Dans le plus beau des cantiques, le plus beau des chants d’amour, qui a été chanté par celui qui est au-dessus de tous les rois, le Seigneur Jésus lui-même, l’épouse est décrite d’une façon admirable.
Le Seigneur veut que nous ouvrions notre cœur aux paroles merveilleuses de ce chant. Il est chanté pour toi et pour moi, pour l’épouse, Israël et l’église.
Je voudrais aujourd’hui méditer avec vous le chapitre 4 verset 1;

“Tes yeux sont des colombes derrière ton voile “
Remarquez qu’il est dit que les yeux de l’épouse sont des colombes et non pas “comme ceux des colombes”
(Je méditerai sur le voile dans un prochain article)
Quelles sont donc les qualités ou le caractère ou la façon d’être de cet oiseau ?
Jésus lui-même nous dit :
”Soyez simple comme des colombes”
La simplicité issue du terme grec (akairos) est définie par:
L’innocence, quelqu’un de non mélangé (comme le vin),
Pur, libre d’artifice, esprit sans mélange de mal.
En voyant une telle définition on ne peut s’empêcher de l’associer à ce qu’est un enfant, peut-être est-ce pour cela que Jésus a dit : « Si vous ne devenez comme des enfants vous n’entrerez pas dans le royaume de Dieu. »
Devenons simples comme de petits enfants, gardons précieusement cette qualité car le Seigneur lui-même est ainsi.
Voici d’autres caractéristiques de la colombe:
Fidèle
La colombe est fidèle, lorsque le partenaire meurt elle ne s’accouplera plus jamais avec un autre partenaire. Nous voyons la fidélité dans le caractère de l’épouse.
Pur
La Colombe est un symbole de pureté d’âme.
Le blanc exprime quelque chose de non souillée (pas de mélange).
Ce symbole a été usurpé par beaucoup de mouvements, de religions, de doctrines, qui ont adopté le symbole de la colombe afin de donner confiance aux gens que ceci était bon.
(Je suis allé en Union Soviétique pendant la guerre froide, j’y ai vu des immenses colombes qu’on avait peintes sur des immeubles.)
Lors du baptême de Jésus-Christ la colombe descendit sur Jésus symbolisant la venue de l’esprit sur le Fils de Dieu. N’est-ce pas merveilleux de voir que le Saint Esprit est aussi doux que la colombe c’est pour cette raison que Jésus l’appel le consolateur, il console l’épouse car l’époux lui a été enlevé mais il va bientôt revenir.
Au chapitre 5 verset 12 il est écrit, en parlant du Bien-Aimé: ”Ses yeux sont des colombes aux bords des ruisseaux”
Ainsi comme l’épouse a le même parfum que l’époux, il en va de-même de son regard. L’épouse regarde comme l’époux. Le Bien-Aimé dira même Au chapitre 4 verset 9:
“Tu me ravis le cœur par l’un de tes regards” “Tu me transportes de joie par l’un de tes
regards”
Il y a tellement à dire sur le regard, je vous livre quelques passages:
- Jésus ne regarde pas selon l’apparence des hommes.
- Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards.
- Regardez les autres avec humilité.
- Jésus n’a pas regardé comme une proie à arracher d’être égal à Dieu
- Laissez-vous attirer par ce qui est humble.
- Qu’il illumine les yeux de votre cœur.
Le regard est l’expression du cœur, qui y a-t-il dans notre cœur ? Si l’épouse aime l’époux elle deviendra ce qu’il est, seul l’œuvre de l’esprit de Dieu en nous, nous rendra tel qu’il est.
Je vous exhorte à laisser le Seigneur faire cette bonne œuvre dans votre cœur.
Je vous invite à croire et saisir les bonnes paroles de ce chant car il est chanté par le Bien-Aimé pour son épouse.
J’ai souvent expérimenté mon impuissance à changer mon cœur, C’est par la foi et en le regardant lui qu’il se passe un miracle durable. Comme il est dit : « Ayant les regards fixés sur le seigneur Jésus »
Avançons dans la foi Jean IRION


L’évangile de Jean nous relate d’ailleurs cette histoire où Marie la sœur de Marthe casse son petit vase de parfum pour le répandre sur les pieds de Jésus.
Avez-vous une tâche impossible à accomplir ?
9 Et quand vous entendrez parler de guerres et de séditions, ne vous épouvantez pas ; car il faut que ces choses arrivent premièrement ; mais la fin ne sera pas tout aussitôt.
Dieu va sauver des gens de toutes nations, des gens qui ne connaissent rien de Jésus, parce qu’ils vont crier au créateur, laissant leur religion et se tournant vers le sauveur ! Comme dans le Psaume 107, ils crièrent à l’Eternel…
Aujourd’hui je vous livre quelques pensées issues de la parole de Dieu, le psaume 91 me rappelle que notre Dieu a fait des promesses à ses enfants.

Ce qui est extraordinaire c’est que cette libération d’un démon est comme une miette de pain, nous voyons dans ce miracle la mesure de Dieu, la bonne volonté de Dieu de répondre même à ce qui n’a pas été prévu !
Les étrangers se sont servis sous la table, ils ont reçu des merveilles. Si des merveilles sont sous la table, comment comparer ce qu’il y a sur la table ! Et ceci est pour nous, les croyants, les disciples, les adorateurs de Dieu. Servons-nous avec abondance dans la foi en son amour, en sa grâce infinie, en son pardon.
Nous voyons que le déluge est en quelque sorte un baptême pour Noé et sa famille. Ils furent sauvés de la mort par ce bateau construit par Noé, le reste du monde fut noyé, ils ne purent revenir dans l’état antérieur, ils perdirent le monde dans lequel il vivait pour toujours. Ils vécurent une nouvelle vie dans ce nouveau monde laissé par le déluge.
Beaucoup de parents chrétiens se posent des questions quant à l’avenir de leurs enfants et surtout quand à leur Salut. Je voudrais aujourd’hui vous encourager par les promesses qui se trouvent dans la Parole de Dieu. Il y a de nombreuses promesses quant à la postérité du juste, malheureusement nous regardons souvent les manquements, les péchés, la vie pas encore consacrée à Dieu. Le Père céleste, notre Dieu, a créé ces enfants qu’il nous a confiés pendant quelques années. Je crois qu’il veut que nous entrions dans son plan, avec un autre regard, que nos prières changent et que la foi remplace l’inquiétude.
Parents chrétiens il y a une espérance, Dieu est fidèle à toutes ses promesses.
Nous avons un père, Et nous sommes ses fils. Des fils de Dieu par la nouvelle naissance et adoptés par amour.
« Je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé et les pans de sa robe remplissait le temple »