut recevoir le baptême du Saint-Esprit. 

Le lendemain matin, étant seule dans l’appartement, je me suis mise en situation pour prier. 
J’ai fait le vide en moi avant de commencer.
J’ai invité le Saint-Esprit à venir m’accompagner.
Et là, surprise !…. Des mots que je ne connaissais pas sortent de ma bouche. Des mots que je ne comprenais pas. 
J’arrête de parler, puis je recommence pour voir. Les mots reviennent. Contente, je continue ma prière. 
Depuis ce jour, en me réveillant le matin, dans mes tâches domestiques, dans la voiture, toute la journée, je prie et je chante en langues.
Je suis contente parce qu’aujourd’hui je sens la présence de Jésus. J’ai une véritable relation avec Lui, mon Sauveur et Seigneur.

J’ai ma maman qui a la maladie d’Alzheimer. Mes sœurs se relayent chaque week-end pour s’occuper d’elle. Je prends une semaine pendant les vacances scolaires pour libérer une autre de mes sœurs qui s’occupe d’elle tous les jours. 

Avant cette semaine, je demande dans mes prières Sa présence pour m’aider. Quand j’arrive enfin chez ma maman, je n’arrête pas de prier en langues. Je pose mes mains sur ses membres douloureux et je prie en langues encore et encore.
Je ne vois pas mes journées passer. Ce que je sais, c’est que je ne suis pas seule.

Mes pensées étaient submergées par des pensées malsaines. Celles-ci tournaient en boucle constamment. 
Au bout d’un moment, fatiguée et épuisée, j’ai demandé de l’aide au Saint-Esprit. Je me suis souvenue dans  Ephésiens 6:10-18  
Il est parlé des armes spirituelles du chrétien.
Alors, je me suis servie. J’ai pris le casque du salut. J’ai fait le geste avec mes mains, de poser un casque imaginaire sur ma tête. Mes mains plaçant bien celui-ci, couvrant le visage et la nuque.
En même temps, j’ai demandé au Saint-Esprit de bloquer toutes pensées mauvaises.

Depuis ce jour, à chaque fois quand je prie ou quand je lis la Parole ou que je médite, toute ma tête, le visage et le cou sont parcourus d’une sensation de picotement et de frétillement, comme une enveloppe de protection. J’ai donc expérimenté la victoire sur mes pensées. Ce n’est que mon expérience, ce n’est pas une méthode ou une doctrine, ceci est Mon expérience.

Témoignage de Nathalie 

Je ne pouvais plus compter le nombre de fois où j’ai demandé à Dieu le don du parler en langues ! Mais rien ne venait alors arrivaient les doutes : Ai-je le Saint-Esprit ? Est-ce que j’ai vraiment accepté Jésus ?
Alors je m’étais fait une raison : ce n’est pas pour moi ! De toute façon ça ne peut pas être pour tout le monde… et bien d’autres réflexions.

J’aime que tout se passe entre le Seigneur et moi et récemment je suis tombé sur une vidéo qui parlait de l’importance de parler en langues d’Audrey Mack. Je l’ai écouté 4 fois, j’ai compris que ce don était pour tout le monde comme le dit Paul : « je souhaite que vous parliez tous en langues. » Les 3 premières fois, j’avais comme des sursauts intérieurs mais rien ne se passait je réfléchissais trop, alors pour la 4ème fois, j’étais seule et j’ai décidé de faire tout ce qu’elle disait et à ce moment-là une souffrance comme une déchirure à l’intérieur de moi me donnait envie d’hurler, je pleurais comme ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé !

Et d’un coup, ALLELUIA, des mots que je ne comprenais pas sortaient de ma bouche ! Les larmes se mélangeaient aux éclats de rire, un moment merveilleux. Une joie et une paix m’envahissaient.
Depuis ce jour, je peux vous dire que je me suis rattrapée ! Dès que j’ai deux minutes je parle en langues, une vraie pipelette !

Ma relation avec Dieu a vraiment changé je trouve que depuis plus rien n’a d’importance par rapport à lui. Depuis ce jour, je parle tous les jours en langues et je suis remplie de joie.

Témoignage d’Isabelle.

Un jour j’étais dans une réunion dans mon église, celui qui parlait au micro parlait du Saint-Esprit et du don de parler en langue. Il disait que c’était « parler directement à Dieu » et moi quand j’ai entendu ça, à l’intérieur de moi, ça s’est élevé, c’est ce que je voulais. Ils ont fait un appel, moi je voulais parler directement à Die. Je me suis avancée pour prier pour moi et j’ai commencé à rire du fond de moi, il y a des mots qui sont sortis de ma bouche, j’ai parlé en langues tout de suite. C’était instantané, c’était fabuleux, je n’ai pas réfléchi c’est sorti de mon ventre.

Un jour j’étais là, j’avais un gros fardeau sur le cœur pour un de mes enfants, j’étais très mal et je voulais parler à Dieu. Je me suis mise à l’écart dans une pièce et je voulais parler à Dieu, je voulais parler en langue, je voulais déverser mon cœur devant Lui et quand j’ai commencé à parler en langue il y a la joie qui est rentrée dans mon cœur et je disais des mots et c’est comme si cela voulait dire « je te loue Seigneur. » J’avais de la joie qui montait dans mon cœur et c’est comme si les choses que je voulais déverser, toutes mes tristesses, tous mes fardeaux étaient déjà accomplis, que la réponse était déjà là pour un de mes enfants. Je l’avais reçu et je ne pouvais que louer Dieu parce que c’était complet. Ce moment était merveilleux…..

Témoignage de Sara.

Nous étions partis avec plusieurs amis de l’église lors du week-end de pâques pour « Ze Rencontre » (évènement chrétien organisé pour les jeunes). Durant ce week-end, il a été dit plusieurs fois que le dimanche soir ils prieraient pour le baptême du Saint-Esprit. Et je savais par avance que plusieurs jeunes assistants au WE, dont moi, allions être baptisés. Je le savais avant de partir car ma mère m’avait raconté un rêve que Dieu lui avait donné. Dans ce rêve, elle voyait une énorme piscine (qui représentait le Saint-Esprit) avec beaucoup de jeunes dans l’eau, dont moi.
Lors de la soirée « no limit » le dimanche soir, le prédicateur Johannes Amritzer a parlé par rapport au Saint-Esprit.

À un moment dans sa prédication, il a dit qu’il fallait recevoir le Saint-Esprit par la foi.

Plus tard, il a fait un appel pour ceux qui voulaient le recevoir. Comme beaucoup d’autres jeunes, je me suis levée et je me suis approchée. Et il a commencé à prier pour ceux qui s’étaient levés. Il ne passait pas dans les rangs car nous étions beaucoup trop nombreux mais il priait pour tout le monde en même temps. Mais, des jeunes de l’église qui nous accueillait pour ce WE, qu’on appelait les « je prie pour toi » (car c’était leur rôle pour le WE), passaient dans les rangs pour prier et imposer les mains à tout le monde. Johannes priait donc pour le baptême du Saint-Esprit et le don de parler en langue, et à ce moment-là, tout le monde s’est mis à parler en langue. Tout le monde sauf moi…
J’étais là, je m’étais avancée exprès et je ne recevais rien. Je pouvais voir tous ceux qui m’entouraient vivre quelque chose de merveilleux et moi rien !
J’ai commencé à me sentir mal, délaissée par Dieu. Je me suis mise à m’apitoyer sur mon sort et à me plaindre auprès de Dieu. Je me demandais pourquoi moi je ne vivais rien ! Pourquoi les autres y ont droit et pas moi ? J’étais très attristée, et je me suis mise à repenser au rêve qu’il avait donné à ma mère. J’étais déçue et j’avais peur de rentrer de ce WE sans avoir reçu ce qui avait été promis.

Mais attention, Dieu est un Dieu qui tient ses promesses. Et, pendant que je me plaignais, Il me remit en pensée ce que Johannes avait dit précédemment. Les mots « par la foi » raisonnaient en moi.
À ce moment-là, j’ai dit à Dieu : « alors oui par la foi je suis d’accord, c’est bien beau mais concrètement ça veut dire quoi ? ».

On m’a souvent parlé de la foi, comme étant un pas dans le vide, mais pour moi ce n’était pas assez clair. N’ayant pas ce fameux vide en face de moi, bien visible, j’étais bloquée, je ne comprenais pas.

Essayant de comprendre comment fonctionnait cette foi, je me suis dit que j’allais tenter quelque chose au hasard en espérant réussir à faire ce fameux pas dans le « vide ». Je me suis dit parler en langue, c’est parler une langue étrangère, qui ne m’est pas connue. Alors je vais essayer de faire comme ces personnes qui essaient par exemple d’imiter les accents des étrangers, puis d’imiter leur langage en faisant des sons qui ressembleraient à leur langue. N’étant de base vraiment pas douée pour ce genre de chose, je me suis dit que si j’arrivais à sortir des mots, ça ne pouvait absolument pas venir de moi. Donc si ça réussissait, c’était obligé que ça vienne de Dieu et que je sois baptisée.

J’étais prête à me lancer, et je disais à Dieu que ce que j’allais tenter c’était vraiment au hasard, sans réfléchir, je me lance sans savoir ce qui allait se passer. Je n’ai fait qu’ouvrir ma bouche, et, à ce moment-là je ne contrôlais plus rien. Des mots inconnus pour moi sortaient de ma bouche sans que je puisse m’arrêter. En même temps que je parlais en langue, quelqu’un est venu prier pour moi, et étant touchée par le Saint Esprit je me suis mise à pleurer sans pouvoir m’arrêter. Je me suis sentie petit à petit remplir d’une paix et d’une joie indescriptible.

Aucun mot sur terre n’est assez fort pour décrire ce que j’ai ressenti ce soir-là. Tout le reste de la soirée j’étais en adoration devant le Seigneur, je le louais comme jamais je ne l’avais fait auparavant.

Sara  Metz

Témoignage de Maïté.

Je me suis convertie à l’âge de 16 ans. J’ai entendu très tôt parler du baptême du Saint-Esprit.
Je me souviens bien que ma tante parlait en langues et j’étais émerveillée qu’un jour dans mon église ma maman a parlé en langues.
Elle a simplement entendu une personne dire que : « Parler en langue c’est s’adresser directement à Dieu. » Elle désirait tant cela et elle fut baptisée ce jour-là.

J’ai lu beaucoup de livres sur ce sujet, j’ai prié, j’ai jeuné et supplié Dieu pendant de longues années. Je comprends aujourd’hui que je n’avais pas saisi que c’est un cadeau. Je pensais le mériter, je voulais plaire à Dieu mais je n’avais pas saisi par la foi que je l’avais déjà reçu, grâce à l’œuvre de Jésus et non pas par mes œuvres.
J’étais toujours très déçue car je ne parlais pas en langues, je me disais que d’autres devaient être plus Spirituels que moi pour parler en langues.
Jusqu’à ce que je décide de ne plus me préoccuper de cela et d’avancer avec le Seigneur.
20 longues années se sont écoulées. Ma relation avec le Seigneur avait été transformée, j’avais expérimenté Sa grâce, j’étais libre de la culpabilité, je ne cherchais plus à mériter quoi que ce soit, je me tournais vers la trône de la grâce là où Jésus m’a déjà tout donné !

Un jour dans une réunion de prière, les jeunes de mon église se sont mis à témoigner chacun à leur tour de leur WE à Mulhouse dans l’église « Porte ouverte ». Ils ont tous été baptisés du Saint-Esprit lors d’une rencontre pour les jeunes.
Sara se mit à raconter son témoignage, mon cœur a été touché par ses mots :
 « C’est par la foi que tu le reçois. » À la fin de la réunion je suis rentrée chez moi et je suis restée un moment seule dans ma voiture et par la foi j’ai ouvert ma bouche.
J’ai dit quelques mots bizarres mais rien de plus ne s’est produit ce soir-là.

Quelques temps après, je me suis rendue dans ma ville à une soirée « Just » (pour les jeunes), et là dans cette petite chapelle, j’ai entendu le prédicateur dire : « ce soir si vous aspirez à quelque chose de nouveau avec le Seigneur, avancez-vous, nous allons prier pour vous. »

J’avais la conviction depuis quelques temps qu’il me fallait quelque chose de plus. Mais rien ne reposait sur mes mérites… J’étais au pied de Jésus.
En un instant, j’ai parlé une langue inconnue, je pleurais de tout mon être ! Je n’arrivais pas à m’arrêter.
Les jours suivants, je parlais tout le temps en langues. Aujourd’hui encore, je parle très souvent à Dieu par l’Esprit. Quand les mots me manquent, je laisse cette langue s’exprimer devant Dieu comme un fleuve qui édifie mon esprit et qui est un cadeau du ciel.

Toi aussi,
Reçois le maintenant par la foi.

Maïté, Metz

 

Témoignage de l’évangéliste Reinhard BONNKE

Comment j’ai reçu le baptême dans le Saint Esprit !

[…]

Dès que je pénétrai dans la pièce remplie de ces saints, je ressentis des picotements à l’intérieur. De façon incroyable, mon espoir de recevoir le baptême dans le Saint-Esprit ce soir-là augmentait. Mon cœur tremblait à l’idée que Dieu le fasse. Reinhard, le nul, le garçon mondain et méchant, visité par la puissance du Saint-Esprit ! L’excitation augmentait et je me sentis brisé à l’intérieur.

Je me sentais bien, car je me sentais brisé devant Dieu et je commençais à ressentir son amour pour moi, un petit garçon brisé. Ce don allait sans nul doute me permettre de vaincre la série d’échecs que j’avais essuyée.

Quand le prédicateur Arthur Kukula parla, j’écoutai et ma foi fit un bond et je criai un « oui », dans mon cœur. Les paroles de la Bible semblaient devenir vivantes en moi. Tout d’un coup, cette expérience ne dépendait plus de moi, mais dépendait entièrement de Dieu et de son grand amour pour ses enfants. Quand Arthur invita ceux qui recherchaient le Saint-Esprit à s’agenouiller et à prier, je répondis immédiatement.

À l’instant où je fus sur mes genoux, je fus submergé par une sensation incroyable. Personne n’eut besoin de m’imposer les mains. Je reçus le don du parler en langue spontanément et éclatai dans un langage céleste.

Comment puis-je le décrire ?

Permettez-moi d’abord de dire que beaucoup de gens ont reçu le baptême de l’Esprit d’une manière plus calme et moins dramatique. Ce qui suit n’est pas une méthode pour le recevoir. C’est Ia description de ce qui m’est arrivé quand j’avais onze ans.

J’eus l’impression que cela venait d’au-delà de moi et de l’intérieur de moi en même temps. Je reçus dans mon esprit un flot pur de lumière et d’amour venant du trône de Dieu. Il coula sur moi et traversa tout mon être en même temps.

C’était plus fort qu’une décharge électrique. C’était comme si toutes les cellules de mon corps avaient été sauvées, guéries et chargées d’une puissance divine. Le mot amour n’est pas adapté pour décrire ce que j’ai vécu, car on en a souvent usé et abusé. Pourtant, c’est pourtant bien ce que sont l’Esprit de Dieu et sa puissance – L’amour agapé de Dieu, pur et désintéressé, déversé en nous. II n’a rien à voir avec l’amour humain éphémère.

Cela me rappelle la prière de Jésus au cours du dernier repas pris avec ses disciples :

 « Que l‘amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que je sois en eux. » Toutes mes déceptions, tous mes sentiments d’indignité et mes condamnations furent balayés et oubliés.

Le langage céleste qui s’exprimait par mes lèvres reflétait ce qui se produisait en et qui était trop merveilleux pour le langage commun. Entre mon esprit et l’ESPRIT de Dieu, de grands mystères s’échangeaient. Paul parle de la paix qui surpasse tout intelligence. Certaines des bénédictions de Dieu sont Au-delà de l’intellect. Le baptême de l’Esprit fait partie de celles-ci.

Ceux qui limitent Dieu au niveau de leur rationalisme humain ne connaîtront jamais cette puissance et cette extase. L’Esprit se déversait en moi et transportait mes limites humaines vers un domaine où tout est possible.

Quand nous étions enfants, nous avons entendu les histoires des chrétiens morts en martyrs au cours du premier siècle. Certains furent brûlés vifs au cours des fêtes de Néron. Ils auraient crié de douleur, mais les vieux livres d’Histoire nous relatent qu’ils mouraient en chantant des louanges à Dieu. Avant d’avoir vécu le baptême dans le Saint-Esprit, ces histoires me donnaient le sentiment de ne pas être à la hauteur. Reinhard, le garçon mondain, n’aurait jamais pu rivaliser avec eux. Je n’aurais jamais pu être aussi courageux. Mais dès lors, je compris instinctivement que ces martyrs du premier siècle n’étaient pas courageux. Ils étaient des chrétiens qui, comme moi, avaient été transportés du naturel dans le surnaturel par le courant puissant de l’Esprit. Pendant mon baptême, j’aurais facilement pu chanter dans les flammes avec les martyrs : « Ni par force, ni par puissance, mais par mon Esprit, dit l’Eternel des armées. »

Mon expérience se poursuivait avec ce que j’appellerais une « transfusion de pensées » Mes pensées étaient remplacées par une communication des pensées pures et célestes qui n’étaient tout simplement pas les miennes. Sous cette influence, je ne retenais rien contre quiconque m’avait fait du tort. Aucune persécution, aucune insulte, aucun acte de dénigrement et aucune incompréhension ne pouvaient trouver de place pour l’amertume dans mon cœur débordant. Le pardon était aussi facile que l’acte de respirer et il coulait de moi dans des vagues de larmes. Croyez-moi, il s’agissait d’une expérience qui élargit les pensées d’un garçon de onze ans. Toute forme de crainte, de timidité et d’égocentrisme fut balayée comme un fétu de paille quand Dieu déversa son amour en moi. Rien ne pouvait rivaliser avec ce que j’avais vécu.

Je reconnus immédiatement la source de la bénédiction. Elle ne pouvait venir que de Dieu. L’Esprit de christ qui vivait déjà en moi était programmé pour le reconnaître. Abba, Père ! Dieu est amour. La Bible nous dit que si l’Esprit de Christ ne vit pas en nous, nous ne sommes pas nés de nouveau. Je vivais déjà une relation avec lui depuis que j’avais accepté Jésus comme mon Sauveur (à l’âge de 10 ans).

Sous l’influence de ce baptême, tout doute quant à la validité de mon salut s’évanouit. J’étais réellement né de nouveau quand j’avais prié avec ma mère après avoir volé de l’argent dans son porte-monnaie pour acheter du chocolat. Le baptême de I ‘Esprit n’était pas la même expérience que la nouvelle naissance qui se produisit alors.

La Bible nous dit qu’après la nouvelle naissance, l’Esprit de Christ vient vivre en nous. Pourtant, nous pouvons ne pas en ressentir les effets, ni en voir l’essence.

Nous savons cependant qu’un jour, ce même Esprit ressuscitera notre corps de la tombe. Pourtant, au quotidien, après ma nouvelle naissance, je n’ai pas été capable de voir la preuve que cet Esprit puissant vivait en moi. Je ne Ie voyais pas non plus dans les autres croyants. J’avais besoin d’un Aide.

Par l’expérience du baptême dans le Saint-Esprit, cet Aide est devenu pleinement une réalité pour moi. Sa présence a jailli en moi comme une fontaine merveilleuse, presque au-deIà de ce que je pouvais supporter. Tout d’un coup, l’amour rendait la foi facile. Ni Ia vie, ni la mort, ni les anges, ni les principautés, ni même ma mère (me laissant sous le coup de sa forte désapprobation) ne pouvaient me séparer de la source de cet amour.

J’étais comme perdu dans l’amour de Dieu et dans l’amour pour Dieu. C’était la vie éternelle. Par l’Esprit, je sus instantanément que nous sommes tous des nuls, nous sommes tous des zéros, jusqu’au moment où nous quittons notre réalité pour entrer dans la sienne.

À l’âge de onze ans, le baptême de l’Esprit commença à me conduire dans une aventure de foi qui ne s’est jamais arrêtée. J’ai littéralement décollé, et Personne ne pouvait plus m’arrêter. Je continue aujourd’hui à bénéficier de la puissance reçue ce jour-là.

 

Extrait du livre « Une vie en feu » de l’évangéliste Reinhard BONNKE

Témoignage de Robert THOM

Je me rendis chez un frère du nom de McQuade, je m’assis et attendis. Mais dès que je pensai à parler du Saint-Esprit au frère McQuade, je n’étais plus tellement sûr de vouloir le recevoir.

C’est à ce moment précis, alors que j’avais fort envie de me lever et de m’esquiver que ce bossu de McQuade entra dans la pièce où je me trouvais.

– Oh, Frère Tommy dit-il avec un sourire que puis-je faire pour vous ?

Cherchant une échappatoire, je lui dis : Euh, j’ai des problèmes de sinusite, ce qui était vrai, d’ailleurs. Sans hésiter, il s’approcha alors de moi, aplatit sa main osseuse sur mon nez, et dit:

« Au nom de Jésus-Christ, esprit de sinusite, quitte ce corps. » À ce moment-là, je sentis comme une étrange puissance qui descendait sur moi, et aussitôt, mes narines s’ouvrirent complètement. Je saisis une bonne bouffée d’air frais et m’exclamai : « Gloire au Seigneur »

– Frère, dit-il, mettez-vous à genoux, vous avez besoin du Saint-Esprit

– En réalité, balbutiais-Je, c’est pour cela que j’étais venu vous voir.

– Je le savais bien, répliqua-t-il avec un clin d’œil. Agenouillez-vous ici et commencez à louer le Seigneur. Dieu va vous baptiser du Saint-Esprit.

Obéissant, je m’agenouillai et m’efforçai de louer le seigneur pour tout ce qu’Il avait fait pour moi. Mais ma bouche était sèche, et mon cœur n’y était pas. Tandis que j’étais à genoux, j’entendis une voix qui me disait « Ta maison est en feu et ta femme appelle au secours ».

Me relevant aussitôt, je dis au frère McQuade : « Où est ma veste ? »

– Pourquoi, qu’est-ce qui ne va pas?

– Ma maison est en feu et ma femme appelle au secours !

ll me regarda d’une manière étrange pendant un instant puis se retourna et ouvrit la fenêtre.

Toi démon, cria-t-il, en montrant du doigt la fenêtre ouverte, « Au nom de Jésus-Christ sors d’ici ! »

Puis, se tournant vers moi. il ajouta: « Frère, votre femme ne vous a jamais appelé et votre maison ne brûle pas. » Puis, en fermant la fenêtre, il m’expliqua : c’était un démon qui vous voulait du mal. Mais je lui ai ordonné de partir, au nom de Jésus, et il a obéi. Maintenant nous pouvons nous occuper de nos affaires.

Je savais bien peu de choses concernant cette affaire de démon, et je ne savais même pas si je désirais y comprendre quelque chose ! Donner des ordres à des démons et à des esprits invisibles, c’était un peu trop pour moi. Cependant je me rappelais que madame Webster avait chassé le « démon de la boisson » de moi, sans que je sache ce que c’était.

– Maintenant, frère Tommy, reprit McQuade Dieu ne veut pas que vous Le louiez seulement avec vos lèvres, mais également avec votre cœur.

, alors commencez à louer le Seigneur de tout votre cœur. La foi s’épanouit dans la louange, et Dieu siège au milieu des louanges de Son Peuple.

Je levai donc les mains et commençai à louer Dieu de tout mon cœur. Ma bouche cessa dès lors d’être sèche. Ma langue devint comme du feu, et la louange commença à se déverser.

Soudain, je fus ravi en esprit. C’était très étrange, c’est comme-si je me trouvais en dehors de mon

corps, mon esprit semblait se trouver dans un autre domaine.

Je vis un merveilleux escalier de marbre blanc qui descendait du ciel. Il se déplia peu à peu comme un accordéon, et vint se fixer près de moi. Je vis alors un tout petit homme qui était agenouillé au pied de ce grand escalier. Il regardait vers le ciel et applaudissait en louant le Seigneur. Je fus très surpris quand je me rendis compte que ce petit homme me ressemblait parfaitement !

Fasciné par ce petit être qui était comme immergé dans I’adoration, je levai les yeux afin de découvrir quel était I’objet de sa contemplation. La première chose que je vis fut ses deux pieds percés par des clous et il portait des sandales et descendait petit à petit à travers les nuages qui enveloppaient le sommet de I‘escalier. Sachant que c’était le Seigneur, je m’inclinai devant Lui avec crainte, tandis que ses pas se rapprochaient. Lorsque je relevai les yeux, je fus saisi d’émerveillement. Il paraissait être un homme grand et fort, vêtu d’une tunique d’un blanc argenté, et il était ceint d’une écharpe dorée. De son visage coloré, émanait une lumière semblable à celle du soleil, et dans sa main droite, Il tenait une grande cruche au goulot étroit, pleine d’un vin nouveau.

Aussitôt me revinrent à l’esprit ces paroles de Jésus: «Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive» Jean 7.37. Je me rappelai également cette explication de Jean, au verset 39:

« Il dit cela de I ‘Esprit qu’allaient recevoir ceux qui croiraient en lui. »

 

 

Dès qu’Il fut arrivé au bas de l’escalier, le Seigneur s’adressa au petit homme, qui, je le savais maintenant n’était autre que moi : « Mon fils, lui dit-il, je te donne maintenant le don de la foi. » Et je vis ce petit homme joindre les deux mains comme pour former une petite coupe, où le Seigneur versa un vin pétillant que I’homme se mit à boire.

Puis le seigneur dit : « Mon fils, je te donne aussi le don de guérison

Et de nouveau, Il inclina la cruche et versa du vin dans les deux petites mains, et I‘homme but de nouveau.

Le Seigneur parla une troisième fois. Il dit « Je te donne le don de prophétie

Il versa encore du vin, et I‘homme but.

Une quatrième fois, le Seigneur prit la parole pour dire : « Je te donne la parole de connaissance

Le vin jaillit de la cruche et I‘homme le but.

Une cinquième fois, le Seigneur parla, et dit : « Je te donne le don des langues

Et je vis le petit homme boire comme auparavant, et relever soudain les yeux vers Ie Seigneur, comme s’il allait éclater de Joie. Je me souviens m’être dit, à ce moment-là: «Si maintenant je n’ouvre pas la bouche, pour laisser sortir ce qui est à l’intérieur, je vais éclater »

J’étais tellement rempli de joie et d’adoration que je ne pouvais plus me retenir. Tout à coup, le petit homme se mit à louer le Seigneur dans une langue que je n’avais jamais entendu auparavant. Au début, il sembla hésiter et bégayer, puis son langage devint comme un dialecte clair, qui s’écoulait doucement, dans un esprit d’adoration.

L‘escalier de marbre s’éloigna vers la gauche et disparut. Puis je vis le Seigneur, Il disparut à son tour, puis le petit être.

Pendant quelques minutes, j’eus I’impression de « redescendre sur terre » et je me retrouvais à genoux dans la salle à manger du frère McQuade, priant en langues. Mais quelles rivières d’eau vive coulaient de mon sein ! Je sus alors que le Seigneur m’avait baptisé de I’Esprit Saint.

 

 

Le baptême dans la puissance du Saint-Esprit. Méditation n°1

Est-ce que le baptême dans le Saint-Esprit est nécessaire dans notre vie chrétienne ?

Est-ce que le don de parler en langue est nécessaire dans notre marche avec Dieu ?

Voici deux questions importantes et j’aimerais vous donner quelques pensées bibliques à ce sujet. Que pouvez-vous vivre de nouveau lorsque le Saint-Esprit manifeste ce don du parler en d’autres langues ? J’aimerais tout d’abord aborder ce que Jésus a dit à ce sujet, il a abordé la question du Saint-Esprit juste avant sa mort sur la croix et il a promis que le consolateur serait envoyé par le père pour nous enseigner. Cela est différent de la nouvelle naissance.

 Jean 14 v 25 Je vous ai dit ces choses demeurant avec vous ;
                  v 26 mais le Consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, lui, vous    enseignera toutes choses et vous rappellera toutes les choses que je vous ai dites.

Est-ce que l’intelligence naturelle de l’homme peut connaître Dieu et les choses qui lui appartiennent ? Non !… Est-ce que même comprendre la Bible, sa parole, est possible sans la révélation de l’Esprit ? Non !…

Selon 1 Corinthiens 2 au verset 14
Paul déclare: Or l’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car elles lui sont folie ; et il ne peut les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement. Donc en premier lieu, le Seigneur Jésus-Christ nous dit que ce n’est plus lui qui va nous enseigner directement mais que c’est le Saint-Esprit qui va nous enseigner et qu’il est donc nécessaire d’être rempli de l’Esprit pour comprendre les choses célestes et tout simplement pouvoir marcher dans l’Esprit avec les œuvres de Dieu .

Nous lisons maintenant la déclaration de Jésus juste avant son ascension vers le ciel, ceci se trouve dans Marc 16 v17

Et ce sont ici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : En mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues… 

Le Seigneur qualifie de miracle le fait de parler de nouvelles langues par le Saint-Esprit. Il place les nouvelles langues à la même position que chasser les démons, guérir les malades, prêcher l’Évangile, ressusciter les morts…

Bon nombre de frères et sœurs n’imaginent pas l’importance et la place du baptême dans le Saint-Esprit; Pourquoi parler de nouvelles langues, est-ce si important ? 

Regardons maintenant dans le livre des Actes chapitre 1v 4
Etant assemblé avec eux, il leur commanda de ne pas partir de Jérusalem, mais d’attendre la promesse du Père, laquelle, [dit-il], vous avez ouïe de moi :

Jésus annonce la suite des événements après sa résurrection, les disciples ne pouvaient pas savoir ce qui allait arriver. Jésus leur annonce vous serez baptisés dans l’Esprit Saint ou plutôt dans la puissance de l’Esprit Saint.
Actes 1v 5 car Jean a baptisé avec de l’eau ; mais vous, vous serez baptisés de l’Esprit Saint, dans peu de jours.
Et notre Seigneur le confirme au verset 8
Mais vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous ; et vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre.

Un témoignage puissant est lié au baptême du Saint-Esprit. C’est un baptême de puissance pour témoigner, des actes de puissance ont accompagné la prédication de Pierre, de Paul d’Etienne, de Philippe et tous ceux dont le nom est écrit dans le livre des Actes.

Nous voyons dans Actes 2 que les disciples attendaient ce jour, le baptême de l’Esprit est venu sous forme de langues qui se sont posées sur chaque tête et ils ont commencé à parler d’autres langues. 

Actes 2 v. 1 Et comme le jour de la Pentecôte s’accomplissait, ils étaient tous ensemble dans un même lieu.
v.2 Et il se fit tout à coup du ciel un son, comme d’un souffle violent et impétueux, et il emplit toute la maison où ils étaient assis.
v.3 Et il leur apparut des langues divisées, comme de feu ; et elles se posèrent sur chacun d’eux.
v.4 Et ils furent tous remplis de l’Esprit Saint, et commencèrent à parler d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’énoncer.

Nous voyons que ces langues avaient un sens, parce que beaucoup d’étrangers étaient là à Jérusalem, et ils ont dit que les disciples prononçaient des choses magnifiques pour glorifier Dieu. Verset 11
Nous les entendons annoncer dans nos langues les choses magnifiques de Dieu.

Notre intelligence nos sentiments sont limités pour connaître la grandeur de Dieu, ce n’est que par révélation que l’on peut Le glorifier. Le Seigneur par ce baptême nous plonge dans la puissance de l’Évangile, dans la sagesse de Dieu, dans la révélation de sa personne. Ce que l’homme naturel ne peut pas comprendre, ne peut pas croire ou imaginer, l’Esprit nous le fait vivre. C’est pour cela qu’il est absolument nécessaire d’être immergé dans ce nouvel ordre, cette nouvelle alliance.

Paul décrit très bien l’utilité d’être rempli dans ce passage de la lettre aux Corinthiens, nous voyons une application précise de ce baptême par le don des nouvelles langues.

1 Corinthiens 14 v2
Parce que celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, car personne ne l’entend ; mais en Esprit il prononce des mystères.
v 14 Car si je prie en langue, mon esprit prie, mais mon intelligence est sans fruit.

Suite au Baptême, quand je prie en langue je peux parler à Dieu par mon esprit, sans que mon intelligence, mes sentiments, mes émotions, mes doutes ne puissent interférer dans ma relation avec le Seigneur. Dans ma louange, dans ma prière, dans ma supplication l’Esprit de Dieu lui-même intercède, je vais dire des choses qui vont avoir un impact sur mon esprit et je peux sortir de ce moment de prière reconstruit, édifié, encouragé réjoui et rempli de paix.

J’ai expérimenté plusieurs fois ce phénomène merveilleux : Mon âme souffrait, j’étais troublé, j’avais même de l’incrédulité et simplement en faisant confiance à Dieu j’ai commencé à parler en langue et à le louer et soudain, la joie a rempli mon cœur, la paix également et ce problème ou cette souffrance a été résolue, je ne sais pas comment, mais l’Esprit de Dieu est venu me remplir. L’Esprit nous donne des mots étrangers mais nous pouvons également interpréter cette langue. Une parole intelligible peut jaillir des profondeurs de notre esprit. Il m’est arrivé d’intercéder pour une personne ne sachant pas quoi demander à Dieu et l’interprétation m’a été donnée, ce fut vraiment édifiant.

Dans la prochaine méditation nous partagerons des témoignages. Comment recevoir le baptême.

Avançons dans la foi

Jean IRION

La prière de Paul

Dans l’épître de Paul aux Éphésiens nous avons la prière que Paul dit à Dieu pour les chrétiens d’Ephèse, c’est également pour nous aujourd’hui.
Ceci peut transformer notre vie, si nous comprenons le sens et l’importance de cette prière. Ceci déclenchera d’abondantes bénédictions, parce qu’en Christ sont toutes les bénédictions.

Éphésiens 1v16

« Je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention [de vous] dans mes prières,

17 afin que le Dieu de notre seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne l’esprit de sagesse et de révélation dans sa connaissance,

18 les yeux de votre cœur étant éclairés, pour que vous sachiez quelle est l’espérance de son appel, et quelles sont les richesses de la gloire de son héritage dans les saints,

19 et quelle est l’excellente grandeur de sa puissance envers nous qui croyons, selon l’opération de la puissance de sa force »

Paul dit: que le père glorieux vous donne l’esprit de sagesse et de révélation dans la connaissance de Christ, dans la connaissance de Dieu, le Père veut montrer la gloire de Christ pour être transformé à son image.
Voici ce que nous allons comprendre:

          L’espérance de son appel pour notre vie présente et future. Le seigneur t’appelle par sa grâce au salut pour une place incroyable et glorieuse dans son royaume céleste mais aussi à le servir avec sa puissance, son onction ; le croyons-nous? Certains croient au salut mais cela s’arrête là, non, tous nous sommes appelés comme les apôtres et les premiers disciples…
Notre place devant Dieu est plus importante que nous pouvons le penser, en regardant dans le Cantique des cantiques nous voyons l’immense amour de Jésus, la beauté de l’épouse à ses yeux. Si nous regardons à quel niveau le Père a choisi d’élever l’Eglise. L’espérance de cette vie est grande quand Christ ne fait qu’un avec son corps, son église.

          Les richesses de son héritage : Ces richesses sont remplies de gloire afin que l’on sache que l’Esprit de Christ est sur son église. Cette église est appelée et il lui a été donné les dons spirituels, les manifestations de la puissance et de l’amour de Dieu.
La sagesse de Dieu, la sanctification, la rédemption, la justice de Dieu sur moi, la guérison, la libération, la foi, la liste est longue…
Combien de fois je réclame ce que Dieu a déjà accompli et qu’il m’a déjà donné, comme si je devais mendier la main tendue. Nous demandons des milliers de fois la même demande.
Mes frères et sœurs, Dieu nous a déjà tout donné par Christ et nous n’arrêtons pas de supplier comme si Dieu ne nous entendait pas. Notre héritage, saisissons le aujourd’hui par la foi. La foi est ma réponse à ce que Dieu a déjà fait. Il a déjà pourvu à tous mes besoins parce qu’il m’a nommé « héritier » dans son serment. Je suis un héritier, il me suffit de m’approprier les choses déjà donnée dans cet état de repos, de confiance, de certitude. C’est ça la foi ! 
C’est comme si j’ai hérité d’une somme importante d’argent qui a été versée sur mon compte bancaire et comme je ne vois pas cet argent de mes yeux, je ne crois pas qu’il a été versé à mon crédit. Je ne retire donc aucun argent, je vis comme un pauvre. Si maintenant j’ai la foi au serment, je me réjouis en allant à ma banque et je demande cette somme au banquier qui ne me la refusera pas.

Dernièrement, je devais voir une personne en difficulté et j’avais quelques craintes de ne pas pouvoir répondre correctement à son besoin. Je priais dans ma voiture et je disais au Seigneur « donne-moi ta sagesse » puis dans ma pensée est apparu un verset dans 1 Corinthiens 1 v 30 « il a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification et rédemption. » J’ai alors pensé en moi-même « mais Père tu as donc fait toute la sagesse en Christ pour moi et j’en bénéficie aujourd’hui ». Je lui ai dit « Merci Seigneur, car je suis rempli de ta sagesse et je vais la voir se manifester dans cet entretien ». En effet, c’est ce qui s’est produit.

Si nous saisissons notre héritage par la foi, nous cesserons de courir après ce que nous avons déjà reçu. C’est pour cela que Paul prie : « Que le Père nous éclaire et qu’il nous révèle ce que nous avons en lui. »

          La puissance et la force: versets 19-20 « Et quelle est l’excellente grandeur de sa puissance envers nous qui croyons, selon l’opération de la puissance de sa force, qu’il a opérée dans le Christ, en le ressuscitant d’entre les morts et il l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes. »

Paul parle également de la grandeur de sa puissance, la grandeur de cette force qui a ressuscité Christ et qui nous a été donnée quand Dieu le père l’a ressuscité des morts et l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes.
Il est dit que cette force est envers nous, c’est-à-dire, pour nous qui croyons. La puissance de l’Évangile ne pourra être libérée que si nous croyons que nous l’avons reçu et cette puissance extraordinaire qui a ressuscité Christ est à notre disposition. Pierre l’a saisi quand il a ressuscité Dorcas, quand il a levé l’infirme devant le temple. Étienne également a saisi cette puissance car il se faisait beaucoup de miracles par les mains d’Étienne. Je crois que tous pensent que Dieu est capable, que Dieu a la puissance, mais tous nous ne croyons pas que nous avons reçu la puissance et la force pour manifester l’amour de Dieu par les miracles de guérison, de libération, de résurrection. Dieu a pourvu pour le sacrifice d’Isaac. Il y avait déjà l’agneau qui était retenu dans un buisson. Isaac ne devait pas mourir. Dieu avait déjà préparé l’agneau. Un des noms de Dieu c’est l’éternel pourvoira, pour toutes choses il a déjà pourvu. Entrons et prenons ce qui nous est réservé depuis toujours. 

          Christ habite dans nos cœurs par la foi
Prenons maintenant Ephésiens chapitre 3 à partir du verset 14 la prière de Paul continue :

 « Je fléchis les genoux devant le père de notre Seigneur Jésus-Christ… que nous soyons fortifiés dans l’homme intérieur par son esprit afin que Christ habite dans nos cœur par la foi. »

Nous faisons la différence entre Christ et nous, mais le Seigneur avant de retourner au père a dit clairement à ses disciples que nous serons un avec lui. Il y a une très grande différence si nous agissons avec nos forces ou si nous agissons sachant que Christ habite pleinement dans notre esprit. Par le Saint-Esprit nous pourrons alors faire les œuvres de Christ par la foi.
Paul dit que c’est par la foi. Selon les promesses contenues dans sa parole.

          Connaître l’amour de Christ 
Au verset 19 Paul nous dit qu’il prie : « Que nous connaissions l’immense amour de notre Seigneur Jésus-Christ qui dépasse toute connaissance afin que nous soyons rempli de toute la plénitude de Dieu. »

Donc encore une fois, c’est par révélation que l’on connaît l’amour du Christ. Cela ne dépend pas de nos efforts, cela dépend du plan de Dieu lui-même. SA volonté est que nous soyons plein de l’esprit, plein de la personne de Dieu lui-même. Cette puissante révélation agit en nous infiniment plus que tout ce que nous pouvons demander, tout ce que nous pouvons penser. Lorsqu’on regarde un ciel étoilé, on se dit : quelle grandeur, quelle majesté, un infini où il n’y a pas de limite à l’univers.

Je pense que c’est une belle image de l’infini amour de Jésus-Christ, de l’infini amour du père pour nous et cela nous permet de saisir tout ce qu’il y a à notre disposition de la part de notre père.
D’être rempli de sa compassion.

Une missionnaire travaillait au Mozambique dans un orphelinat, elle était fatiguée, elle aimait le Seigneur, elle se donnait totalement mais elle disait qu’il n’y avait pas beaucoup de fruits. Un jour elle est allée à Toronto pour recevoir cette visitation de l’amour de Jésus.

Elle reçue l’imposition des mains et le Seigneur la visita de son amour. Elle est retournée et tout fut différent, une grande compassion fut suivie de grands miracles. AMEN

Avançons dans la foi,
Jean IRION

 

Soyez Renouvelés !

Voici un encouragement d’une 20aine de minutes:

La grande question quand nous commençons notre vie chrétienne est « comment puis-je changer par rapport à mon caractère, par rapport à mes habitudes mauvaises, par rapport à certaines choses que je désapprouve ? »
Je voudrais changer mais je n’y arrive pas !

Selon l’épître aux Romains chapitre 6 et Colossiens chapitre 3, le vieil homme est mort et nous avons revêtu le nouvel homme qui lui-même est renouvelé dans la connaissance à l’image de celui qui l’a créé.

Les épîtres de Pierre et de Paul utilisent trois termes qui sont : régénérer, renouveler et transformer. Il est parlé ici du sujet de la transformation de mon être intérieur.

Lisons dans 1 Pierre au chapitre 1 verset 23 « Etant régénéré non par une semence corruptible mais par une semence incorruptible, par la Parole de Dieu qui vit et qui demeure éternellement. » Cette régénération ne s’accomplira pas par une semence corruptible c’est-à-dire humaine, par les efforts, par les actes de piété, tout ce qui peut sortir de la capacité d’un homme pour se changer. Voilà la définition de cette semence.

Pierre parle d’une semence incorruptible qui est la parole de Dieu pouvant s’exprimer de différentes manières selon que l’Esprit du Seigneur nous la communique.

Le mot régénérer en grec est composé de deux particules, la première c’est anna qui veut dire : à l’intérieur de, au milieu, et la seconde particule qui est gennao qui veut dire : produire du nouveau, une naissance, être né de nouveau, renouveler, changer par une nouvelle vie conforme à Dieu. Donc nous sommes changés par la puissance de la Parole de Dieu pour être conforme à la vie divine. Cette vie divine entre en nous par la puissance de la Parole de Dieu.

Comme Dieu planait à la surface de l’abîme, « l’Esprit de Dieu dit que la lumière soit et la lumière fut. » Genèse 1. Nous voyons que le principe Créateur passe par la Parole de Dieu. La main de l’homme ne créera que des choses humaines et passagères. La véritable transformation ne peut venir que de la puissance de Dieu, de la puissance du créateur.

Nous lisons dans l’épître de Paul aux Colossiens chapitre 3 verset 10 : « Ayant revêtu le nouvel homme qui est renouvelé dans la connaissance à l’image de celui qui l’a créé »

Le nouvel homme qui nous a été donné à notre nouvelle naissance n’est pas parfait ou totalement accompli, il a besoin de recevoir l’action de Dieu journalière pour être renouvelé. Le mot renouvelé est composé de deux particules. La première annak qui veut dire : au milieu de, et la seconde aheeno qui veut dire: nouvelles forces, sans précédent, pas usé, frais, nouvelle vigueur.

Si nous regardons cette définition nous pouvons constater que seul l’action du Saint-Esprit peut créer cette nouvelle force, cette nouvelle vigueur, ce rafraîchissement. En ce qui concerne l’action de Dieu, elle ne se vivra que par la foi, à partir du moment où je comprends, ou l’Esprit de Dieu me révèle quelque chose. Je ne peux le saisir que par la foi. Tout effort ne ferait que retarder l’action de Dieu parce que c’est une semence humaine et corruptible. La chair n’a aucune puissance de création.

Nous lisons maintenant dans Romains chapitre 12 verset 2, il est dit :

 « Soyez transformé par le renouvellement de votre esprit, de votre entendement ou de votre intelligence »

Le mot ici est un mot connu qui est métamorphose qui veut dire : changer en une autre forme.
La larve de cigale s’accroche à un arbre et quitte sa première enveloppe, parce qu’une autre enveloppe lui est donnée. La vieille enveloppe reste accrochée à l’arbre et la nouvelle Cigale a revêtu une autre forme.
De même, Paul nous dit qu’il faut que nous soyons métamorphosés par un renouvellement de notre compréhension, un renouvellement de la vision de Dieu. J’ai besoin de la lumière de Dieu pour changer. En recevant cette lumière en nous, en revêtant comme d’un nouvel habit par la foi, c’est comme si Dieu te disait : abandonne ton vieil habit et prend ce nouvel habit que je te donne.
Imaginons maintenant quelqu’un ayant un caractère impatient. Comment peut-il se changer ? Il peut faire tous les efforts du monde, il n’arrivera qu’à se changer superficiellement, momentanément… Si maintenant cet homme, à force d’efforts, constate que ce n’est pas possible, c’est là que Dieu l’attend. C’est là que Dieu voulait l’amener. La Parole de Dieu dit : Revêtez-vous de l’homme nouveau qui est renouvelé dans la connaissance de Christ et dans la connaissance de ce que Christ a fait, étant assuré qu’il a accompli sur la croix et par sa résurrection, pour que moi j’entre dans la vision de Dieu. C’est alors que je suis transformé à son image par la foi.

Crois-tu que Christ est parfait, accompli totalement ? Oui tu le crois, eh bien, tu es transformé à son image : je suis l’image de Christ.

Cet homme qui a mis sa confiance en Dieu s’aperçoit que son impatience diminue et qu’elle est remplacée par la douce patience de Christ. Voilà le message de l’Évangile, ce n’est pas le message de la loi car la loi ne peut pas transformer, la loi ne peut que nous montrer le péché et nos faiblesses. Christ est venu pour accomplir la loi et nous revêtir du Saint-Esprit. AMEN

Avançons dans la foi, Jean

Les attaques du diable

Quelques frères et sœurs en Christ qui confessent le nom du Seigneur Jésus-Christ sont quelquefois soumis à une doctrine qui dit que : « Satan attaque le croyant ! », je voudrais par ces quelques mots soumettre cette doctrine à la lumière de la Parole de Dieu afin que nous puissions vivre dans la paix et dans la confiance que nous n’avons rien à craindre de la part de notre ennemi le diable.

Nous allons d’abord regarder dans l’Ancien Testament:

Prenons le livre d’Esaïe chapitre 27 verset 3 « En ce temps-là on chantera ainsi sur la vigne excellente, c’est moi l’Éternel qui la garde l’arrose en tout temps, je la garderai nuit et jour de peur qu’on ne lui fasse du mal (qu’on ne l’attaque). »

Nous voyons là que le Seigneur considère son peuple comme une vigne portant de bons fruits, il la garde nuit et jour, le malin ne peut pas s’opposer au Seigneur, si le Seigneur garde son peuple le malin ne peut l’attaquer et le vaincre, il y a une grande paix pour les enfants de Dieu à savoir que l’ange de l’Éternel campe autour de celui qui le craint.

Puis dans Esaïe chapitre 35, c’est en rapport avec la venue de Jésus et son œuvre pour son peuple, aux versets 8 et 9: « Il y aura là une route et un chemin qui s’appelle le chemin de la sainteté, celui qui est souillé ni passera. Mais il sera pour eux seuls, ceux qui marcheront dans ce chemin même les insensés ne s’égareront point. Il n’y aura là point de Lion, les bêtes farouches n’y monteront pas et ne s’y trouveront point. Mais les rachetés y marcherons. »

Nous comprenons par cette prophétie que l’œuvre de Christ amène ses élus sur un chemin où le diable n’a aucun pouvoir, il ne peut pas marcher sur ce chemin, il n’y a pas de bêtes farouches. Que veut dire bête farouche ? Il semble que ce sont des esprits méchants et ils ne peuvent pas non plus marcher sur notre chemin. Prenons maintenant le Psaume 91, nous constatons que celui qui habite à l’ombre du Tout-Puissant a trouvé en lui une assurance, un refuge contre l’adversaire, ni la maladie ni les terreurs de la nuit, ni la mort, ni la destruction n’ont d’autorité sur le peuple de Dieu. Bien sûr il est évident que nous mourrons tous et que nous rejoindrons le Seigneur, mais le Seigneur nous dit clairement que nous marcherons sur le Lion et sur le serpent, tous ceux qui se confient en lui ont l’autorité de marcher sur toute la puissance de l’ennemi, sans crainte. Celui qui ouvre son cœur et sa pensée à la crainte du diable, n’est pas dans cette retraite secrète, il n’est pas dans ce refuge cette forteresse, il ne peut bénéficier de la protection car son manque de foi le met dans la situation où l’ennemi peut le troubler, lui mentir. Le début du psaume 91 commence par : « habiter dans la retraite secrète du Très-Haut, avoir l’Éternel comme refuge, comme forteresse, comme assurance » toutes les bénédictions et les protections de Dieu sont la conséquence de notre position.

Si nous continuons maintenant dans l’Ancien Testament et nous lisons Job chapitre 3 au verset 25 il est dit : « ce que je crains m’arrive et ce que j’appréhende viens sur moi, je n’ai ni paix ni tranquillité ni repos le tourment est venu. »

Cette parole nous enseigne que la crainte du diable déclenche l’action du diable, ce dont j’ai peur devient une puissance qui me domine, il est important pour nous enfants de Dieu, que nous ne laissions aucune crainte envahir nos cœurs car nous avons un Dieu qui nous garde. La tranquillité, la paix et la joie sont un fruit de l’Esprit de Dieu en nous. Si nous perdons la paix c’est que nos pensées ne sont plus à la bonne place !

Dans le Proverbe 3 verset 21 à 26 nous lisons que les paroles de Dieu ne s’écartent pas de devant nos yeux parce qu’elles sont la vie de notre âme et que nous marcherons avec assurance sur notre chemin et notre pied ne trébuchera pas. Lorsque nous nous coucherons, il n’y aura point de frayeur dans notre nuit et notre sommeil sera doux, nous n’avons rien à craindre même lorsque le méchant nous attaquera, car l’Éternel sera notre confiance, il gardera notre pied des pièges du malin.

Le Seigneur nous invite à nous nourrir de ses paroles et la conséquence c’est que notre âme ne sera ébranlée par aucune crainte, même notre sommeil sera paisible. Si un homme nous attaque nous serons encore dans la paix. Nous voyons dans le livre de Job que les intentions du diable ont été soumises à la volonté du Seigneur, il n’a rien pu faire sans l’accord de Dieu. 

Voyons maintenant dans le Nouveau Testament dans quelles circonstances le diable va-t-il tendre des pièges au croyant. Tout d’abord notre Seigneur a été tenté par Satan et comment Jésus a-t-il répondu ? Il a résisté par la parole de Dieu d’une façon très simple. Nous pouvons lire dans Éphésiens chapitre 4 verset 26 : « Si vous vous mettez en colère ne péchez pas. Que Le soleil ne se couche point sur votre colère, ne donnez point accès au diable. » Nous savons tous que nous pouvons nous mettre en colère ! Le Seigneur te demande de ne pas rester sur cette colère, car c’est à ce moment-là que le diable aurait un accès ou un droit,  c’est-à-dire que tu lui donnes le droit de mettre le trouble, la division, c’est ta désobéissance qui lui permet d’agir. Continuons dans Jacques chapitre 4 à partir du verset 4 Dans cette exhortation l’apôtre met en opposition l’amour du monde, l’envie, l’orgueil à la soumission à Dieu, il conclut au verset 7 soumettez-vous donc à Dieu résistez au diable et il s’enfuira loin de vous. Lorsque nous pêchons, lorsque l’amour du monde entre par exemple dans nos pensées, dans notre cœur, nous ouvrons une porte à l’ennemi et il s’installe dans notre vie. Le Seigneur me demande simplement de me soumettre à Dieu, il dit très simplement de résister à la tentation et le diable ne pourra pas rester et exercer une autorité sur moi, il s’enfuira très loin. La simple obéissance nous garde de tous les pièges du malin, car sur cette route point de Lion !

Lisons dans la première épître de Pierre au chapitre 5 verset 7 à 9 : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis parce qu’il a soin de vous, soyez sobres, veillez car le diable votre ennemi rôde comme un lion rugissant cherchant qui il pourra dévorer, résistez lui avec une foi ferme … » Nous comprenons là aussi, que la crainte, les soucis nous éloignent du Seigneur, telle la semence jetée parmi les épines qui va finir par étouffer la bonne semence, tels sont les soucis et nous reconnaissons ceci comme étant le moyen de notre ennemi pour que nous sortions du chemin. L’apôtre me dit simplement de refuser les soucis, de résister en croyant que Dieu va pourvoir aux besoins de ma vie. Tel est le seul combat de chaque croyant en face des tentations : La FOI !

Je voudrais maintenant conclure cette méditation et que chaque enfant de Dieu sache : que le diable n’a de pouvoir que ce que nous lui donnons. Si tu crois aux attaques, tu vivras beaucoup de troubles. Il n’y a à craindre aucune attaque car le Seigneur nous garde, le pouvoir et la puissance du diable ont été vaincus à la croix. Dans toute l’écriture le mot « Attaque » est utilisé pour un peuple contre un autre peuple, pour un méchant contre un juste, il n’est pas utilisé pour qualifier les intentions du diable. Résistez avec une foi ferme et n’oubliez pas : que le lion n’est pas sur la route des rachetés. 

 Avançons dans la foi Jean IRION

 

 

La guérison à la portée de ma foi

Nous avons des pensées qui sont contraires à l’enseignement de Jésus et ces pensées nous empêchent de recevoir la guérison de la part du Seigneur et ce gratuitement. Par cette méditation j’aimerais mettre le doigt sur ces mensonges et que chacun de nous puisse saisir par la foi la guérison que le Seigneur nous a promise.

Lisons tout d’abord dans Marc chapitre 6 verset 56 

« Et en quelques lieux qu’il entra, dans les bourgs dans les villes, ou dans les campagnes on mettait les malades dans les places publiques et on le priait qu’au moins il puisse toucher le bord de son vêtement et tous ceux qui le touchaient étaient guéris. »

Il n’y avait aucune limite pour le Seigneur Jésus, chaque fois qu’il passait là où il y avait quelques habitations la réaction des gens était la même, ils plaçaient les malades sur les places publiques ou au bord des chemins pour que la puissance de Jésus puisse les guérir. Ils avaient même la foi qu’en touchant simplement le bord de son vêtement cela suffirait pour que la puissance de Jésus se manifeste dans leur corps.

Bartimée était là lui aussi, aveugle, il cria pour que Jésus s’arrête et le guérisse, est-ce que Jésus lui a demandé s’il pratiquait la loi biblique, s’il allait régulièrement à la synagogue, s’il y a quelque péché non confessé et toutes ces questions qui nous empêchent d’aller au sauveur gratuitement en ayant juste confiance en sa bonté pour nous. Les gens du dehors de l’église reçoivent beaucoup plus facilement parce qu’il n’y a pas de “IL FAUT” pour eux.

Il n’y a que la foi qui leur faisait toucher son vêtement, et l’apôtre Pierre l’a aussi vécu avec son ombre, l’apôtre Paul l’a aussi vécu avec des linges qu’il touchait et l’on posait ces linges sur les malades.

Pourquoi sommes-nous si incrédules ? Je pense que l’esprit religieux et pour une grande part dans nos limites, dans ces barrages à la grâce de Dieu.

MAINTENANT ET GRATUITEMENT pour ma guérison autant que pour mon salut.

La guérison est à 100% pour nous.

  • Des chrétiens argumentent que c’est la volonté de Dieu de placer une écharde dans notre corps pour faire l’œuvre de la sanctification.

Il y a trois mensonges rien que dans cette pensée,

      1er – L’écharde n’est pas une maladie.
      2ème – Dieu ne veut pas la maladie mais la guérison. 
      3ème – Dieu ne sanctifie pas le croyant par la maladie.

C’est donc une fausse doctrine, une forteresse dans la pensée.

Nous trouvons la réponse à cette fausse doctrine dans Actes 10 v 38 où il est écrit : 

 ”Dieu a oint du Saint-Esprit et de puissance Jésus de Nazareth qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient opprimés par le diable, parce que Dieu était avec lui. »

C’est le diable qui opprime par la maladie, Dieu n’opprime pas le chrétien, il veut le délivrer, c’est pourquoi Jésus dans son ministère guérissait énormément de malades et on peut même dire, TOUS les malades (voir également 1 jean 3 v 8).

Souvent Satan nous accuse d’être de mauvais chrétiens, Satan nous dit:- tu as péché tu n’es pas parfait dans ta conduite, tu n’es pas sanctifié, il fait l’amalgame entre notre nature qui n’a pas encore été complètement régénérée par Christ et la sanctification (qui dans sa signification veut dire qu’on est mis à part pour Dieu). Jésus lui-même dit : “je me sanctifie moi-même pour eux” et l’apôtre Paul dit dans Thessaloniciens chapitre 5 /23-24 “Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entier… et il le fera“. Par ces fausses doctrines Satan nous empêche de recevoir cette bénédiction de Dieu parce qu’il met une accusation sur nos vies. Cette accusation nous empêche d’aller à Dieu.

– Voici encore une autre accusation : Est-ce que ton cœur est à 100 % pour Dieu?

 Je dirais ; Comment peux-tu évaluer l’état de ton coeur ? Mais tu sais que tu aimes Dieu, tu sais que tu veux lui être fidèle jusqu’au bout, tu veux marcher derrière lui.

Voyons Jésus-Christ, il a guéri des personnes qui ne marchent pas avec Dieu. Seulement parce qu’ils se sont approchés de sa grâce.

J’ai même assisté à la guérison d’un mendiant, ivre sur la voie publique, instantanément il s’est mis debout, il s’est mis à marcher alors qu’il ne pouvait pas marcher. Le Seigneur ne lui a pas demandé s’il aimait vraiment Dieu ; Quelle religion il pratiquait ? Aucune de ces questions, simplement la grâce de Jésus-Christ se manifestant pour des pêcheurs comme il y a 2000 ans en Israël, la grâce se manifestant pour des perdus, pour des malades !

Saisissons cette grâce avec la foi, touchons le vêtement de Jésus en ayant dans notre pensée, sa bonté, sa grâce, sa puissance infinie se manifestant avec gratuité.

– Une autre fausse doctrine est: “Le péché contre le Saint Esprit”. Satan ment quand il dit “Tu as péché contre le Saint-Esprit”. Si on prend le contexte réel biblique, on comprend que celui qui a connu Jésus-Christ, qui a connu même la puissance du Saint-Esprit dans sa vie, qui a expérimenté la vie de Dieu et qui jusqu’au dernier moment de son existence ne veut plus de Dieu, de Jésus-Christ comme Sauveur, il renie Jésus-Christ comme Sauveur pour lui. Eh bien cet homme a péché contre le Saint-Esprit. Il n’y a que ce cas précis qui est invoqué concernant ce péché.

Sous l’ancienne alliance David déclare dans toute son imperfection :

“C’est lui qui pardonne tous tes péchés et qui guérit toutes tes maladies” Psaume 103

TOUTES les MALADIES sous l’ancienne alliance ! Pourquoi maintenant sous la grâce Dieu se réserverait de laisser ses enfants malades?

Psaume 103 v5 et Esaïe 40 v 28 – 31 Nous montre une autre forme de guérison, c’est la puissance de la vie de Dieu rajeunissant nos cellules.

”Tellement que ta jeunesse est renouvelée comme celle de l’aigle”

– Nos barrières viennent aussi du fait que nous ne connaissons pas le Seigneur tel qu’il est réellement. Sa bonté, sa gratuité, sa patience, sa grâce infinie…

Nos maladies ont été portées par la grâce de Jésus à la croix selon Esaïe 53 afin que nous en soyons totalement déchargés et libérés.

Alors entrons dans la foi au fils de Dieu !

Jean IRION 

 

Le Fruit Des Lèvres

Dans notre première méditation « Le pouvoir de la langue » nous avons vu que la langue a un pouvoir de construction et un pouvoir de destruction. Aujourd’hui je voudrais méditer avec vous sur l’impact de nos lèvres dans notre esprit, dans notre âme et dans notre corps. Nous trouvons dans le Proverbe 18 verset 8 ces paroles de Salomon : « les paroles du rapporteur sont comme des friandises elles descendent jusqu’au fond des entrailles. » Les mauvaises paroles du rapporteur nourrissent nos entrailles et dans le Proverbe 18 verset 20 il est dit :  « C’est du fruit de sa bouche qu’un homme rassasie ses entrailles », donc les bonnes paroles qui sortent de nos lèvres nourrissent nos entrailles. Les entrailles sont vraiment l’expression du fond de nous-même, je dirais alors que c’est de notre esprit dont il est question. Dans certaines traductions ce mot est traduit par « le corps » et nous pouvons penser aussi que les paroles ont un impact sur notre santé. 

Regardons de plus près quel est le sens du verbe rassasier, si l’on regarde l’original hébreu nous trouvons cette définition : (un désir satisfait, abreuver, enrichir, être accompli, à satiété.)

Dans la deuxième partie du verset 20, nous trouvons ceci :  « c’est du revenu de ses lèvres qu’il sera nourri », le revenu des lèvres pourrait se traduire également par une récolte, un gain.

Je vais vous relater un exemple du fruit des lèvres. Ceci est arrivé à mon épouse qui avait toujours entendu pendant sa jeunesse sa mère qui disait : « ferme la porte, il y a des courants d’air, tu vas tomber malade », c’est une confession négative. Lorsque nous avons acheté une voiture climatisée elle ne mettait jamais l’air conditionné, parce que cette parole lui revenait à l’esprit “Attention au courant d’air tu vas tomber malade” puis un jour, elle s’est dit pourquoi ? Non, je ne tomberai pas malade, elle a cru dans son esprit et confessa de ses lèvres puis elle a mis la climatisation en fonction et elle n’est jamais tombé malade à cause de ce courant d’air frais dans la voiture.

Nous confessons des paroles négatives, comme : je suis timide, je n’y arriverai pas, je ne suis pas intelligent, j’ai peur, j’ai toujours été comme ça…

Notre intérieur est nourri par la confession de nos lèvres et nous restons prisonniers de ce que nous disons de nous-même. 

Nous sommes appelés à être des serviteurs de Dieu et par nos bouches remplies des choses de Dieu nous sommes pleins de foi et nous accomplirons les œuvres que notre père nous réserve. Les pensées et les paroles du diable nous privent de cette vie abondante.

– Lors de la tentation de Jésus au désert notre Seigneur a confessé de sa bouche que sa nourriture est « Toutes paroles qui sort de la bouche de Dieu. » Voyez-vous, notre Seigneur pratiquait Proverbes 18 /20, ses lèvres confessaient les paroles de Dieu. Jésus obéissait, lui la parole de Dieu incarnée.

– Hébreux chapitre 13 verset 15 : La louange est le fruit des lèvres. Quand je loue Dieu mon esprit est en contact avec Dieu, mon esprit est nourri, je loue Dieu pour tout ce qu’il m’a donné :

– Je suis d’accord avec toi Seigneur, ce n’est pas parce que tout va bien que je te remercie, ma bouche te loue toi, pour ta fidélité, pour ton amour…

Quand nous prions en langue, nos lèvres racontent les merveilles de Dieu et notre esprit est édifié.

– La Parole qui sort de notre bouche doit toujours être remplie de foi. Lorsque Dieu planait sur le chaos nous trouvons ceci dans Genèse, la parole est sortie de Sa bouche et la parole a créé l’ordre. Dans Jean chapitre 1, nous voyons que Jésus est la Parole et que la Parole a tout créé, voyez l’importance des lèvres qui confessent la vérité, l’amour, le pardon, la compassion, la foi, voyez-vous la création qui peut sortir de nos lèvres ?

– Dans l’évangile de Luc chapitre 4 verset 22 nous trouvons: « Des paroles pleines de grâce sortaient de sa bouche. » Nous voyons qu’il y a une grande différence entre les personnes légalistes (prêchant et pratiquant la loi) et les enfants de Dieu qui ne jugent pas, Jésus ne condamnait personne.

– Ephésiens 4/29 nous dit que: ”la parole doit être édifiante, elle fait du bien” le fruit de nos lèvres doit être édifiant pour nous-même et pour les autres.

– Esaïe 6/1 nous parle des chérubins qui de leurs bouches criaient “Saint, saint, saint est l’Eternel, toute la terre est remplie de sa gloire.” Ces anges remplis de la vision de Dieu ne confessaient que la vérité, ils ne confessaient rien de négatif, pourquoi ? Parce qu’ils voyaient la réalité; Eh bien nous, nous pouvons aussi voir cette réalité à travers la foi que le Seigneur va nous communiquer !

Nourrissons-nous des paroles de Dieu et avec nos lèvres confessons la vérité selon Dieu, arrêtons de laisser notre langue parler sans foi, sans grâce, sans amour selon l’homme naturel.

Soyez renouvelés.

Avançons dans la foi
Jean IRION

Le pouvoir de la langue

Je voudrais méditer avec vous aujourd’hui à propos de la puissance ou du pouvoir qu’a notre langue dans nos relations avec les autres et quel est l’impact positif ou négatif de nos paroles.

Vous connaissez certainement dans Jacques le chapitre 3 qui concerne la langue. L’apôtre Jacques a consacré un chapitre sur le pouvoir de la langue dans nos relations avec autrui. Il dit au verset 4 que la langue est ce petit gouvernail qui mène tout le bateau et il ajoute que même s’il y a des vents violents ce petit gouvernail est capable de résister et de mener ce grand navire. Il dit également que la langue dirige tout le corps.

  • Quelle est cette allumette capable de mettre le feu à une grande forêt ?
  • Combien de feu allume-t-elle dans les couples ?
  • Combien de divisions a-t-elle créé dans l’église et ailleurs?

Autant elle est capable de créer la discorde autant son pouvoir est grand dans l’édification, les miracles, les encouragements, les restaurations de l’âme, les chants de louanges et d’adoration….

– Lorsque j’étais professeur, je posais un jour à mes élèves (ils étaient en difficulté scolaire) cette question: – Pourquoi pensez-vous que vous êtes nuls dans votre scolarité ? Ils m’ont tous répondu : C’est parce qu’on nous a dit que nous étions nuls ! Je leur ai alors demandé : – Qui vous a dit cela ? Et j’ai demandé à chacun, quelle est la personne qui a osé affirmer cela ? J’écoutais leur réponse la mort dans l’âme ! Les uns après les autres ils ont pris la parole, l’un a dit c’est mon père, l’autre mon professeur, l’autre c’est ma mère, etc… TOUS ont été blessés par le pouvoir de la langue. TOUS étaient en grande difficulté scolaire par le pouvoir de la langue, leur vie, tel un bateau prenait une mauvaise direction.

Regardons maintenant ensemble ce que le Seigneur a révélé à Salomon dans le Proverbe 15 au verset 4: Une langue douce est comme l’arbre de vie; mais une langue perverse est comme le vent qui détruit tout.
Si nous prenons l’original Hébreu nous y voyons une perle que certaines traductions n’ont pas relevée.
Le mot “douce” (en hébreu « Marpe’ ») serait en réalité mieux traduit par: remède, guérison, santé, salutaire, rétablir, panser une plaie, assainir de l’eau… car ce mot a sa racine dans un mot (en hébreu « Rapha’ ») qui signifie guéri.
Nous voyons ainsi la puissance de ce mot « Marpe’ » qui est attribuée aux paroles de notre bouche.
Salomon dit ensuite que c’est un arbre de vie ; L’esprit de Jésus, le Saint-Esprit peut créer et donner la vie, la guérison par ce qui sort de notre bouche, la guérison de l’âme peut sortir de notre bouche, la paix, l’amour, la réconciliation. La sagesse, dont parle Jacques à la fin du chapitre 3, s’exprime par la langue; 
La sagesse d’en haut est premièrement pure puis paisible, modérée, conciliante, pleine de miséricorde, et de bons fruits, sans dissimulation, sans hypocrisie.
Nous comprenons alors que le pouvoir de notre langue est immense, bien malheureusement la langue a aussi un pouvoir de destruction comme il est écrit à la fin du verset 4 de proverbe 15: Une langue perverse est comme un vent qui brise tout.
Le mot hébreu à l’origine de la traduction “perverse” peut prendre les sens suivants: Corrompre, faire tomber quelqu’un, malfaisante, méchante, cruelle, causer la ruine…

Combien de disputes sont à l’origine d’une mauvaise parole ? 
En tant que disciple de Jésus nous ne devons plus accepter que notre bouche soit méchante, qu’elle cause la ruine.
Certains me diront : ”Mais je veux que ma langue bénisse, je ne veux plus juger, je ne veux plus dire des choses qui blessent… mais c’est plus fort que moi, j’étais emporté malgré moi ” 

Mes frères et sœurs, il y a un remède contenu dans la Parole de Dieu, je voudrais vous l’exprimer en quelques mots, cela se trouve dans Romains chapitre 6, versets 6 et 7. Nous y trouvons cette déclaration sans équivoque:
Sachant que Notre vieil homme a été crucifié avec lui afin que la puissance du péché soit détruite et que nous ne soyons plus esclave du péché, celui qui est mort est libre du péché. 

Voici cette bonne nouvelle, notre vieil homme a été crucifié avec sa langue aussi, notre langue est passée par la mort en Christ, c’est pourquoi celui qui vit la nouvelle vie par la foi a laissé le vieil homme là où il est, c’est-à-dire dans la mort. Donc la puissance mauvaise de notre langue a été vraiment vaincu et au verset 11, il est dit : « vous aussi considérez-vous comme mort au péché et comme vivant à Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur » et au verset 13 « ne livrez pas vos membres au péché pour être des instruments d’iniquité mais donnez-vous à Dieu comme de mort étant devenu vivant et consacrez vos membres à Dieu pour être des instruments de justice »

Etant passé par la mort, nous sommes donc vivant en Christ et la puissance du péché (de la langue) a été vaincue, aujourd’hui je ne suis plus dominé par ma langue, je peux offrir ma langue comme un instrument dans les mains de Dieu, je peux dire NON à ma langue et ceci, nous pouvons le vivre par la foi en Jésus-Christ. Si nous essayons de maîtriser notre langue, nous allons échouer, mais si nous croyons à la puissance de Christ en nous, si nous croyons en cette nouvelle vie par la foi, nous allons voir s’accomplir un changement opéré par le Saint-Esprit, non pas par notre force, mais uniquement par le Saint-Esprit.

Je donnais récemment cette image : Met devant toi une vieille paire de chaussures et une nouvelle paire. Au moment où ta langue est prête à pécher, c’est comme si tu vas mettre tes vieilles chaussures, alors enlève les et met tes nouvelles chaussures. En résumé, après avoir reçu la victoire par la foi, tu es enfin capable de dire NON.

 Si vous voulez méditer au sujet du vieil homme : https://avancons-dans-la-foi.com/reunions-en-audio-mp3 et du nouvel homme: https://avancons-dans-la-foi.com/reunions-en-audio-mp3.

Ces deux enseignements sont les bases d’une vie chrétienne victorieuse.

Avançons dans la foi

Jean IRION

Ecouter la voix de Jésus

Je voudrais méditer avec vous aujourd’hui, comment reconnaître et entendre la voix de Dieu. Ce qui est important pour notre marche c’est d’entendre la voix de Dieu pour le suivre.

Nous pouvons tout d’abord lire dans l’évangile de Jean chapitre 10 versets 2 à 5 

”Celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre et les brebis entendent sa voix; il appelle ses propres brebis par leurs noms et les mène dehors et quand il a mené dehors ses propres brebis, il marche devant elles et les brebis le suivent parce qu’elles connaissent sa voix”.

Ce qui est important pour notre marche c’est d’entendre la voix de Dieu pour le suivre. Dans cette parole, Jésus se montre comme le véritable berger. Les brebis entendent sa voix et reconnaissent naturellement leur berger. Elles font la différence entre la voix des étrangers et celle de leur unique berger. Cela paraît évident pour nous qu’un bébé reconnaisse la voix de sa mère et soit immédiatement rassuré. Parce que l’enfant de Dieu est né de Dieu, il est ”né de nouveau” et cela est spirituel, c’est-à-dire que la naissance n’est pas une naissance physique, naturelle, humaine, mais une naissance d’en haut, nous avons donc reçu de la part de Dieu un esprit nouveau et cet esprit est en contact avec l’Esprit de Dieu et cet esprit reçoit les choses de Dieu, comme la foi, l’assurance du salut, différentes paroles de Dieu comme un encouragement, la certitude de la guérison, une prophétie et bien d’autres….

Nous pouvons nous poser ces questions :

– Où reçoit-on les paroles de Dieu et comment être sûr que ce sont les paroles de Dieu ?

La première réponse, c’est que cela est toujours conforme à la parole de Dieu écrite « La Bible ».
La deuxième réponse, c’est que la voix de Dieu est dans l’homme intérieur, c’est-à-dire l’esprit, et que l’Esprit témoigne en premier lieu dans notre vie que nous sommes enfants de Dieu et cela est toujours conforme à la parole de Dieu écrite.

Romains 8 verset 16:

« L’esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. »

C’est l’assurance du salut qui vient lors de notre conversion. Il y a donc quelqu’un qui témoigne en nous, mais pas dans notre âme, pas dans nos sentiments ou notre intelligence. L’intelligence n’est alors qu’un outil qui nous permet de mettre en clair ce que nous avons reçu dans notre esprit. Le chrétien devrait s’exercer pour écouter ce qui se passe dans son esprit. « L’esprit de l’homme est la lampe de l’éternel »

Dans 1 Corinthiens chapitre 3 verset 16, nous lisons :

« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu et que l’Esprit de Dieu habite en vous. »

Dieu habite en nous par son esprit, il demeure avec nous et nous conduit dans la vérité. Par son esprit qui nous parle, comme Jésus marche devant ses propres brebis et les conduit dans de verts pâturages, près des eaux paisibles, nous pouvons entendre sa voix au fond de notre esprit, et plus nous apprenons à l’écouter et à obéir plus nous serons sensibles à sa voix en nous.

Nous ne sommes plus sous l’ancienne alliance où les oints de Dieu étaient les porte-parole et conduisaient le peuple.

Il est important comme le dit Jésus de le suivre « mes brebis entendent ma voix et me suivent », le verbe suivre en grec est composé d’une particule qui veut dire « en union avec » et du mot « route » donc cela pourrait se traduire par : Uni sur la même route. 

 Les différentes traductions du mot « suivre » sont celles-ci :

  • Se joindre comme un disciple
  • Accompagner
  • Suivre celui qui précède
  • Devenir disciple, faire partie de son groupe

Alors, je dirais que suivre c’est : “Mettre nos pieds dans les mêmes pas que ceux de Jésus”

Nous pouvons être conduits par l’Esprit, si nous apprenons à écouter la voix divine dans notre homme intérieur pour véritablement lui obéir. Cultivons cette relation d’écoute, faisons progresser notre esprit dans l’écoute et l’obéissance immédiate, nous sommes souvent pressés et nous n’écoutons plus, puis nous faisons des choix et les regrettons.

Un jour nous devions acheter un auvent pour notre caravane, j’ai cherché un auvent d’occasion que j’ai trouvé à 300 km de chez moi. Ma femme et moi sommes partis, j’étais pressé, je n’ai même pas pris le temps de parler à Dieu. Nous sommes arrivés à Paris et le vendeur nous a montré son auvent plié correctement. Je lui ai alors posé la question : Est-ce que c’est vraiment le bon modèle pour ma caravane ? Il m’a certifié que oui. Mais j’avais un malaise au fond de moi, ma femme ne disait rien. Nous l’avons acheté et sommes partis en voiture, quelques minutes après avoir quitté le vendeur j’avais la certitude en moi que ce n’était pas le bon, je posais alors la question à ma femme et elle me dit qu’elle-même pensait que ce vendeur nous avait trompé, mais me faisant confiance elle n’avait rien dit. Arrivés à la maison, je l’ai déballé puis monté et me suis aperçu qu’il manquait environ 30 cm de hauteur.

Ceci est un exemple de quelqu’un de pressé qui n’écoute pas Dieu, qui ne prend pas le temps d’écouter la conviction intérieure, cette petite voix intérieure, ce témoignage.

C’est pourquoi, il nous faut apprendre à écouter la voix divine, faire progresser notre esprit dans l’écoute et l’obéissance. « Mes brebis entendent ma voix et me suivent »

– La deuxième question trouve sa réponse dans nos propres pensées, nos intérêts personnels, suivons nous Jésus ou notre âme, nos sentiments, notre logique ?

 Il est dit dans Jean 8 verset 12 « Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » Si nous le suivons, laissant nos intérêts, nos craintes, nos raisonnements l’esprit nous communique des certitudes et nous engageons notre foi. C’est comme quelque chose en soi-même qu’on ne peut pas prouver mais qui est tellement réel ! Cela produit de la lumière en nous-même, de la vie et cela est facilement reconnaissable.

Par exemple : Vous écoutez quelqu’un prophétiser ou prêcher ! Est-ce que cela produit de la vie, de la paix, une foi grandissante, une proximité avec votre Père céleste ? Car il est dit dans la parole « La prophétie exhorte, console, édifie »

Si maintenant c’est moi qui parle ou reçois une parole que je crois être de Dieu ; Qu’est-ce que cela produit en moi-même ? Il y a toujours ce témoignage intérieur qui nous conduit dans la vérité. Alors soit j’ai cette paix et je persévère, soit il y a une forme de tristesse qui s’installe et il ne me reste plus qu’à obéir et à me rétracter.

C’est l’exhortation que je voudrais vous laisser à vous qui avez reçu Jésus-Christ dans votre cœur et qui voulez marcher à sa suite.

 

Avançons dans la foi
Jean IRION