YHWH… יהוה

Dans Exode 3: 11 Moïse demande à Dieu : « qui suis je ? »
Au verset 14 , Dieu répond.
Et le nom que Dieu a donné est enregistré dans l’hébreu original comme YHWH.
 
 
Au fil du temps, nous avons ajouté arbitrairement un « a » et un « e » pour obtenir YaHWeH, probablement parce que nous avons une préférence pour les voyelles. Mais les érudits et les rabbins ont noté que les lettres YHWH représentent des sons respiratoires, ou des consonnes aspirées. Lorsqu’elles sont prononcées sans voyelles intervenantes, ça ressemble en fait à une respiration. YH (inspirez) : WH (expirez).
 
Donc le premier cri d’un bébé, son premier souffle, prononce le nom de Dieu. Un soupir profond appelle Son nom – ou un gémissement ou un halètement qui est trop lourd pour de simples mots. Même un athée prononcerait Son nom sans savoir que sa respiration même donne une reconnaissance constante à Dieu. De même, une personne quitte cette terre avec son dernier souffle, quand le nom de Dieu ne remplit plus ses poumons.
 
Alors, quand je ne peux rien dire d’autre, mon cri appelle-t-il Son nom ?
Être en vie signifie que je prononce son nom constamment. Est-ce que c’est le plus fort quand je suis le plus silencieux ?
Dans la tristesse, nous respirons de lourds soupirs. Dans la joie, nos poumons ont presque l’impression qu’ils vont éclater. Dans la peur, nous retenons notre souffle et devons nous dire de respirer lentement pour nous aider à nous calmer. Lorsque nous sommes sur le point de faire quelque chose de dur, nous prenons une grande inspiration pour trouver notre courage.
Quand j’y pense, respirer c’est lui faire des éloges. Même dans les moments les plus difficiles !
 
C’est si beau et me remplit d’émotion à chaque fois que je saisis la pensée. Dieu a choisi de se donner un nom que nous ne pouvons pas nous empêcher de prononcer à chaque instant où nous sommes en vie. Nous tous, toujours, partout. Se réveiller, dormir, respirer, avec le nom de Dieu sur nos lèvres.
 
D’après Sandra Thurman Caporal.
 
 
 
 
There was a moment when Moses had the nerve to ask God what his name is. God was gracious enough to answer, and the name he gave is recorded in the original Hebrew as YHWH.
Over time we’ve arbitrarily added an “a” and an “e” in there to get YaHWeH, presumably because we have a preference for vowels. But scholars and rabis have noted that the letters YHWH represent breathing sounds, or aspirated consonants. When pronounced without intervening vowels, it actually sounds like breathing. YH (inhale): WH (exhale).
So a baby’s first cry, his first breath, speaks the name of God. A deep sigh calls His name – or a groan or gasp that is too heavy for mere words. Even an atheist would speak His name unaware that their very breathe is giving constant acknowledgment to God. Likewise, a person leaves this earth with their last breath, when God’s name is no longer filing their lungs.
So when I can’t utter anything else, is my cry calling out His name?
Being alive means I speak His name constantly. Is it heard the loudest when I’m the quietest?
In sadness, we breathe heavy sighs. In joy, our lungs feel almost like they will burst. In fear we hold our breath and have to be told to breathe slowly to help us calm down. When we’re about to do something hard, we take a deep breath to find our courage.
When I think about it, breathing is giving him praise. Even in the hardest moments!
This is so beautiful and fills me with emotion every time I grasp the thought. God chose to give himself a name that we can’t help but speak every moment we’re alive. All of us, always, everywhere. Waking, sleeping, breathing, with the name of God on our lips.
Copied from Sandra Thurman Caporal

Le Baptême d’eau

Partie 1

Vous pouvez méditez ces passages de l’écriture :

Le baptême est le signe extérieur d’une pleine acceptation de l’œuvre de salut de notre seigneur Jésus Christ.
C’est avec le cœur que l’on croit et que l’on décide de demander le baptême.

Actes 2:38 Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit
Actes 2:41 Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes.

Rien n’empêche le baptême si je crois que Jésus est le fils de Dieu venu pour me sauver.

Actes 8:36 Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau. Et l’eunuque dit : Voici de l’eau; qu’est-ce qui empêche que je ne sois baptisé?
Actes 8:37 Philippe dit: Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit : Je crois que Jésus Christ est le Fils de Dieu.

Le baptême n’est pas la purification de mes péchés.

1 Pierre 3:21 Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification (nettoyage) des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus Christ.

Nous voyons que le déluge est en quelque sorte un baptême pour Noé et sa famille. Ils furent sauvés de la mort par ce bateau construit par Noé. Le reste du monde fut noyé. Ils ne purent revenir dans l’état antérieur. Ils perdirent le monde dans lequel ils vivaient pour toujours. Ils vécurent une nouvelle vie dans ce nouveau monde laissé par le déluge.

C’est une figure de ce qu’est le baptême par immersion que pratiquaient les premiers chrétiens, dès leur décision de suivre le Seigneur Jésus-Christ. Il n’y avait pas besoin d’examen de conscience, de formation religieuse, d’approbation ecclésiastique. Le nouveau croyant se faisait immédiatement baptiser, c’est son engagement personnel devant Dieu qui lui permettait de demander à ses frères de le baptiser (voir le livre des Actes).

Baptisez tous ceux qui croient.

Matthieu 28:19. Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Jean 3:5 

Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te dis, que si un homme ne naît d’eau et d’esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.

Jean IRION


Partie 2: 

(Publication du 31/12/2019)

Quelle est la signification du baptême d’eau ? Est-ce que le baptême que j’ai reçu étant enfant a une valeur devant Dieu ?
Je voudrais aborder la question du baptême chrétien et son importance dans ma vie chrétienne. Prenons les passages du nouveau testament pour éclairer la signification de cet engagement.

1 Pierre 3 v 21 Cette eau était une figure du baptême qui n’est pas la purification des souillures du corps mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi par la résurrection de Jésus-Christ.

Nous voyons que le déluge est en quelque sorte un baptême pour Noé et sa famille. Ils furent sauvés de la mort par ce bateau construit par Noé, le reste du monde fut noyé, ils ne purent revenir dans l’état antérieur, ils perdirent le monde dans lequel il vivait pour toujours. Ils vécurent une nouvelle vie dans ce nouveau monde laissé par le déluge.
C’est une figure de ce qu’est le baptême par immersion que pratiquaient les premiers chrétiens, dès leur décision de suivre le Seigneur Jésus-Christ. Il n’y avait pas besoin d’examen de conscience, de formation religieuse, d’approbation ecclésiastique. Le nouveau croyant se faisait immédiatement baptiser, c’est son engagement personnel devant Dieu qui lui permettait de demander à ses frères de le baptiser (voir le livre des Actes).
Un autre passage du Nouveau Testament éclaire la signification profonde de ce baptême chrétien :

Romains 6 v 4 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la Gloire du père, de même nous aussi, nous marchions en nouveauté de vie.

  Une nouvelle vie

Nous retrouvons dans cette définition du baptême le mot “enseveli”, nous avons été ensevelis par le baptême en sa mort. Lorsque Christ est mort sur la croix, Dieu nous a placé en lui, afin de condamner et de résoudre le problème du péché, nous étions en lui et il est mort, donc nous sommes mort, afin que Dieu puisse nous donner une nouvelle vie, en ressuscitant Jésus-Christ nous ressuscitons avec lui, et Paul de conclure : Pour que nous marchions en nouveauté de vie.
Le seul moyen d’avoir la victoire sur notre nature pécheresse est la mort de cette dernière afin que la nouvelle création puisse vivre selon Dieu.
Il est clair pour Paul que ce fait est passé et que nous pouvons désormais le vivre par la foi en ce que Jésus-Christ a accompli pour nous.
Ce merveilleux cri de victoire se trouve dans :
Romains 7 v 24 – 25 « Qui me délivrera de ce corps de mort ? Gloire soit à Jésus-Christ ! »

Nous trouvons encore dans :
Colossiens 2 v 12 Ayant été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, vous êtes aussi ressuscité en lui et avec lui par la foi en la puissance de Dieu qui l’a ressuscité les morts.

                                                                               Le TITANIC est au fond de la mer !

 

Nous voyons donc que le baptême est ma propre mort au monde et la fin du pouvoir de ma nature pécheresse. Lorsque nous sommes plongés dans l’eau, puis sortant de l’eau nous pouvons désormais vivre dans la foi en Jésus-Christ et bénéficier de cette nouvelle nature en réponse à notre foi en lui. Je vous pose alors cette question :
Un bébé qui se fait baptiser peut-il expérimenter ces vérités ?

Un jour, à la suite du baptême, une jeune femme vint me voir pour me dire ”je n’ai rien senti”. Cette jeune femme n’a pas compris que c’est par la foi que notre nature est restée au fond de l’eau, tel un navire qui a coulé et qui ne pourras plus jamais remonter. C’est par la foi aussi que nous croyons que c’est en sortant de l’eau que nous vivons désormais cette nouvelle vie qui nous a été donnée. Il n’y a absolument aucun mérite, il n’y a absolument aucun acte qui peut me purifier, faire de moi une nouvelle personne, il n’y a que le sacrifice et la résurrection de Jésus-Christ qui engendre cette nouvelle vie.

Le baptême est donc la manifestation que je crois en l’œuvre de Jésus-Christ pour moi.

Avançons dans la foi Jean IRION

 

 

La louange et la guérison

 

Nous prions et nous nous attendons à ce que la prière s’accomplisse. La prière n’est efficace que quand elle se base sur les promesses de la Parole de Dieu !

La plupart de nos prières sont des requêtes. Normalement nous demandons à Dieu de faire quelque chose pour nous, mais nous devons ajouter de la foi et une foi qui produit une œuvre selon Jacques. La louange peut être l’œuvre de la foi car c’est la manifestation de notre confiance en Dieu et concrètement nous commençons à le remercier alors que nous ne voyons pas encore l’accomplissement.

Jacques 2/17 De même aussi la foi, si elle n’a pas d’œuvres, est morte par elle-même.

Paul nous dit dans : Hébreux 4/ versets 1 et 2

  1. Craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun d’entre vous ne soit venu trop tard.
  2. car nous aussi, nous avons été évangélisés de même que ceux-là ; mais la parole qu’ils entendirent ne leur servit de rien, n’étant pas mêlée avec de la foi dans ceux qui l’entendirent.

En Amérique, un jeune évangéliste pentecôtiste a découvert cette vérité lorsqu’il mourait de tuberculose au début des années 1930.

Devenu grabataire et souffrant d’hémorragies pulmonaires il avait amené sa famille vivre à la ferme de son beau-père.

Un jour, son beau-père labourait les champs, sa femme et sa belle-mère lavaient le linge derrière la maison. Ce jeune homme a supplié Dieu de lui donner assez de force pour sortir de son lit et atteindre un bosquet d’arbres et de buissons à 500 mètres de la maison.

Il avait décidé dans son cœur de prier jusqu’à ce qu’il reçoive sa guérison de Dieu ou bien il mourrait là dans ce fourré. Pour lui, il n’y a que ces deux possibilités.

Arrivé dans le fourré, il tomba par terre, épuisé. Il n’aurait pas pu crier au secours. Même s’il l’avait voulu, personne ne pouvait l’entendre à cette distance et ne savait où il était.

Le diable vint dans ses pensées et lui dit : « ils ne te trouveront pas avant que les buses ne les guident vers toi. »

L’évangéliste lui dit : « Pas de problème, monsieur le diable. Voilà pourquoi je suis venu jusqu’ici. »

  • Dès que j’aurai un peu de force, je vais prier jusqu’à ce que je sois guéri ou que je meure à cet endroit. Pendant que je gisais là, essayant de reprendre assez de force pour commencer à prier, j’ai réfléchi.
    Partout où je suis allé, j’ai demandé la prière pour ma guérison ;
    Des centaines de personnes ont prié. Des milliers ont prié. Chaque évangéliste américain avec un ministère de guérison m’a imposé les mains et tous ont prié.
    Si on devait les additionner, cela équivaudrait à des centaines d’heures de prière. Beaucoup de grands hommes de foi m’ont imposé les mains, et Dieu se sert des évangélistes ayant des dons de guérison. Mais sans succès.

Finalement, il décida : « Je ne vais pas prier du tout. Cela ne sert à rien de prier. Je comprends où est mon erreur. Je n’aurais même pas dû faire tant de demandes de prière. J’avais essayé de convaincre beaucoup de personnes de prier pour moi. J’avais essayé de persuader Dieu de me donner ce qui, d’après Sa Parole, m’appartenait déjà !

La Bible dit que je suis guéri. Alors, Seigneur, je vais m’étendre ici sur le dos et Te louer. Je vais T’adorer jusqu’à ce que ma guérison se manifeste. »

Le jeune homme a commencé à chuchoter : « Que Dieu soit loué ! Gloire à Dieu. Alléluia. Merci Jésus. » Après avoir chuchoté pendant dix minutes, il avait assez de force pour lever

les bras en appuyant ses coudes sur le sol. Puis il a continué à louer Dieu encore pendant environ dix minutes. Ensuite, il eu assez de force pour lever les mains et sa voix est devenue plus forte. Deux heures après, il était debout à crier :  » Que Dieu soit loué  » tellement fort que quelqu’un l’a entendu à plusieurs kilomètres de là !

Dès qu’il a commencé à se mettre d’accord avec ce que dit la Parole de Dieu et à agir en conséquence, il a obtenu des résultats !

Il a mis en action sa foi et ceci en s’appuyant sur la parole de Dieu !

Commencez à louer Dieu pour ce qu’il a accompli à la croix selon Esaïe chapitre 53 « Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » car sa parole est vraie.

Soyez encouragés et fortifiés.
Jean IRION

Yeshua

Notre méditation aujourd’hui concerne Jésus-Christ nommé 77 fois dans l’Ancien Testament sous le nom de Yeshua Mot Hébreu: יְשׁוּעָה

La signification du nom de Yeshua est:

Salut, délivrance, prospérité, victoire, secours, sauver, secourir, bien-être. 

Chaque fois que nous voyons un de ces mots dans l’ancien testament il est fort probable que cela soit le nom de Yeshua. Ce n’est pas un hasard que le sauveur est totalement identifié au nom Yeshua.

Il est merveilleux que le nom de Jésus soit prononcé 45 fois dans les Psaumes et 18 fois dans Esaïe. Ainsi lorsque nous sommes secourus ou sauvés c’est directement lié à la personne de Yeshua.

Nous allons prendre tout d’abord deux versets qui nous montrent dans une même situation que la délivrance c’est la personne de Jésus. C’est comme une prophétie qui se répète tout au long de l’Ancien Testament annonçant que c’est Jésus le Sauveur.

Nous pouvons ainsi voir que lorsqu’un verset parle de délivrance, c’est de la personne de Jésus qu’il est question.

Le chrétien ne doit plus considérer que le secours ou le salut sont indépendants, comme des choses à acquérir de la part de Dieu. C’est la personne même de Jésus qui s’est offerte comme délivrance. Regardons dans ces deux versets :

Ex 14:13 Moïse répondit au peuple: Ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l’Éternel va vous accorder en ce jour; car les Égyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus jamais.

2Ch 20:17 Vous n’aurez point à combattre en cette affaire: présentez-vous, tenez-vous là, et vous verrez la délivrance que l’Éternel vous accordera. Juda et Jérusalem, ne craignez point et ne vous effrayez point, demain, sortez à leur rencontre, et l’Éternel sera avec vous !

 

Si nous remplaçons (délivrance et secours) dans ces versets par Jésus (Yeshua), ils vont nous parler d’une autre manière : 

Exode 14:13 Moïse répondit au peuple: Ne craignez rien, restez en place, et regardez (Yeshua) à Jésus ce que l’Éternel va vous accorder en ce jour; car les Égyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus jamais.

2Chronique 20:17 Vous n’aurez point à combattre en cette affaire: présentez-vous, tenez-vous là, et vous verrez (Yeshua) Jésus que l’Éternel vous accordera. Juda et Jérusalem, ne craignez point et ne vous effrayez point, demain, sortez à leur rencontre, et l’Éternel sera avec vous!

Yeshua EST la délivrance, il est mon salut. Le salut est dans la personne même du fils de Dieu. La religion nous enseigne le contraire.

Celui qui connaît toute délivrance en la personne de Jésus vit par la foi en lui seul, il cesse de faire des efforts et se tient tranquille comme Moïse exhortait le peuple par ces paroles “restez en place, et regardez” Exode 14:13

Et comme le prophète Jachaziel exhortait le roi et le peuple par cette parole “présentez-vous, tenez-vous là, et vous verrez” 2Chronique 20:17

Dans les psaumes David ne cesse de parler de Yeshua.

As-tu reçu Jésus comme sauveur ? Alors tu vis dans la délivrance, dans la victoire, tu es secouru au moment favorable comme le dit Esaïe 49 6-8.

David dit dans le psaume 9 : Je me réjouis en ton salut (Yeshua)
Dans le psaume 13 : J’ai de l’allégresse dans le cœur à cause de ton salut (Yeshua)
Dans le psaume 68 : Quand on nous accable Dieu nous délivre (Yeshua)
Dans le psaume 116 : J’élèverai la coupe des délivrances (Yeshua)
Dans le psaume 118 : Des cris de délivrance et de salut (Yeshua) s’élèvent dans les tentes des justes.

Nous ne citerons pas les 77 références, ces quelques paroles de Dieu suffisent pour montrer qu’il est à notre côté comme l’avocat venu du père, sa seule présence suffit à nous consoler, nous délivrer.

Sache que le salut et la guérison sont la personne de Jésus.

Avançons dans la foi

Jean IRION

 

« Le portier lui ouvre »

Je veux méditer avec vous aujourd’hui sur ce texte de Jean chapitre 10 où Jésus dit :

  1. Celui qui entre par la porte est le berger des brebis,
  2. le portier lui ouvre et les brebis entendent sa voix, il appelle ses propres brebis par leur nom, il les mène dehors
  3. Et quand il a mené dehors ses propres brebis, il marche devant elles et les brebis le suivent parce qu’elles connaissent sa voix
  4. mais elles ne suivront pas un étranger au contraire elles le fuiront parce qu’elles ne connaissent point la voix des étrangers.

Dans cette similitude ou cette parabole, nous voyons que Jésus est le berger et donc le propriétaire de cette bergerie. Cette bergerie est à lui, c’est lui qui conduit ses propres brebis. Jean insiste sur le fait que Jésus connaît ses brebis, il les appelle par leur nom, elles ne suivront pas un étranger mais elles connaissent la voix du berger. Lorsque Jésus entre dans sa bergerie il y a quelqu’un qui lui ouvre la porte, c’est le portier. Je me suis souvent posé la question : mais qui est ce portier seigneur ?

Récemment j’avais de lourds fardeaux sur le cœur pour l’église et pour ma famille et je priais et je demandais l’aide du Seigneur, puis ce passage de l’évangile de JEAN m’est venu à l’esprit et cette phrase en particulier « le portier lui ouvre » et tout d’un coup, c’est comme si j’avais visualisé cette scène dans mon esprit, je voyais le portier regardant le berger rentrer et le berger souriant au portier, dans les yeux du berger il y avait la joie, la paix, la foi, l’autorité et dans les yeux du portier il y avait l’espérance, la foi, la joie de voir le propriétaire des brebis venir prendre soin de ses brebis. Dans mon esprit s’est ouvert quelque chose par rapport à la prière et je me suis dit : Mais en fait, je ne suis que le portier et chaque matin je peux déposer mes fardeaux auprès du berger, je peux ouvrir la porte au berger.

 

Le berger connait en particulier l’état de chacune de ses brebis et quand il fait sortir ses brebis, il les regarde, il les nomme, il a de l’amour. Le berger fait sortir son troupeau sous les regards confiants du portier et le portier éprouve un soulagement, une joie parce que le seul qui peut soigner les brebis c’est Jésus-Christ le berger. Lui seul peut sauver, guérir, encourager. Le portier est comme le spectateur, il est comme dans l’attente du berger.

Je me suis retrouvé dans cet état où je regardais Jésus, j’imaginais chaque personne de l’église, chaque personne de ma famille et même mes voisins, j’imaginais que Dieu connaît chacune de ses brebis. Là, le fardeau se détacha de mes épaules parce qu’en réalité si je prie avec angoisse avec crainte il ne se passera rien. Mais si je regarde Jésus le faire, il va y avoir un miracle. Effectivement depuis cette prise de conscience, j’ai remarqué comme une pluie descendant sur l’église et sur ma famille, je ne dis pas que c’est uniquement comme ceci que l’on prie, mais en tout cas c’est une des manières enseignées par Jésus

 

 A tous les serviteurs de Dieu.

Et chaque enfant de Dieu est son serviteur, considère : Est-ce que tu peux quelque chose pour son troupeau ? Tu te trompes si tu le crois, le troupeau est à Jésus, c’est lui le berger et nous, nous ne sommes que le portier de cette bergerie, quelque part prenons notre place, laissons à Jésus le soin de guérir, de consoler et corriger, de donner à manger, de les rassasier et étancher leur soif.

Visualiser cette scène donne une nouvelle vision de la prière qui te décharge de tout fardeau. Nous avons besoin en tant que serviteur de Dieu de se décharger de tout fardeau et espérer avec la foi dans les yeux avec la joie et la paix dans le cœur.

Il est dit dans Hébreux 12 : « Regardant à Jésus le chef de la foi » AMEN

 

Pour Avançons dans la foi, Jean IRION

Quelle est la puissance de la déclaration ?

Par ces quelques lignes nous serons encouragés par le miracle qui jaillit de notre déclaration du plan divin sur nos vies.

Dans Genèse chapitre 1-3 il est dit : La terre était informe et vide et les ténèbres étaient à la surface de l’abîme (dans certaines traductions il est dit : le chaos), l’Esprit de Dieu se mouvait sur les eaux et Dieu dit : « Que la lumière soit et la lumière fut. »

 

Dans Jean chapitre 1 verset 1 il est dit ; « Au commencement était la parole et la parole était avec Dieu et la parole était Dieu, toutes choses ont été faites par elle et rien n’a été fait sans elle. »

Au commencement l’Esprit de Dieu planait sur le chaos, il attendait que la parole, l’ordre de création, vienne du fils de Dieu (la Parole) car le Fils met en œuvre les intentions du père. L’ordre fut donné, la proclamation sortit de sa bouche, car sans le fils il n’y a aucune œuvre. L’évangile de Jean nous montre que toutes choses ont été faites par la parole et rien ne fut fait sans elle, le Fils de Dieu. Jésus-Christ est l’image de cette parole, il est cette parole incarnée. Jésus dit à ses disciples « je fais ce que je vois faire par le père. »

Nous avons là, sous les yeux, le principe Créateur de Dieu: la parole sort de sa bouche et crée la vie alors qu’il n’y a que chaos, désert, solitude, mort, maladie…

Si nous prenons maintenant le livre d’Ézéchiel chapitre 37 à partir du verset 1.

Nous voyons que l’Esprit utilise Ezéchiel, il lui montre la désolation, il n’y a que détresses, aucun espoir de vie, tout est déjà sec dans cette vallée. Ezéchiel voit la réalité de la mort, il est au milieu des ossements.

Si nous considérons un os, nous comprenons bien qu’il n’y a pas d’espoir de vie. On a retrouvé en Autriche des os humains âgés de 5000 ans. Qui pourrait redonner la vie à cet homme mort depuis 5000 ans ?

Et là l’Esprit de Dieu lui pose une question, il le fait participer à son plan :

« Peuvent-ils revivre ? » Il répond : « Toi Seigneur, tu le sais. » Nous trouvons ici l’intention de Dieu ! Nous faire participer à sa création !

Qu’est-ce-que la prophétie ? C’est dire des choses sous l’inspiration divine, c’est annoncer le plan divin et c’est à Ezéchiel qu’est donné l’ordre de prophétiser. Comme le fils de Dieu a déclaré : « Que la lumière soit » Ezéchiel doit déclarer la vie sur ces ossements secs !

Ezéchiel est un homme comme nous mais inspiré par une volonté divine. Il déclare et ordonne que le plan divin s’accomplisse : « Ossements secs, écoutez » le mot écouter (en hébreux) signifie : entendre, obéir, comprendre, être d’accord.

Au moment où la parole sort de la bouche d’Ezéchiel, la reconstruction commence, la restauration progresse, car un bruit commence, les os se rassemblent, les nerfs, la chair, la peau recouvrent progressivement ces squelettes, maintenant ce qui était mort et sans vie à l’apparence de la vie mais il manque encore quelque chose et Dieu ordonne à Ezéchiel, il lui commande : « Commande à l’esprit. » Ezéchiel obéit et l’Esprit de Dieu vint et donna la vie.

Ils se tinrent debout comme une armée.

De même la parole est sortie de Jésus le Fils de Dieu, de même la parole sort de l’homme. Il en est ainsi pour notre vie, le Seigneur veut déclarer des paroles de vie, des déclarations spirituelles du plan divin. Par ces prophéties nous entrons dans l’intention et la manifestation du bon plan de Dieu pour nos vies.

Le Père veut que nous ordonnions la vie selon l’inspiration divine, en accord avec l’Esprit de Dieu, en accord avec Sa parole.

 

Je veux vous relater deux témoignages qui démontrent la réalité de cet enseignement.

  • Une femme du nom de Sandra a été accidentellement mordue par son chien. En effet sa gueule s’est refermée et a arraché la lèvre supérieure. Elle a été conduite à l’hôpital mais n’y avait plus de lèvre. Le chirurgien lui dit qu’il faudrait 3 à 6 opérations pour qu’elle puisse ressembler à quelqu’un de normal.

Voici ce qu’elle dit : Je me suis saisie de toutes les promesses de guérison, j’ai mis devant mes yeux une photo où je souriais. Le médecin voulait me montrer des photos de mon visage défiguré mais j’ai refusé, j’ai nourri en moi que Dieu veut me guérir car il est dit : « Il envoya Sa parole et les guérit. » J’ai cru que Dieu pouvait reconstruire mon visage. J’ai appliqué tous les principes que Dieu a ordonné, j’ai moi-même ordonné à ma lèvre de pousser, croyant que cette parole est la vérité.

Sandra nous dit : « il ne faut pas lire trop vite la parole, il faut la digérer, il faut la faire sienne, il faut méditer et obéir à la parole, lui laisser le temps de s’installer en nous, Penser à cette parole jusqu’à ce que cela devienne une réalité, une lumière et que personne ne puisse vous la prendre. »

Ma lèvre a repoussé, mon sourire est redevenu comme précédemment, ceci par la foi et la proclamation de la parole de Dieu.

 

Voici une partie du témoignage d’Edwige.

  • Mon mari et moi avons pris en charge par le biais de la maison d’accueil, un enfant de 4 mois. Il s’est avéré que cet enfant avait de très gros problèmes. Il a fait des crises d’épilepsie, il ne marchait pas, il ne parlait pas, il ne communiquait pas. Il était soigné et suivi par le corps médical mais sans un soupçon d’espoir.

Chaque soir je priais au-dessus de son lit et je proclamais le plan de Dieu pour lui : qu’il marcherait, qu’il serait un enfant comme les autres, qu’il aurait un travail, se marierait……

Personnellement j’étais souvent dans une grande fatigue et une grande souffrance, mais avec persévérance je proclamais quand même le plan de Dieu pour lui.

  • Cet enfant a été sauvé de la mort lors d’une crise d’épilepsie, cet enfant a commencé à marcher malgré tous les pronostics des médecins, cet enfant a commencé à parler contrairement à ce que prévoyait le pédiatre, cet enfant a rejoint la maternelle et ce n’est qu’une petite partie du miracle qui a duré 5 ans et qui en ce moment continue de s’accomplir sous les yeux de cette chère sœur.

Ce qui est encourageant pour notre édification, c’est qu’Edwige a proclamé, a confessé le plan de Dieu, elle a déclaré ce qui allait arriver à cet enfant, de la même façon Sandra a déclaré à sa lèvre de pousser, elle n’a pas fait les 6 interventions chirurgicales, les médecins n’ont pas compris comment une lèvre peut repousser. Voilà le principe de la foi. Comme Jésus a déclaré – Que la lumière soit et elle fut !

Nous sommes très encouragés et comme Dieu a demandé à Ezéchiel de prophétiser c’est-à-dire de déclarer le plan de Dieu, les intentions de Dieu, de même le Seigneur nous demande de déclarer, de prophétiser, d’annoncer le plan divin sur toutes choses, sur nos enfants, sur notre vie, sur notre couple, sur notre église, sur nos voisins… La prière ne doit plus être une liste de demandes désespérées mais il faut qu’elle devienne une prophétie, une inspiration divine, l’annonce de la réalisation du plan divin.

Avançons dans la foi

Jean IRION